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| Mal et trop consommé, le sucre peut avoir des répercussions néfastes sur notre potentiel énergétique. Hyper et hypoglycémie en sont les conséquences. L'hypoglycémie est caractérisée par des symptômes pouvant aller d'une simple sensation de faiblesse jusqu'aux tremblements en passant même par des vertiges. Dans cet état, la réaction spontanée de celui qui la subit est de manger un aliment sucré pour retrouver son énergie. Deux heures plus tard, le même phénomène se reproduit. S'installe alors le cercle infernal ponctué de coups de pompe et de grignotages sucrés que l'on a nommé le «mal du sucre». Les personnes qui en souffrent se sentent véritablement accros du sucre et, outre ce sentiment désagréable de dépendance, voient leur corps s'empâter. Comment s'explique ce phénomène ? L'hyperinsulinisme S'il peut être la conséquence d'un dysfonctionnement du pancréas qui produit trop d'insuline, l'hyperinsulinisme est, plus généralement, le résultat d'une alimentation déséquilibrée et particulièrement glucidique (riche en sucres). L'insuline est l'hormone qui permet au glucose de pénétrer dans les cellules afin qu'elles puissent fabriquer l'énergie qui nous maintient en forme. La quantité d'insuline est ainsi directement corrélée à la quantité de glucose présente dans le sang (glycémie). Une absorption importante de sucre entraîne une grande production d'insuline. Celle-ci diminue, une fois son travail de stockage terminé. Si elle a été produite en masse, la quantité résiduelle, élevée, provoque une baisse trop importante de la glycémie avec, pour conséquence, une hypoglycémie qui encourage à nouveau la prise alimentaire. La roue est lancée. L'index glycémique Dans le courant des années 70, des scientifiques se sont penchés sur l'effet de la prise d'aliments sucrés sur la glycémie et ont découvert le principe de l'index glycémique. Celui-ci exprime le pouvoir hyperglycémiant (sucrant) d'un aliment donné, par rapport à celui d'un aliment sucré de référence (le sucre ou le pain). C'est-à-dire que l'on mesure la glycémie d'un sujet après l'absorption de 50 g de glucose et, ensuite d'un aliment contenant 50 g d'autres glucides. On a pu, de cette façon, évaluer le pouvoir sucrant des aliments et s'apercevoir que la notion de sucres rapides et sucres lents était obsolète. Des aliments, comme le pain, qui contiennent des sucres complexes (donc en principe lents) sont hyperglycémiants, alors qu'un morceau de sucre (saccharose dit «rapide») ne provoque pas de pic glycémique. Une autre notion, introduite plus récemment, est celle de la charge glycémique qui tient compte de la relation entre l'index glycémique de la quantité d'aliment ingérée. L'index glycémique fluctue. Cette valeur est loin d'être figée. Le pouvoir sucrant d'un aliment va aussi dépendre de l'ensemble des autres aliments du repas. Si le pain consommé seul est hyperglycémiant, il l'est beaucoup moins lorsqu'on y ajoute un peu de matière grasse, une tranche de jambon et une portion de légumes. D'autres nutriments sont absorbés par l'intestin en même temps que le glucose et temporisent ainsi son arrivée dans le sang. La glycémie va augmenter en douceur et l'insuline va suivre de la même manière, sans provoquer d'hypoglycémie en fin de parcours. L'absorption du glucose se fera lentement et régulièrement et permettra d'arriver au repas suivant en ayant faim, mais sans sensation désagréable. Briser le cercle infernal Il est important de consommer 3 repas par jour qui comprennent chacun un peu de féculents (pain, pâtes, riz, pomme de terre...) une source de protéines (famille des viandes et des produits laitiers) des légumes ou des fruits et une petite quantité de matière grasse. Dans un tel cas de figure, l'index glycémique est bien contrôlé. La collation de l'après-midi est essentielle et se doit d'être elle aussi d'une charge glycémique faible : associer une source de protéines à un féculent est toujours favorable. L'index glycémique du féculent chute et, de plus, les protéines mettent plus de temps à être digérées ce qui prolonge la sensation de satiété. Des études ont montré qu'une collation contenant une source de protéines retardait la sensation de faim d'au moins 20 minutes. Toujours ça de gagné ! diététicienne Michèle Dryepondt, Mis en ligne le 30/09/2003 La Libre Belgique |
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| plus facile à dire qu' à faire! une petite question...ça existe du chocolat salé :-? |
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mais ce qui est intéressant c'est de varier les aliments de manière à faire chuter l'index glycémique de ceux qui sont trop élevés ! Et surtout les gens qui se sentent faiblir et se disent qu'ils ont un manque d'energie et prennent du "sucre pure" font un très mauvais calcul ! pour les raisons qui sont expliquées, déclenchement de l'insuline.... pour éliminer le trop plein de sucre et op de nouveau chute de l'index... enfin, bref, un véritable cercle vicieux ! et en plus, certains ne réalisent pas que le sucre est une véritable drogue, ils s'y sont véritablement accros ! Et dieu sait qu'on mange trop sucré chez nous !! Alors les jeunes faites gaffe à votre santé !! Pour "nos vieux", c'est trop tard ! Quand je le dis à mon père : il me dit "wa benti pour moi si trop tard ! j'y prifire manger et si ji doi mourir demain... jmafou !" :-D :-D |
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une chose est sure le sucre appelle le sucre...un vrai cercle vicieux comme tu dis :-o :-o :-D |
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| Accros des dietéticiens, des médecins. Décrochez! bande de chichiteux! :-D |
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où je te vire à coup de pompes, moi !! :-( même si ce n'est que du 36, mon gars ! :-P |
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| Citation:
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| oui ca existe,je me rappelle ke maman avait mit du sel ds la creme au chocolat au lieu du sucre,et c t tres tres bon qd meme ;-) |
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| s'il n'y avait que le sucre ma chère yazz.... :idea: |
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#10
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| :-o :-o :-o De toutes facons moi ji mange jami d'sucre. Que di chicoula. Partout ji mi l'chicoula, meme dans l'café :-D |
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