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#931
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Quelques-uns préféreront ne rien faire, et ils retourneront au néant, avec les souffrances morales consécutives à cet anéantissement. C'est ce qu'on appelle l'enfer. Le plus grand nombre accepteront avec joie la purification par le feu de l'amour divin, et c'est ce qu'on appelle le Purgatoire ou 3Purificatoire". Quelques rares, appelés "saints", seront dès leur mort directement acceptés dans le Royaume de DIEU en ressuscitant en corps spirituel, comme l' explique l'apôtre Paul. |
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Le corps spirituel est un corps transfiguré, c'est-à-dire le corps de l'heure de sa mort, mais transfiguré, éclatant, lumineux, glorieux, comme un peu, en quelque sorte, le corps glorieux du Christ ressuscité. Un corps qui sera toujours le nôtre, où chacun se reconnaîtra, et reconnaîtra les autres, mais sans aucune des atteintes de l'infirmité, des maladies ou de l'âge. Et un corps incorruptible, c'est-à-dire éternel ............. |
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| SAlam alykoum, Non, pas du tout, c'est pour le radoteur de service j'ai nommé biovibs:ses bavardages me soulent comme pas possible. |
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tu as du mal quand le debat devient abstrait ? plutot que combat de coq religieux en attendant tu n'a pas repondu a ma question. |
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Pourquoi les disciples ont-ils laissé leur "maître" se faire prendre? vous m'accusez toi et tes amis d'être malhonnête, mais on sait qui sont les malhonnêtes. |
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#937
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Qu'est-ce que c'est cette mine?Tu parles d'un contexte et tu n'expliques rien du tout franc! Le passage de Luc diffère grandement de la parabole chez Matthieu. Non seulement à cause de la valeur de la mine (un 60e de talent, soit le salaire de 100 jours de travail d'un journalier agricole : "une toute petite chose" ; 19, 17) ; non seulement encore parce que Luc encadre la parabole dans un récit allusif aux déboires d'Archélaüs, Deux grandes différences distinguent Luc de Matthieu : le point de départ et la finalité. Chez Matthieu, il s'agit de la venue du Royaume à la fin des temps ; la finalité concerne ici l'espérance ultime (entrer dans le Royaume ou en être rejeté : 25, 12, 30). Telle n'est pas l'optique de Luc. Chez Luc, le point de départ est précisément relaté. Jésus s'est invité à dîner chez Zachée. Tout à la joie de l'accueillir (19, 6), le publicain rachète ses exactions. Jésus de s'exclamer : "Aujourd'hui, cette maison a reçu le salut… car le Fils de l'Homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu" (v. 9-10). L'annonce du Règne de Dieu venant purifier son peuple, trouve là un signe de sa réalisation. Car Zachée opère une restitution de ce qu'il a pris au-delà de l'imposition légitime, selon le barème de la loi. Autre indice : le dîner à Jéricho a lieu pendant la montée à Jérusalem, ville où le Messie doit apparaître (9, 51 ; 13, 33) : l'entrée à Jérusalem suit immédiatement notre parabole. Très naturellement donc, Luc note ceci : "Comme les gens écoutaient cela (le discours de Jésus à Zachée), il dit encore une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem, et qu'ils (les gens) s'imaginaient que le Royaume de Dieu allait apparaître à l'instant même" (v. 11). Le thème précis de la parabole vise la temporisation de la venue du Règne (thème fréquent dans les épîtres) et l'attitude à prendre pendant cette attente. Quatre comportements possibles devant le Royaume qui tarde. Deux font appel à une stratégie de conquête : l'homme de haute naissance et l'ambassade de ses concitoyens. L'un veut obtenir un titre, les autres gagner son rejet. Le prétendant à la couronne se plie aux règles drastiques du pays lointain et puissant qui peut le faire roi ou le déjuger. Roi, il le sera au point d'égorger ses adversaires perdants (v. 27) ; serviteur de l'étranger, il l'est plus encore. En cela, il diffère considérablement du roi de saint Matthieu. Les serviteurs à qui le prince confie ses biens, sont dans la situation où vivent les chrétiens fonctionnaires de l'empire, des municipalités ou des seigneurs locaux : ils gèrent de l'argent privé ou public. Tel Eraste (Rm 16, 23). Les opposants cèdent à la haine (v. 14) et dépêchent une ambassade pour refuser ce roi. Cette démarche empreinte de ruse et de plaidoiries, cherche aussi à mettre la main sur le pouvoir. Les deux figures rejoignent le prologue de Jean : le prince suit la loi du sang ; les opposants, la volonté de la chair (Jn 1, 13). Chacune à sa manière veut s'emparer du Règne et forcer le Ciel à leur donner raison. En ce cas, Dieu cautionnerait les entreprises humaines. Remarque intéressante : Luc ne porte aucun jugement sur les attitudes du prince et de ses adversaires. Il les relate, sans plus. Silence décisif : Dieu n'entre pas en dialogue avec ces violences ouvertes ou feutrées. Sa Parole est ailleurs. Viennent donc les dix serviteurs du prince. Chacun reçoit une mine (v. 16). Deux comportements se font alors jour. Le troisième (v. 20) qui rend ses comptes n'a rien fait (comme en 2 Th 3, 6-11). Son oisiveté a entouré la mine confiée dans un linge, un linceul. Une paralysie mortelle l'habite, qui compose de son maître un visage violent. Loin d'être excité au travail par sa peur, il s'enferme dans l'inaction. Pour lui, son seigneur vit de violence sévère et de rapines : il est maître en vols et pillages. Ce serviteur se situe face à son seigneur dans la même position de refus que l'ambassade devant le prétendant au trône. Seulement, loin d'agir, il s'enferme dans l'inertie, écrasé par les images de violence qui le hantent. Le portrait de son maître résulte de ses angoisses refoulées, de sa propre haine. Ces trois solutions ratent l'accès au Royaume, par ambition, par ruse ou par blocage. Le Royaume n'appartient ni aux violences, ni à l'angoisse du refoulement. Interpréter le pardon accordé à Zachée comme l'inauguration d'une purification brutale, comme l'autorisation de démarches de rejet ou comme la permission d'un total attentisme, cette interprétation est fausse, car elle émane de trois formes de violence. Que reste-t-il à faire ? Son travail quotidien. Ce que font les deux premiers serviteurs. Telle est d'ailleurs la définition du serviteur fidèle et avisé : il s'occupe à distribuer les rations de blé (12, 42-43). Un monde s'offre, à faire fructifier. Les fruits récoltés promettent de plus abondantes moissons. Il est donc logique que celui qui a su gagner dix mines reçoive aussi la mine délaissée. Le contraire de la violence n'est pas la tranquille oisiveté. L'opposé de la guerre n'est pas n'importe quelle paix, parfois imposée avec tant d'injustice. Tu as compris franc, c'est un juste milieu(maxime de l'islam) ni passivité ni trop de violence. Ce n'est pas la fameuse " je tends ma joue droite et autres fantaisies"... pour avoir le droit d'entrer dans le "royaume de dieu" oN ENTRE PAS DANS LE ROYAUME PAR L'OISIVETE, mais par le travail, c'est-àdire par le fruit de notre travail, cher ami, nos actes! Et en étant Ferme avec les ennemis de Dieu et doux avec les amis de Dieu!Comme l'a été mohamed(pbsl) que tu cites quand ca t'arrange! Jésus, attaqué par les ennemis de Dieu qui sont une menace pour le message qu'il doit transmettre, jésus n'a d'autres solutions que se défendre par l'effort qu'il fournit!Voilà ta parabole! |
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#938
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| MOn cher biovis ma question n'a rien de "naïve" mais "curieuse" certainement parce que je suis curieuse de savoir ce que vous allez me répondre! |
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#939
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alors: salomon etait polygame david polygame ok braaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaavo franc, on te corrige tes erreurs encore une fois. tu avoue que la liste des prophetes n'est pas exhaustive , pourquoi? des amputation? des pertes de livres? encore des preuves de la non crédibilité de la bilibli blabla blibli bible |
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#940
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Qu'apportes-tu d'utile au débat???Rien! |
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