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| Appel au calme de Mbarek (02/02/2007) © BELGA Le frère du jeune homme abattu ce dimanche demande le respect de son deuil CHARLEROI "Je vous demande de respecter la douleur de notre famille, notre deuil. Nous ne souhaitons pas que la mort de notre frère serve de prétexte à un déchaînement de violence. S'il vous plaît, qui que vous soyez, redevenez raisonnable." Cinq jours après la fusillade de Marchienne dans laquelle Numéri a été abattu, son aîné a tenu à lancer cet appel au calme. Pour que cessent les attentats aux cocktails Molotov. C'est entre crainte et émotion que Mbarek s'est confié. Il nous a expliqué le cauchemar vécu par ses parents, ses frères et soeurs, depuis cette tragique nuit de dimanche où il travaillait chez Carsid. "Tout s'est passé devant la maison familiale. Les coups de feu ont ameuté le quartier." Comme on me l'a raconté, "tout le monde est sorti pour voir : d'autres policiers sont vite arrivés sur place et ont bouclé le secteur. Ma mère a vu un corps recouvert d'un drap blanc à côté d'une voiture accidentée qu'elle ne connaissait pas. Comment aurait-elle pu deviner que c'était son fils ?" La famille ne l'apprendra pas ce jour-là. Ni le lendemain, d'ailleurs, où Mbarek se présente au commissariat central de Charleroi pour s'inquiéter de la disparition - du sort - de Numeri, qui n'est jamais rentré. C'est le mardi matin qu'il sera informé de son décès par un inspecteur de la police fédérale. "Il me l'a appris par téléphone, froidement. Il m'a dit que sa dépouille avait été déposée dans un funérarium. Nous avons dû accomplir des démarches pour aller voir le corps que l'on avait autopsié. Mon père est revenu d'urgence du Maroc." Mbarek a été reçu mercredi par le procureur du Roi de Charleroi. "Il m'a assuré que la justice allait faire son travail. J'espère qu'elle pourra l'accomplir sans pressions, et que, s'il y a eu bavure, les auteurs seront sanctionnés. Vous savez, on répète depuis quatre jours que notre frère avait un passé judiciaire très lourd. C'est vrai que Numeri avait fait des bêtises, mais il avait payé pour cela. En maison de redressement puis, à sa majorité, en prison. Nous voulons que la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort. Pour la paix de notre famille et pour l'enfant que sa copine portait. Il naîtra dans quatre mois." Mbarek veut rester digne. Il est déçu des événements comme des discours aux relents xénophobes qu'il entend. "Nous sommes des produits de la société belge. Avec mes frères et soeurs, nous avons tous grandi ici. J'ai fait mes études maternelles et primaires à Marchienne, avant d'aller à Charleroi. Aujourd'hui, je travaille ici. Comme mon père avant moi. Il était ouvrier mineur." Didier Albin © La Dernière Heure 2007 "Cette violence ne résout rien" La crainte de nouveaux incidents se partage à l'incompréhension d'en arriver à de telles violences MARCINELLE Les incidents qui ont émaillé la nuit de mercredi à jeudi inquiètent bien sûr la population : pour d'aucuns, la violence de ces attaques contre les commissariats est similaire à des attentats terroristes. D'autant qu'au cours de ces frappes les dégâts n'ont pas concerné que ces symboles de l'autorité : à Marchienne, le bâtiment de l'ONE (OEuvre de la naissance et de l'enfance) jouxtant le poste de police a été en partie dévasté par les flammes. Pour l'ensemble des commissariats que compte la zone de Charleroi, des habitations se trouvent souvent à proximité : c'est une évidence dans la logique d'une police de quartier proche du citoyen, et, face à ce type de violence, le risque en devient la possibilité de voir s'embraser un logis par contagion des flammes de ces gestes criminels. Les malfrats alourdiraient leurs consciences en faisant de nouvelles victimes, en plus d'avoir porté atteinte à la communauté tout entière. À Marcinelle, dans la Cité Parc, les voisins du commissariat dévasté en juin 2004 ne le disent pas autrement : "On vient habiter près d'un quartier justement pour être plus tranquille et voilà qu'on se retrouve à être plus inquiet de peur qu'ils ne recommencent ici. C'est triste d'en arriver à une telle violence : pour moi, ils n'ont pas conscience de ce qu'ils font. Cela ne changera plus rien : il faut laisser la justice faire son travail, la reconstitution apportera des réponses", commente Abdel. "Si je comprends la douleur de la famille qui a perdu un fils, il faut tout de même rappeler que le policier se trouvait confronté à un voleur de voiture en possession d'arme : les parents ont aussi leur responsabilité dans cette affaire; en étant plus attentifs, ils auraient sans doute évité que leur fils se retrouve devant la police", poursuit-il, se sentant d'autant plus concerné qu'il est lui-même étranger et redoute des réflexes xénophobes "comme après le 11 septembre". Ses voisins redoutent quant à eux "le risque d'extension de ces violences" avec en tête les images de l'incendie du poste juste à côté. Mais ils souhaitent surtout que les policiers ne baisseront pas les bras, "eux qui ne font que leur métier". |
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| Un jeune belgo-marocain abattu par la police à Charleroi Accueil > Monde Un jeune belgo-marocain a été abattu, dimanche soir, par la police de Charleroi au cours d’une course poursuite engagée pour l’arrestation de jeunes en fuite à bord d’une voiture. La fusillade qui s’est déroulée dans la nuit de dimanche à lundi à Marchienne-au-Pont, et qui a coûté la vie à un voleur en blessant son complice, avait pour origine un vol de voiture. Deux policiers avaient pris en chasse le véhicule repéré. C’est au cours de cette poursuite qu’un des deux policiers a tiré à plusieurs reprises vers la voiture des fuyards, tuant le conducteur et blessant son passager. Les autorités judiciaires sont provisoirement avares de détails, faute d’avoir encore pu disposer de l’audition des personnes impliquées directement. Selon les éléments actuellement fournis par le parquet de Charleroi, un véhicule de police clairement identifiable, avec bande bleue, circulait dans Charleroi quand ses deux occupants ont aperçu un cabriolet Mercédès dont les deux occupants étaient encagoulés. Les policiers ont alerté le dispatching de la police locale en indiquant le numéro d’immatriculation du véhicule : il leur a été signalé qu’il s’agissait d’une voiture volée la nuit de samedi à dimanche derniers, dans une maison de Gerpinnes. Tout indiquait qu’on y avait également dérobé de l’argent et des armes, dont au moins un fusil de chasse, ce qui rendait potentiellement dangereux les deux occupants de la voiture volée. La poursuite s’est alors engagée en direction de la route de Mons, à Marchienne-au-Pont. C’est au cours de ce trajet que, dans des circonstances encore mal définies, le policier passager de la voiture poursuivante a tiré une série de coups de feu vers les fuyards. Le cabriolet poursuivi a soudain quitté sa trajectoire, sur le territoire de Marchienne-au-Pont, avant d’aller s’écraser contre une cabine-relais de Belgacom. En s’en approchant, les deux policiers ont constaté que le conducteur était décédé par balles. Son passager était grièvement blessé par balles lui aussi, notamment au poumon. Il a été hospitalisé et n’a pas encore pu être interrogé. Ils sont tous deux âgés de 23 ans, et ils étaient déjà connus des autorités judiciaires. Les deux policiers qui avaient mené cette poursuite, s’ils sont indemnes, sont en état de choc. Le parquet de Charleroi est descendu sur les lieux en compagnie de la juge Diane Dejardin, à qui l’instruction a été confiée, du chef de rébellion avec armes. Compte tenu du fait que des policiers locaux sont impliqués dans le dossier, c’est la police judiciaire fédérale qui a repris l’enquête. Belga |
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| La police carolo pour cible Philippe Mac Kay Mis en ligne le 02/02/2007 - - - - - - - - - - - Deux nuits après une fusillade mortelle, un premier bureau est atteint. La nuit suivante, quatre autres postes de police ont été touchés. S'agit-il de représailles rageuses ou d'une organisation bien ciblée ? BELGA Quatre bureaux de police pour cible de cocktails Molotov en une nuit, au lendemain d'une agression du genre contre un cinquième commissariat : on a pu parler de nuits bleues, depuis le début de la semaine à Charleroi. Sans dramatiser. Sans exagérer. Sans rien dissimuler non plus, parce qu'il ne s'agit pas, comme d'aucuns ont pu l'espérer, de se mettre la tête dans le sable en prétendant que rien de grave ne s'est passé. Petit retour en arrière, et à la nuit de dimanche à lundi, quand des policiers en patrouille repèrent une voiture suspecte. Elle l'est surtout parce que ses deux occupants se dissimulent derrière des cagoules. Information prise auprès du dispatching de la police, c'est un cabriolet volé à Gerpinnes et ceux qui circulent à son bord peuvent aussi avoir dérobé des armes. La poursuite s'engage sur plusieurs kilomètres, jusqu'à la route de Mons, à Marchienne-au-Pont. Un des policiers tire, à onze reprises. La course se termine quand la voiture volée s'écrase contre une cabine. Le conducteur est mort : une balle dans la tête, dira l'autopsie. Son passager est blessé d'une balle dans le poumon. Le conducteur, qui n'avait que 23 ans, était connu : mineur d'âge, il avait commis des faits brutaux d'une telle gravité que le juge de la Jeunesse s'était dessaisi de son cas. Quelques heures plus tard, on apprend que l'affaire est mise à l'instruction, mais à la seule charge du passager blessé, et pour "rébellion avec armes", l'arme étant constituée par la voiture qui aurait servi, dans cette version supposée, à foncer vers les policiers. Ce qui, du même coup, justifierait la réplique de la salve de coups de feu mortels. La nuit d'après est celle de la première réaction : un cocktail Molotov est lancé contre le commissariat de police de Marchienne-au-Pont, le plus proche de la fusillade mortelle. Les dégâts sont limités. Le symbole, lui, peut sembler criant.Les locaux en feuPuis vient la nuit de mercredi à jeudi, où c'est l'escalade : Lodelinsart, Marchienne-Docherie, Jumet, Dampremy, forment autant de cibles, heureusement inoccupées, et de commissariats vers quoi on jette des bouteilles d'essence qui s'enflamment et détruisent une partie des locaux. A chaque fois, semble-t-il, le scénario est identique : une voiture isolée qui passe, un passager qui lance le projectile, et puis la fuite. Quatre attaques, en une vingtaine de minutes. Sauf à imaginer une parfaite connaissance des lieux, on doit penser à plusieurs voitures et donc à une organisation, à une mise en place soigneuse, loin d'une quelconque improvisation rageuse. Des bureaux de police, après la fusillade mortelle du week-end d'avant à Marchienne-au-Pont, cela fait immanquablement penser à une forme de représailles. Celles que mèneraient des proches, qui auraient des raisons évidentes d'en vouloir à une police considérée comme trop prompte à dégainer aussi abondamment, et de manière aussi définitive. A Marchienne-Docherie, pourtant, le scénario a dérapé, touchant un bâtiment mitoyen et sans rapport aucun avec la police : l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) avait là des locaux que l'incendie a détruits. Les autres postes de police n'ont pas souffert démesurément. Ils restent utilisables, à Jumet, comme à Lodelinsart et à Dampremy, où on se trouve finalement aux limites de la fausse alerte. Mais les lanceurs de bouteilles ont réussi leur coup, puisqu'on en parle. Sans doute cet espace de fausse gloire passagère est-il leur principal titre de satisfaction. Un commissariat visé la première nuit, quatre autres la nuit d'après. Et ensuite ? - - - - - - - - - - - |
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| Une mise à l'instruction pour apaiser Philippe Mac Kay Mis en ligne le 02/02/2007 - - - - - - - - - - - Pas de lien officiel entre ce décès et les attaques de commissariats, mais... Le procureur du Roi a repris la situation en mains ce jeudi. On parlerait de geste fort, si c'était celui d'un homme politique. S'agissant d'un magistrat, le plus haut du parquet de Charleroi, on peut parler d'une reprise en mains des événements, après ce qui a donné les apparences d'une brève période de flottement : hier après midi, le procureur du Roi de Charleroi, Christian De Valkeneer, a annoncé qu'il avait personnellement fait mettre à l'instruction, du chef d'homicide involontaire, le dossier à charge du policier qui a tiré onze coups de feu, la nuit de samedi à dimanche à Marchienne-au-Pont. Homicide, parce qu'un homme est mort, le voleur de voiture poursuivi. Involontaire, parce que, jusqu'à plus ample information, il n'y a pas eu, dans le geste du policier, de volonté délibérée de provoquer la mort de celui qui est décédé d'une balle en pleine tête. Reprise en main, parce que, depuis le début de la semaine, l'affaire est ce qu'elle est à Charleroi, et qu'elle avait surtout donné lieu à des discours convenus, après une première réaction judiciaire qui a pu surprendre par son côté univoque : une instruction a été ouverte, dès lundi, pour rébellion avec armes, contre le passager du conducteur tué. Rébellion avec armes, ce qui donne à entendre qu'il y avait eu une utilisation de la voiture pour échapper aux poursuites policières. Et en sens inverse ? Rien, ce qui, dit-on, a même surpris à l'intérieur du corps de police de Charleroi, où on s'est interrogé sur l'apparente mansuétude au moins temporaire du parquet. Dans l'intervalle, on sait que les esprits se sont échauffés, qu'il y a eu des jets de cocktails Molotov, et que cinq bureaux de police ont été visés. Un esprit immédiatement simple n'y a vu que l'effet de représailles de proches de la victime, enrageant de ne pas voir la justice réagir à un décès qui posait au moins question. On a émis des doutes officiels sur ce lien de cause à effet. Entre-temps, le bourgmestre Léon Casaert a joué l'apaisement, disant et redisant ses appels au calme, et on a répété qu'il serait au moins précipité d'établir un rapport entre ces nuits carolorégiennes et la fusillade du week-end d'avant. Refuser de voir ce lien, au moins ténu, posait question : c'était peut-être faire preuve d'une belle naïveté. Ne pas réagir, et laisser les rancoeurs continuer à couver, jusqu'à des explosions plus graves peut-être, c'était parier sur le danger. Pas encore condamné En annonçant hier la mise à l'instruction pour homicide involontaire à charge du policier auteur des coups de feu, le procureur du Roi a repris la direction des opérations. On s'empresse de dire, comme il l'a dit lui-même, que cela ne constitue en rien une quelconque forme de reconnaissance de culpabilité, à propos de ce policier. Mais la famille du chauffeur tué dispose désormais des moyens que la justice lui donne, pour se constituer partie civile et pour défendre ses droits. Demain, après-demain, après la reconstitution et en cours d'instruction, tout cela peut encore évoluer. Rien ne dit que ce policier comparaîtra en correctionnelle, et si ce devait être le cas, rien n'indique qu'il devrait y être condamné. Au moins sait-on désormais, avec certitude, que le parquet n'a pas voulu couvrir sa police et étouffer le dossier d'emblée. Mais on ne peut s'empêcher de sourire, même si le climat ne s'y prête pas, en apprenant cette mise à l'instruction : n'est-ce pas, du même coup, une façon de reconnaître qu'on veut calmer le jeu et donc que les jets de Molotov sont en rapport direct avec la fusillade du week-end ? |
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| Nouveau jet de cocktail Molotov à Charleroi Rédaction en ligne samedi 03 février 2007, 10:34 Des inconnus ont tenté d'incendier les locaux de la maison communale annexe de Dampremy, à Charleroi. Ils ont jeté un pavé qui a brisé une des vitres, puis lancé un cocktail Molotov, qui a rebondi sur la façade et l'a noircie avant de retomber sur la pelouse.Le choc a cependant provoqué une intense fumée qui a nécessité l'intervention des pompiers de Charleroi. La nuit de mercredi à jeudi, Dampremy avait déjà été une des cibles visées par les auteurs de lancers de plusieurs cocktails Molotov. Ils s'en étaient aussi pris aux commissariats de Marchienne-Docherie, incendiant le bâtiment voisin de l'ONE, et aux commissariats de Lodelinsart et de Jumet Chef Lieu. Les auteurs sont toujours recherchés. (D'après Belga) |
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| ça me rappelle ton article du jeune à New York je crois... Citation:
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| Citation:
![]() Tu voit, c'est tjs le même scénario ... Avec Said Charki aussi ... Ca devient tellement normal de dégainer sur les jeunes et de les tuer ... |
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| Charqui ça date d il y a longtemps... et à Bruxelle ça se passe pas comme en en wallonie ou là c est l hacatombe.... plusieurs jeunes ont été tués comme ça... il suffit de lire la presse. par exemple, il y a quelques mois deux jeune francais (ils n ont pas précisé si ils etaient d origine etrangere ou pas) ont été tué de cette maniere dans la zone de mons...parce qui ils avient evité nu controle de police (peut etre qu ils n avaient pas leur permis?) concernant cette affaire de charleroi je me demande pk ils n ont pas tiré sur les pneu de la voiture puis que les jeunes n etaient pas armés et que apparemment ils fuyaient? je ne crois pas qu ils vont tirer sur van gompel si il s etait barré avec les caisse de sa commune.... mais bon ça c est le probleme qui existe dans bcp de pays : criminalité en col blanc n est pas géré de la même maniere....pk? parcequ elle concerne des gens qui ont un statut elevé? avec de bons avocats? un reseau de soutien dans les media et même dans le politique? Citation:
Dernière modification par boptitprince ; 03/02/2007 à 15h59. |
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#10
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| Citation:
En Wallonie, c'est vrai que c'est plus galère mais ils étouffent vite les histoires j'ai remarqué ... Alors que quand c'est le cas contraire, on en fait tout une histoire, et je trouve ça innacceptable, faudrait pas se taire ! Bein oui, logiquement, fallait tirer sur les pneus, la voiture se serait arrêter ... Mais non, c'est bien sûr mieux, d'en liquider un de plus ... !! Fayçal Chabban, t'a des nouvelles ?? L'enquête avance, ou ils ont encore étouffés l'affaire !! |
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