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#1
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ARIS (Reuters) - Les Français acceptent mal la critique des religions, mais refusent que leurs contempteurs soient traduits en justice, selon un sondage à paraître dans l'hebdomadaire Pèlerin. Cette enquête TNS Sofres, qui dessine le portrait d'un Français susceptible dès qu'on s'en prend à ses croyances intimes, intervient alors que s'ouvre jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris le procès qui oppose le journal Charlie Hebdo à plusieurs associations musulmanes. Celles-ci veulent faire condamner l'hebdomadaire satirique pour avoir reproduit des caricatures de Mahomet parues dans le journal danois Jyllands-Posten en septembre 2005. A la question, est-il acceptable ou pas de se moquer publiquement d'une religion, les Français, quels que soient leur âge ou leur appartenance politique, répondent à 79% que c'est inacceptable. Ils sont tout aussi catégoriques pour refuser que l'on se gausse des croyants (78%), des représentants d'une religion qu'ils soient pape, rabbins ou imams (76%) ou encore des fondateurs de ces religions (78%). La critique publique d'une croyance est mieux acceptée, mais est tout de même refusée par la majorité des Français. Ils sont 51% à trouver inacceptable qu'une religion soit montrée du doigt pour son influence sur la société. La critique du mode de fonctionnement des religions ou de leur enseignement est également considérée comme malvenue. En revanche, plus les interviewés sont jeunes ou d'un catégorie socio-professionelle élevée, plus ils tolèrent la mise en cause de la religion. Les familles de cadres et professions intellectuelles acceptent à 68% une critique relative à l'influence d'une religion sur la société. Les sympathisants de gauche, écologistes, et de l'UDF conçoivent aussi la mise en cause des croyances pour leur influence sur l'ensemble de la société. En revanche, que l'on s'en prenne à l'enseignement des religions est plutôt mal perçu. En ce qui concerne la moquerie, le refus transcende les courants politiques. Si 96% des sondés se réclamant de l'extrême droite estiment inacceptable qu'on se moque publiquement d'une religion, les sympathisants de gauche y sont à 76% opposés. L'absence de sens de l'humour n'est pas une question d'âge - 82% des 18 à 24 ans estiment inacceptable que l'on rie en public d'une religion - ni de situation professionnelle, ni de pratique religieuse. Les "sans religion" sont 68% à réprouver le fait de tourner une religion en dérision. Pourtant, la poursuite devant les tribunaux des pourfendeurs de la religion est ju gée inacceptable par 48% des sondés et acceptée par 45% d'entre eux, 7% se disant sans opinion. Pour l'enquête de Pèlerin, 1.000 personnes âgées de 18 ans au moins ont été interrogées face à face à leur domicile par les enquêteurs de TNS Sofres du 10 au 12 janvier. |
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#2
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l'arsenal juridique des français est bien complet, la liberter d'expressions a ces limites, donc faut voire au code pénal si elle tombe sous le coup d'une lois, la societer se doit de se montrer juste et donc de traduire les auteurs devant la justice pour qu'il y ai reparation....
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#3
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#4
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ces textes critiques sont étudiés à l'école d'ailleurs! ce qui ne semble déranger personne! |
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#5
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Bonjour, je suis tombé sur cette video très interessante d'un débat entre Ramadan et De Villiers. De Villiers qui selon moi cherche a ethniciser la france et a dresser les uns contre les autres a très bien ete servi par Ramadan qui ne l'a pas epargner... avis a ceux que ca interesse. voici le lien : LES OBSERVATEURS |
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#6
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a cette epoque critiquer la religion etait dangeureux, ils risquaient plus que la prison ou une amende. |