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  #41  
Vieux 09/03/2007, 14h42
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Décès le 9 mars

Alexandre de Malonne (? – 9 mars 1156), en polonais Aleksander z Malonne, a été évêque de Płock de 1129 à 1156.
Alexandre est arrivé en Pologne en provenance de Malonne, près de Namur. Il était accompagné de son jeune frère Wauthier qui est devenu évêque de Wrocław.
Humaniste, Alexandre de Malonne est resté dans l’histoire comme mécène des arts et bâtisseur d’églises. Il a fait construire une cathédrale à Płock (1130-1144) et des portes monumentales qui y conduisent (1152-1154). Ce sont des chefs-d’œuvre de l’art roman en Pologne. Il a également fondé un cloître à Czerwińsk où il a installé des Chanoines Réguliers de Latran.
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Vieux 09/03/2007, 15h01
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Décès le 9 mars

Jules Mazarin (en italien : Giulio Mazarini), (1602-1661), mieux connu sous le nom de Cardinal Mazarin fut un habile diplomate et homme politique, d'abord au service de la Papauté, puis des rois de France. Il succéda à Richelieu.
Le cardinal Mazarin, Giulio Mazarini, est né le 14 juillet 1602 à Pescina (alors sous domination espagnole), dans les Abruzzes, au sud-est de l'Italie. En fait, ses parents habitaient à Rome où il passa son enfance. Son père, Pierre, avait coutume d'aller de temps en temps chez son beau-frère, l'abbé Buffalini. Lors de ce voyage en 1602, sa femme étant enceinte, la chaleur accablante rendit si pénible la grossesse, que sa mère ne fut pas en état de rentrer à Rome. Les historiens de l'époque nous apprennent que sa mère Hortensia, accoucha de son premier né, bien nommé Jules, qui naquit coiffé et avec deux dents (on pensait alors, que cela préjugeait d'une haute fortune). Plus tard, le cardinal s'en prévalait souvent.
Le père du cardinal, Pierre, fils de Jules, était né en Sicile à Castel-Mazarino, d'où lui est venu le surnom de Mazarin. Le grand-père du cardinal était artisan aisé (certains historiens disent qu'il fit faillite), ce qui lui permit d'envoyer son fils Pierre à l'école. Ce dernier y fit de tels progrès qu'il devint assez savant pour exercer la profession de notaire et plaider quelques petites causes. Après la mort de son père, il vendit ses meubles et partit pour Rome, muni de lettres de recommandation pour le connétable Colonna. Fort de ces recommandations, il sollicita un emploi. Pierre plut au connétable, qui le fit chambellan, puis lui confia la gestion de certains de ses domaines. Par sa conduite habile et prudente, toujours plus aimé de son maître, Pierre put mettre sa famille dans une grande aisance. Il fut d'ailleurs toujours reconnaissant envers cette famille Colonna, malgré l'éclatante fortune de son fils, le cardinal Mazarin, répétant toujours que sa fortune lui était venue de la faveur de cette maison.
Le connétable tenait à ce que ses domestiques fussent mariés. Il donna à Pierre, qui s'était décidé à prendre femme, Hortensia Buffalini, sa filleule, appartenant à une famille noble de Città di Castello en Ombrie. La jeune fille était belle et très vertueuse. Elle fut largement dotée. Ils eurent deux fils et quatre filles. L'aîné, Jules, futur cardinal, porta le prénom de son grand-père.
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  #43  
Vieux 09/03/2007, 15h02
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Décès le 9 mars

John Walsh (1725-9 mars 1795) est un scientifique britannique.

Walsh travaille pour la Compagnie anglaise des Indes orientales à Madras, il rentre en Grande-Bretagne au début des années 1760.

En 1757 Michel Adanson est le premier à considérer que la décharge de la silure du Sénégal est analogue à celle de la bouteille de Leyde. Cette hypothèse est vérifié par Walsh en 1772 sur un autre poisson électrique, la torpille. Il publie plusieurs papiers en particulier « of the electric property of the torpedo » et « Of torpedoes found on the coast of England », tous deux lu devant la Royal Society.

Walsh est élu membre de la Royal Society en 1770 et reçoit la médaille Copley en 1773 pour ses travaux sur les torpilles.
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  #44  
Vieux 09/03/2007, 15h04
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décès le 9 mars

Mary Anning (21 mai 1799-9 mars 1847) est une collectionneuse de fossiles et une paléontologiste britannique.

Elle est née dans le village côtier du sud de l'Angleterre, dans le Devon, de Lyme Regis.

Son père est un ébéniste qui arrondi ses fins de mois en vendant des fossiles aux touristes. Quand il meurt de la tuberculose en 1810 la famille se retrouve sans ressources et Mary (avec son frère Joseph) commence à collectionner à plein temps pour avoir une source de revenus.

La collection de fossiles est en vogue à la fin XVIIIe et au début du XIXe siècle, d'abord comme un passe-temps, à la manière d'une collection de timbres, puis elle s'est progressivement transformée en une science au fur et à mesure de la prise de conscience de l'importance des fossiles en géologie et en biologie. Anning débute par l'aspect purement commercial mais la communauté scientifique devient rapidement sa principale source de revenu.

La première cause de cette orientation de carrière est la découverte par Anning, quelques mois après la mort de son père, d'un squelette complet d'ichtyosaure. Son frère avait trouvé un crâne de ce qui semblait être un grand crocodile un an plus tôt. Le reste tout d'abord manque, mais Mary, accompagnée de son frère, découvre le squelette après une tempête. C'est le premier ichtyosaure complet découvert. Bien que l'on dise parfois que c'est la première fois qu'un fossile d'ichtyosaure soit découvert cette espèce avait déjà été décrite en 1699 à partir de fragments découverts dans le Pays de Galles. De toute façon c'est une découverte importante qui est rapidement décrite dans Transactions of the Royal Society. Mary est alors âgée de douze ans.

L'attention de Thomas Birch, un collectionneur aisé, est attirée par Anning dont la réputation grandit. Perturbé par la pauvreté de Anning et de sa famille il organise une vente de ses propres fossiles, le bénéfice allant aux Anning (aux alentours de 400£). Débarrassée de la nécessité immédiate pour la première fois Mary continue sa collection même après que son frère trouve un emploi de tapissier.
Pterodactylus
Pterodactylus

Sa découverte majeure suivante est une première : le squelette d'un plésiosaure, en 1821. Le spécimen découvert est un Plesiosaurus dolichodeirus et est encore considéré de nos jours comme le spécimen type de cette espèce. En 1828 elle découvre un important fossile de ptérodactyle, un Pterodactylus macronyx, le premier trouvé hors d'Allemagne.

Ces trois découvertes forment la partie majeure de sa contribution à la paléontologie mais elle continue de collectionner pour le restant de ses jours faisant de nombreuses autres contributions dans ce domaine. Dans les années 1830 elle reçoit une rente annuelle de la British Association for the Advancement of Science en récompense de ses efforts. Elle meurt à 47 ans d'un cancer du sein. Quelques mois avant sa mort elle est élue membre honoraire de la Geological Society of London en dépit des statuts sexistes de l'époque interdisant l'élection de femmes.

Prises ensembles, les découvertes de Mary Anning sont une des clefs montrant l'évidence de l'extinction d'espèces. Avant son époque l'idée que les espèces ne s'éteignent pas était largement répandue. Un squelette bizarre trouvé est supposé vivre encore dans une partie inexploré de la Terre. La nature si étrange des squelettes découverts par Mary donne une coup sévère a ces arguments et prépare a une meilleure compréhension de la vie dans les périodes géologiques précédentes. Après sa mort elle tombe dans l'oubli mais elle est redécouverte ces dernières décennies et est honorée comme une figure importante et pittoresque de la paléontologie.
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Vieux 09/03/2007, 15h07
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Décès le 9 mars
Hans Christian Ørsted (14 août 1777 à Rudkøbing – 9 mars 1851 à Copenhague) fut un physicien et un chimiste danois, influencé par la pensée allemande (d'Emmanuel Kant mais aussi de la philosophie de la Nature).
Intéressé dès son plus jeune âge par la chimie et l'histoire naturelle, mais aussi par la littérature, il s'orienta, sous l'influence de son père apothicaire, vers des études qui firent de lui un pharmacien en 1797 alors qu'il venait d'avoir ses vingt ans. Trois ans plus tard, il obtint un diplôme de médecine qui aurait pu lui assurer son avenir dans le corps médical.
Mais sa passion pour la chimie (notamment pour les forces électrochimiques) et son intérêt grandissant pour la philosophie de la nature, furent les déclencheurs de toute ses réflexions et expliquent en bonne partie pourquoi il s'intéressa aux travaux de M. Ritter sur le galvanisme.
De retour de son séjour d'étude à Paris -où il rencontra entre autres Cuvier et Biot- il travailla en étroite collaboration avec Ritter et devint, après la mort de ce dernier, son héritier spirituel.
En 1820 il découvrit la relation entre l'électricité et le magnétisme dans une expérience qui nous apparait aujourd'hui comme très simple et qu'il réalisa devant ses étudiants.
Il démontra, par l'expérience, qu'un fil transportant du courant était capable de faire bouger l'aiguille aimantée d'une boussole. Il pouvait donc y avoir interaction entre les forces électriques d'une part et les forces magnétiques d'autre part, ce qui était révolutionnaire pour l'époque.
Ørsted ne suggéra aucune explication satisfaisante du phénomène, ni n'essaya de représenter le phénomène dans un cadre mathématique. Il publia cependant rapidement ses résultats expérimentaux dans un court article en latin intitulé : Experimenta circa effectum conflictus electrici in acum magneticam. Ses écrits furent traduits et diffusés dans l'ensemble des communautés scientifiques européennes et ses résultats vivement critiqués.
Ampère pris connaissance de ses résultats en septembre 1820 et développa rapidement la théorie qui allait permettre l'émergence de l'électromagnétisme. Le succès de cette théorie contribua à la reconnaissance d'Ørsted, aussi bien dans la communauté scientifique que parmi ses concitoyens.
La Royal Society lui décerne la médaille Copley en 1820.
En 1825 il produisit pour la première fois de l'aluminium.
Deux cents mille personnes assistèrent à son enterrement. La population danoise vécut sa perte comme un événement majeur et comme un deuil national car, grâce à sa découverte et à ses dons d'orateur, il avait contribué à donner une image active et positive du Danemark
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Vieux 09/03/2007, 15h08
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Décès le 9 mars

Guillaume Ier d'Allemagne (en allemand : Wilhelm I. ou Wilhelm Friedrich Ludwig von Preußen) (22 mars 1797 à Berlin - 9 mars 1888 à Berlin) est régent de Prusse (1858-1861), 5e roi de Prusse (1861-1888) et 1er empereur allemand (18 janvier 1871 - 9 mars 1888)..
Il se consacre d'abord à la carrière militaire et prend part aux campagnes contre Napoléon 1er en 1814 et en 1815. Aristocrate un peu trop prononcé, il est la cible des libéraux en 1848 et doit se réfugier en Angleterre. L'année suivante, il écrase les révolutionnaires de Bade. Frédéric-Guillaume IV, son frère, étant atteint d'une maladie incurable (cancer de la gorge), Guillaume assure la régence. Bloqué par le parlement (Landtag) qui refuse de voter les crédits militaires, il songe à abdiquer, mais il appelle Otto von Bismarck au ministère et, dès lors, son gouvernement évolue vers l'absolutisme.
Sur le trône de Prusse, il succéde le 2 janvier 1861 à son frère aîné Frédéric-Guillaume IV (1795-1861), mort sans postérité. Maître de la Confédération allemande après la victoire de Sadowa sur les Autrichiens le 3 juillet 1866.
Le 18 janvier 1871, quatre mois après la défaite française au cours de la guerre de 1870, il est proclamé empereur allemand dans le cadre prestigieux (et passablement humiliant pour les vaincus) de la Galerie des Glaces du Château de Versailles. Le titre a été méticuleusement choisi entre Bismarck et lui. « Empereur d'Allemagne » eut été malvenu de la part des autres monarques fédérés, « empereur des Allemands » est, pour sa part, rejeté par Guillaume I parce qu'il rappelle la révolution de 1848 et que le nouvel empereur ne désire pas de ce titre aux relents démocratiques alors qu'il se considère souverain « par la grâce de Dieu ». Il devient donc le chef, primus inter pares, d'un Empire allemand qui fédère les royaumes de Bavière, de Württemberg et de Saxe, les duchés de Bade et de Hesse sans oublier les Sénats des villes libres de Hambourg, Lübeck et Brême.
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Vieux 09/03/2007, 15h09
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Décès le 9 mars

Henry Clifton Sorby (10 mai 1826 - 9 mars 1908) est un géologue et spécialiste en microscopie britannique.
Il naît à Woodbourne près de Sheffield. Il s'intéresse tôt a l'histoire naturelle et un de ses premiers articles se rapporte aux fouilles dans les vallées du Yorkshire.
Il continue par une étude des roches et des minéraux au microscope et publie un important mémoire On the Microscopical Structure of Crystals -- Des structures microscopiques des cristaux -- en 1858. Il est un des pionniers de la pétrographie au Royaume-Uni et la Geological Society of London lui décerne la médaille Wollaston en 1869. Pendant sa présidence de cette société savante il publie les résultats de recherches sur la structure et l'origine de couches calcaires et de roches non calcaires. Il est lauréat de la Royal Medal en 1874.
Durant sa présidence de la Royal Microscopical Society il écrit sur la construction et l'utilisation des micro-spectroscopes pour l'étude des couleurs des matériaux biologiques animaux et végétaux. Dans ses derniers essais il étudie des sujets variés tels que la structure du fer et de l'acier ou la température de l'eau dans les estuaires.
Il effectue aussi des préparations d'animaux invertébrés pour des plaques de lanterne magique. En 1882 il devient président du Firth College à Sheffield.
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Vieux 09/03/2007, 15h11
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Décès le 9 mars

Octavius Pickard-Cambridge est un prêtre et un zoologiste britannique, né le 3 novembre 1828 à Bloxworth dans le Dorset et mort le 9 mars 1917 dans cette même ville.
Après des études de droit, il entre en 1855 à l'université de Durham pour y suivre des études de théologie. En 1860, il devient vicaire auprès de son père à Bloxworth et lui succède comme recteur en 1868. Il demeure dans cette ville toute sa vie.
Il s'occupe principalement d'oiseaux et d'arachnides. Son intérêt pour ce dernier groupe s'explique par sa rencontre avec John Blackwall vers 1854.
Dès lors, il consacre beaucoup de temps à leur étude et en devient l'un des meilleurs spécialistes au monde. Il décrit un nombre considérable d'espèces à partir de spécimens qui lui étaient envoyés de tous les continents.
Il devient membre de la Royal Society le 9 septembre 1887.
Il est parfois confondu avec son neveu, Frederick Octavius Pickard-Cambridge (1860-?), également arachnologiste.
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Vieux 09/03/2007, 15h14
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Décès le 9 mars

Oswald Wirth (5 août 1860 à Brienz, Suisse - 9 mars 1943) était le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage Le Tarot des imagiers du Moyen Âge, devenu un classique.
Joseph Paul Oswald Wirth est né le 5 août 1860, vers 9 heures du matin, à Brienz, petite bourgade suisse de 2 500 habitants bordant le lac du même nom. De trois frères, deux moururent en bas âge, et Edward, officier de zouaves, périt au champ d'honneur en 1894. Une sœur, Élise, née en 1875, fut la compagne d'Oswald de sa jeunesse jusqu'à sa mort.
Il disait humblement tout devoir à Stanislas de Guaita, rencontré pour la première fois au printemps 1887, et qui le fit son secrétaire et ami.
(…) l'entrée en relation avec Stanislas de Guaita devint pour moi un événement capital. Il fit de moi son ami, son secrétaire, et son collaborateur. Sa bibliothèque fut à ma disposition, et, bénéficiant de sa conversation, j'eus en lui un professeur de Qabbale, de haute métaphysique, autant que de langue française. Guaita prit la peine de me former le style, de me dégrossir littérairement (…) je lui dois d'écrire lisiblement (dédicace au Tarot des imagiers du Moyen Âge).
Même si l'on peut aisément convenir que Guaita ait pu lui enseigner l'art de tourner heureusement ses phrases, dans notre langue que les étrangers considèrent comme si difficile – Oswald Wirth était originaire de Suisse alémanique –, il est indéniable que le disciple a par la suite égalé, sinon dépassé, le maître, au moins dans le domaine du symbolisme; on lui doit en effet un certain nombre d'ouvrages qui sont devenus des classiques : Le Symbolisme hermétique dans ses rapports avec l'alchimie et la Franc-Maçonnerie, Le Symbolisme astrologique, et surtout Le Tarot des imagiers du Moyen Âge dans lequel il reprend l'étude symbolique des lames majeures qu'il avait dessinées pour Guaita.
D'une manière générale, et contrairement à celui qu'il considérait comme son maître, il s'est davantage intéressé à la Franc-Maçonnerie qu'à la Rose-Croix. Les mystères de l'art royal, et La Franc-Maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes en rendent compte brillamment.
Oswald Wirth mourut le 9 mars 1943 à 11 heures. Il est enterré au cimetière de Monterre-sur-Blourde, au sud de Poitiers (86).
Bibliographie
• Le Tarot des imagiers du moyen-âge, Éd. Tchou.
• Le symbolisme hermétique dans ses rapports avec l'Alchimie et la Franc-Maçonnerie, Éd. Dervy.
• Le symbolisme astrologique, Éd. Dervy.
• Les mystères de l'art royal, Éd. Dervy.
• L'imposition des mains et la médecine philosophale, Éd. Guy Trédaniel.
• La Franc-Maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes, trois tomes, Éd. Dervy.
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Vieux 09/03/2007, 15h31
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Décès le 9 mars

Le Colonel Paul Emil von Lettow-Vorbeck (20 mars 1870 à Sarrelouis - 9 mars 1964 à Hambourg) était le commandant des troupes allemandes en Afrique de l'Est pendant la Première Guerre mondiale. Ce fut la seule campagne coloniale de la guerre où l'Allemagne est restée militairement invaincue et où elle pu envahir et ravager des possessions britanniques.
Né dans une famille militaire à Sarrelouis le 20 mars 1870, Von Lettow-Vorveck étudia l'art militaire à l'École d'Artillerie. Il fut envoyé en 1900-1901 en Chine pour combattre la révolte des Poings de Justice (les Boxers). Il fut affecté ensuite de 1904 à 1908 dans le Sud-Ouest Africain (actuelle Namibie) pour ramener l'Ordre dans les territoires affectés par la rébellion des Hottentots et des Herreros. C'est au cours de cette campagne que, blessé à l'œil gauche, il fut envoyé en convalescence en Afrique du Sud, où il se lia d'amitié avec Jan Smuts, contre lequel il combattit ultérieurement lors de la Première Guerre mondiale. De janvier 1909 à janvier 1913 il fut le commandant du 2e Bataillon Impérial d'Infanterie de Marine. Il servit également au Cameroun où il commanda alors les forces coloniales allemandes de tirailleurs connues sous le nom de Schutztruppe.
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