Envoyé par Salahadeen (2) Laïciser par un système hypocrite et frauduleux de "non-sectarisme" toute vie publique et privée, et avant tout l'instruction et l'éducation du peuple. Le "non-sectarisme" comme il est interprété par le Grand Orient est anticatholique, voire antichrétien, un sectarisme athée, positiviste ou encore agnostique sous couvert d'une image non-sectaire. La liberté de pensées et de conscience des enfants doit être développée de façon systématique à l'école et protégée autant que possible des influences déstabilisantes, non seulement de celles de l'Église et du Clergé, mais également de celles des parents, si besoin est par le recours à des contraintes morales et physiques. Le Grand Orient considère cette action comme indispensable et comme la voie la plus sûre pour l'instauration finale de la République sociale universelle…6
On peut également observer que la franc-maçonnerie a mis en place un programme, appelé "libération de la société", dont le but est l'éradication de la religion; ce programme est toujours d'actualité. Tout cela ne doit pas être confondu avec le modèle qui cherche à offrir la possibilité à tout citoyen de vivre sa foi en toute liberté, quelle que soit sa croyance. À l'opposé, le modèle proposé par la franc-maçonnerie est un véritable lavage de cerveau des masses, conçu pour éradiquer la religion de la société et des esprits des gens, et si nécessaire persécuter ses adeptes.
L'observance des valeurs religieuses est la solution à toutes les difficultés
Le problème principal est l'absence de religion
La politique française d'éradication de la religion a commencé au dix-huitième siècle et perdure depuis trois siècles; aujourd'hui la France est de ce fait un pays qui a peur de la religion, de ses valeurs et des croyants. Ces dernières années, des musulmans et d'autres membres de communautés religieuses ont été victimes d'agressions. Cette peur est néanmoins sans fondement. En fait, ce n'est pas la religion, mais l'absence de religion qui devrait être crainte. L'observance de valeurs religieuses apporte paix, bien-être, justice et tolérance à une société. Dans une société où le sens de la morale religieuse est fort, il ne peut absolument pas y avoir des manifestations de violence, de déchéance ou de peur. Pour cette raison, la crainte des Français à l'égard de la religion n'a pas lieu d'exister. Dans les sociétés où la morale religieuse fait défaut, la guerre, les conflits, la violence et l'injustice dominent.
Dans une société qui prend ses distances avec la religion, il est inévitable que la majorité des individus deviennent égoïstes, injustes et manquent de bonté morale. Seules les valeurs religieuses sont les garantes d'une parfaite moralité de la société et des hommes. Ceux qui croient en Dieu ont une attitude responsable, dès lors qu'ils sont conscients qu'ils vivent dans l'espoir d'obtenir l'approbation de Dieu et qu'ils devront rendre des comptes de l'ensemble de leurs actes. Par crainte de Dieu, ils vont avec sagesse éviter de commettre des turpitudes, d'avoir une attitude ou un comportement réprouvé par Dieu. Une société où ces personnes sont majoritaires est une société qui sera à l'abri des problèmes sociaux.
Toutefois une personne incrédule, ne voulant pas admettre qu'elle sera au final récompensée ou châtiée pour ses actes, ne se fixera aucune limite dans sa mauvaise conduite. En dépit du fait d'essayer de ne pas commettre certains actes qui pourraient leur être socialement défavorables, beaucoup de personnes n'hésitent pas à perpétrer d'autres forfaits lorsqu'elles y sont incitées, encouragées ou encore à la moindre occasion qui leur est donnée.
Dans les sociétés athées, les hommes sont enclins à commettre toutes sortes d'actes immoraux. Par exemple, une personne croyante ne sera jamais tentée par la corruption, ni par les jeux de hasard, elle ne se laissera pas non plus envahir par la jalousie ou le mensonge, car elle sait pertinemment qu'elle devra rendre compte de ses actes dans l'au-delà. Une personne sans religion, elle, est encline à user de tout cela. Il ne suffit pas de dire, "Je ne crois pas en Dieu, mais je ne me laisse pas non plus corrompre" ou "Je ne crois pas en Dieu, mais je ne joue pas non plus": en effet, un homme qui ne craint pas Dieu et qui ne croit pas qu'il aura à faire le compte rendu de ses actes dans l'au-delà, peut être à tout moment amené à commettre ces forfaits si sa situation ou sa condition de vie change. Une personne qui déclare "Je ne crois pas en Dieu, mais je ne fornique pas non plus" peut le faire là où la fornication est considérée comme un acte banal. Ou encore, une personne qui déclare qu'elle ne se laissera pas corrompre, peut dire, "Mon fils est malade et va mourir, je vais donc me laisser corrompre" si bien sûr cette dernière ne craint pas Dieu.
Mais une personne croyante ne va pas faire preuve d'une telle immoralité, car elle craint Dieu et elle n'oublie jamais que Dieu connaît ses intentions ainsi que ses pensées.
Une personne qui s'écarte de la religion peut dire: "Je ne suis pas croyante, mais je pardonne. Je n'éprouve ni haine, ni vengeance." Mais un jour, un événement fâcheux peut lui faire perdre son sang-froid et peut provoquer en elle un comportement des plus inattendus. Elle peut tenter de tuer ou de blesser une personne, en effet l'observance des valeurs religieuses qu'elle respecte, va varier selon la situation et selon les conditions de l'endroit où elle vit.
Mais celui qui croit en Dieu et en l'au-delà ne dévie jamais de sa bonne moralité, quels que soient les conditions ou l'environnement dans lesquels il évolue. Son observance des valeurs religieuses n'est pas variable, mais immuable. Dieu se réfère aux valeurs morales supérieures des croyants dans les versets suivants:
Ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir, redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte, et qui endurent dans la recherche de l'agrément d'Allah, accomplissent la Salat et dépensent (dans le bien), en secret et en public, de ce que Nous leur avons attribué, et repoussent le mal par le bien. À ceux-là, la bonne demeure finale. (Coran, 13: 20-22) |