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#101
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Reveilles toi mon cher et arrete de gober toute cette litterature makhzeniennne, Vous occupez le sahara occidental,qui n'est pas marocain pour un sous, et les sahraouis qui osent manifester leur mecontentement a laayoune,par example,se font enterrer vivants. Et cela tu ne vas pas le lire dans les torchons pro-makhzene. Le probleme c'est le maroc,ce n'est pas l'Algerie,c'est vous autres qui ont voles la terre des pauvres sahraouis pas nous, il ne faut pas inverser les roles. |
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#102
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Je pense pas que les jounaux français soit pro makhezen. Toi tu es pour l'Algérie et moi le Maroc, on va dire que c'est un match amical j'espère qu'on verra de notre vivant qui gagnera yak? Dernière modification par Dchicha ; 03/05/2007 à 18h26. |
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#103
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#104
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| Comment le Maroc a gagné la bataille de New York L’Afrique du Sud a tout essayé pour saboter la proposition du Maroc. Pretoria avait même cherché à donner la parole à Mohamed Abdelaziz devant le Conseil de sécurité. Les détails d'une nouvelle déroute. L’Afrique du Sud n’a rien ménagé en activant tout son arsenal diplomatique pour tenter de saboter l'Initiative marocaine pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara. Ce pays, qui a pris le relais, à maintes reprises, de l'Algérie, a orchestré toute une campagne de dénigrement pour faire pression sur certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Selon des sources informées, les Sud-Africains ont essayé jusqu’à la dernière minute d’apporter des modifications à cette résolution historique qui marque une rupture nette avec les approches préconisées par le passé. Après avoir fait du porte-à-porte, avec en filigrane intimidation et harcèlement, l’Afrique du Sud s'était surpassée pour faire inviter Mohamed Abdelaziz à prendre la parole dans l’enceinte onusienne et s’exprimer devant les membres du Conseil de sécurité alors que ni le chef des séparatistes ni l'entité qu'il représente ne peuvent justifier de la qualité de représenter les Sahraouis. Devant ce nouvel affront à l'organisation onusienne, certains pays, épris de paix et de justice dont notamment le Qatar, ont immédiatement réagi en dénonçant ces manœuvres dilatoires et en proposant au Conseil de sécurité d’inviter également le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), Khelli Hanna Ould Errachid, pour qu’il puisse s’exprimer à son tour au nom des Sahraouis. Piégés par leur propre jeu malsain et au grand dam de leurs commanditaires, les Sud-Africains se sont retrouvés dans l’inconfortable situation de l’«arroseur arrosé». Pour éviter de sombrer dans la fange du ridicule, ils ont tout bonnement retiré leur projet d’inviter le patron des séparatistes qui s’est finalement débiné. Malheureusement pour eux, le président du CORCAS a fait le déplacement à New York et pris la parole devant les membres du Conseil de sécurité de l’ONU pour exprimer et expliciter les desiderata des Sahraouis qui adhèrent tous au projet proposé par le Royaume pour une autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine. Aux abois, l’Afrique du Sud et l'Algérie ont eu, de nouveau, recours à la calomnie et à la diffamation en propageant dans les coulisses de l’ONU des rumeurs sans fondement. Et, entre autres, le fait que le Maroc n'aurait pas les moyens ou qu'il ne serait pas prêt à concrétiser son projet d’autonomie et à appliquer la bonne gouvernance locale. Ils ont tout simplement oublié que le Maroc, dont la proposition est soutenue par l’ensemble de la communauté internationale, était prêt à mettre en oeuvre la résolution du Conseil de sécurité. Ils ont également fait semblant d’oublier que le Maroc, félicité et encouragé par cette même communauté internationale pour ses réformes et avancées appréciables dans tous les domaines (politique, économie, social, droits de l’Homme, émancipation de la femme et autres), est politiquement et techniquement prêt et n’attendait que le signal de l'organisation onusienne pour entamer des négociations directes avec les autres parties. http://www.dakhla.eu |
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#105
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| Lahmada : Cadrage et Confusion La confusion qui règne tant à Alger qu’à Tindouf peut aussi être expliquée par d’autres facteurs. Pour certains observateurs, ce qui se passe du côté des camps de Lahmada pourrait être dû à un changement de cap de la part du pouvoir algérien. Ce dernier a, peut-être, commencé à opérer un virage qu’il veut sans brutalité. Depuis que le Maroc a présenté son initiative pour la solution du conflit du Sahara, les petits calculs de l’Algérie sont tombés à l’eau. Alger et la direction du Polisario qui lui est affiliée sont déstabilisés. À Alger, à part quelques tentatives – ratées – pour faire pression sur certains pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU, et des sorties médiatiques reprenant le même discours obsolète dans ce cas sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il ne se passe rien. Du côté de Tindouf, il est clair aussi que Mohamed Abdelaziz et compagnie sont aux abois et ne savent plus que faire. La présentation d’une pseudo contre-proposition de dernière minute au secrétaire général de l’ONU en est une preuve éclatante. D’ailleurs, le représentant personnel de M. Ban Ki-moon pour l’affaire du Sahara n’a pas manqué d’afficher publiquement son étonnement face à l’attitude polisarienne. Mais, les maladresses du Polisario ne se sont pas arrêtées à ce niveau. La multiplication des déclarations contradictoires de la part de certains membres de la garde rapprochée de Mohamed Abdelaziz montre une absence totale de cohérence dans les rangs de l’actuelle direction du Polisario. Aussi, a-t-on vu un «Premier ministre» réduire le nombre des séquestrés à 80.000 alors que sa direction a toujours parlé de quelque 250000 «réfugiés», et un soi-disant ambassadeur à Alger menacer directement la France et les Etats-Unis pour leur soutien à la position marocaine et on a vu aussi un responsable tellement irresponsable qu’il s’est permis de déclarer unilatéralement la guerre au Maroc au nom de l’Algérie. Mais tout ce chahut n’a pas pu remettre en question la conviction qui s’est développée chez la communauté internationale et qui veut que la proposition audacieuse formulée par le Maroc est la meilleure chance que l’on ait donné à la paix pour que ce conflit artificiel soit enfin réglé d’une manière juste, équitable et durable. Cela étant dit, la confusion qui règne tant à Alger qu’à Tindouf peut aussi être expliquée par d’autres facteurs. Pour certains observateurs, ce qui se passe du côté des camps de Lahmada pourrait être dû à un changement de cap de la part du pouvoir algérien. Ce dernier a, peut-être, commencé à opérer un virage qu’il veut sans brutalité. D’où cet air d’agitation qui règne chez le Polisario. D’ailleurs, certains ont même commencé à oser franchir le pas en envoyant discrètement des messages assez positifs quant à l’initiative marocaine. Une sorte d’appel au dialogue. En tout cas, le Maroc l’a écrit noir sur blanc dans le document qu’il a remis au Conseil de sécurité : l’initiative marocaine est une proposition qui se veut un tremplin vers un avenir meilleur pour la région et une manière de tourner définitivement la page du passé. Il faut qu’il y ait juste la même volonté de l’autre côté. http://www.dakhla.eu |
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#106
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| Taëb Fassi Fihri: “le Polisario n’est pas le représentant des Sahraouis” «L’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 1754 portant sur la question du Sahara représente une rupture avec toutes les approches préconisées par le passé et avec toutes les propositions formulées depuis 1990». Les propos du ministre délégué chargé de la Coopération Taëb Fassi Fihri expriment la satisfaction du Maroc suite à la décision du Conseil de sécurité des Nations Unies qui a appelé à «des négociations de bonne foi sans conditions préalables en tenant compte des derniers développements survenus ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable». Les «derniers développements» étaient le seul fait du Maroc qui a proposé l’initiative pour la négociation d’un statut d’autonomie pour la région du Sahara. Cette rupture dont parle Fassi Fihri, s’illustre dans le fait que cette résolution ne fait plus référence au plan Backer II. «C’est un plan politiquement, et juridiquement dépassé», précise Taïb Fassi Fihri. De la même manière qu’elle trouve son explication dans le fait que cette résolution dépasse pour la première fois le volet technique du renouvellement du mandat de la Minurso et apporte une décision de fond, à savoir la nécessité de mener des négociations directes entre les différentes parties. Des négociations qui doivent être lancées dans les plus brefs délais et qui seront cautionnées par un rapport qui sera présenté au Conseil de sécurité par le Secrétaire général Ban Ki-Moon dans un délai de deux mois. Comment se dérouleront ces négociations et quelles sont les parties qui y prendront part? Pour Fassi Fihri, c’est le secrétaire général des Nations Unies qui va inviter les différentes parties au dialogue selon un calendrier qu’il aura fixé. «Nous ne savons pas où, comment et quand»?, a-t-il ajouté. Mais ce qui est sûr, c’est que le Conseil de sécurité a appelé à des négociations les uns avec les autres et entre les Etats de la région, faisant référence ici à l’Algérie et à la Mauritanie. La résolution 1754 est une consécration des efforts du Maroc qui offre une proposition crédible et sérieuse, devant constituer la base de négociations entre les différentes parties. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’offensive menée par le Maroc sur le plan interne, notamment grâce aux actions menées par le CORCAS, mais également sur le plan externe puisque le Maroc a préalablement présenté sa proposition à plus d’une trentaine de pays qui l’ont soutenue et enrichie. En effet, le Maroc a réussi à gagner le soutien de plusieurs pays dont les Etats-Unis, la France et l’Espagne qui se sont félicités des efforts déployés par le Maroc en vue de trouver une issue à ce conflit qui perdure depuis plus de trente ans. Grâce à cette offensive, le Maroc a pu déjouer certaines initiatives qui allaient à l’encontre de la proposition marocaine. Il s’agit, entre autres, de l’initiative de l’Afrique du Sud qui a demandé une formule Arria, devant permettre la tenue d’une réunion informelle entre les membres du conseil de sécurité avec Abdelaziz Marrakchi. Suite à cette demande, le Maroc a décidé de faire de même et le Qatar a sollicité une réunion similaire avec le président du CORCAS, Khalli Henna Ould Errechid. Résultat : l’Afrique du Sud a retiré sa demande et la réunion avec le président du CORCAS s’est tenue dans les meilleures conditions. L’initiative pour la proposition d’un statut d’autonomie sous souveraineté marocaine dont les détails seront divulgués lors des prochaines négociations, a permis au Maroc de desserrer la pression faite sur lui depuis 1991. En contrepartie, la pseudo-proposition du Polisario qui évoque l’auto-détermination n’apporte rien de nouveau, comme l’a souligné Peter Van Walsum, l’envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara. Dans ce cadre, Fassi Fihri a souligné que la proposition d’autonomie sous souveraineté marocaine est une forme d’auto-détermination et cette dernière ne veut pas dire indépendance. Précisant au passage que «le Polisario n’est pas le représentant des Sahraouis». Le Maroc qui a exprimé son intention d’honorer ses engagements, inscrit sa proposition dans le cadre de sa politique visant à promouvoir la gouvernance locale et le renforcement de la régionalisation. Quelles sont les limites de l’application de l’initiative d’autonomie et quelles sont les régions qui seront concernées ? Ce sont là des questions qui seront examinées ultérieurement. Cependant, Fassi Fihri précise d’ores et déjà que «la souveraineté absolue, l’unité nationale, le respect des fondements de la nation, et les respect des prérogatives Royales», sont les lignes rouges à ne pas dépasser. http://www.dakhla.eu |
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#107
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Si tu veux faire peur à un algérien. Tu te caches et tu prononce ALHASSANE TANI même s'il habite en Alasca il risque de faire une crise cardiaque. Et comme tu as la tête lourde comme ton pseudo je t'ai recopié la réponse à ton orgueil du coq qui chante les pied dans la merde Citation:
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#108
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VRAIMENT EN VOUS A BOUCHER LE CRACNE |
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#109
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| Taëb Fassi Fihri: “le Polisario n’est pas le représentant des Sahraouis” «L’adoption à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 1754 portant sur la question du Sahara représente une rupture avec toutes les approches préconisées par le passé et avec toutes les propositions formulées depuis 1990». Les propos du ministre délégué chargé de la Coopération Taëb Fassi Fihri expriment la satisfaction du Maroc suite à la décision du Conseil de sécurité des Nations Unies qui a appelé à «des négociations de bonne foi sans conditions préalables en tenant compte des derniers développements survenus ces derniers mois, en vue de parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable». Les «derniers développements» étaient le seul fait du Maroc qui a proposé l’initiative pour la négociation d’un statut d’autonomie pour la région du Sahara. Cette rupture dont parle Fassi Fihri, s’illustre dans le fait que cette résolution ne fait plus référence au plan Backer II. «C’est un plan politiquement, et juridiquement dépassé», précise Taïb Fassi Fihri. De la même manière qu’elle trouve son explication dans le fait que cette résolution dépasse pour la première fois le volet technique du renouvellement du mandat de la Minurso et apporte une décision de fond, à savoir la nécessité de mener des négociations directes entre les différentes parties. Des négociations qui doivent être lancées dans les plus brefs délais et qui seront cautionnées par un rapport qui sera présenté au Conseil de sécurité par le Secrétaire général Ban Ki-Moon dans un délai de deux mois. Comment se dérouleront ces négociations et quelles sont les parties qui y prendront part? Pour Fassi Fihri, c’est le secrétaire général des Nations Unies qui va inviter les différentes parties au dialogue selon un calendrier qu’il aura fixé. «Nous ne savons pas où, comment et quand»?, a-t-il ajouté. Mais ce qui est sûr, c’est que le Conseil de sécurité a appelé à des négociations les uns avec les autres et entre les Etats de la région, faisant référence ici à l’Algérie et à la Mauritanie. La résolution 1754 est une consécration des efforts du Maroc qui offre une proposition crédible et sérieuse, devant constituer la base de négociations entre les différentes parties. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’offensive menée par le Maroc sur le plan interne, notamment grâce aux actions menées par le CORCAS, mais également sur le plan externe puisque le Maroc a préalablement présenté sa proposition à plus d’une trentaine de pays qui l’ont soutenue et enrichie. En effet, le Maroc a réussi à gagner le soutien de plusieurs pays dont les Etats-Unis, la France et l’Espagne qui se sont félicités des efforts déployés par le Maroc en vue de trouver une issue à ce conflit qui perdure depuis plus de trente ans. Grâce à cette offensive, le Maroc a pu déjouer certaines initiatives qui allaient à l’encontre de la proposition marocaine. Il s’agit, entre autres, de l’initiative de l’Afrique du Sud qui a demandé une formule Arria, devant permettre la tenue d’une réunion informelle entre les membres du conseil de sécurité avec Abdelaziz Marrakchi. Suite à cette demande, le Maroc a décidé de faire de même et le Qatar a sollicité une réunion similaire avec le président du CORCAS, Khalli Henna Ould Errechid. Résultat : l’Afrique du Sud a retiré sa demande et la réunion avec le président du CORCAS s’est tenue dans les meilleures conditions. L’initiative pour la proposition d’un statut d’autonomie sous souveraineté marocaine dont les détails seront divulgués lors des prochaines négociations, a permis au Maroc de desserrer la pression faite sur lui depuis 1991. En contrepartie, la pseudo-proposition du Polisario qui évoque l’auto-détermination n’apporte rien de nouveau, comme l’a souligné Peter Van Walsum, l’envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara. Dans ce cadre, Fassi Fihri a souligné que la proposition d’autonomie sous souveraineté marocaine est une forme d’auto-détermination et cette dernière ne veut pas dire indépendance. Précisant au passage que «le Polisario n’est pas le représentant des Sahraouis». Le Maroc qui a exprimé son intention d’honorer ses engagements, inscrit sa proposition dans le cadre de sa politique visant à promouvoir la gouvernance locale et le renforcement de la régionalisation. Quelles sont les limites de l’application de l’initiative d’autonomie et quelles sont les régions qui seront concernées ? Ce sont là des questions qui seront examinées ultérieurement. Cependant, Fassi Fihri précise d’ores et déjà que «la souveraineté absolue, l’unité nationale, le respect des fondements de la nation, et les respect des prérogatives Royales», sont les lignes rouges à ne pas dépasser. |
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| Sahara occidental: cadre des négociations fixé vers le 15 mai par l'Onu (Polisario) 02.05.07 | 11h50 Des envoyés spéciaux du secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon sont attendus autour du 15 mai au Maroc et en Algérie pour fixer le cadre des négociations entre le Maroc et le Polisario pour une solution au conflit du Sahra Occidental, a annoncé mercredi Mohammed Boukhari, représentant du Polisario à New-York. "Nous allons recevoir vers le 15 mai les envoyés spéciaux du secrétaire général des Nations Unies pour décider des pas pratiques et établir le cadre, la date et le lieu pour entamer les négociations" avec le Maroc sur l'avenir du Sahara Occidental, a déclaré M. Boukhari à la radio algérienne. Il a indiqué "ne pas disposer d'une date ferme" pour l'instant pour ces visites. Dans une résolution adoptée à l'unanimité de ses quinze membres, le Conseil de sécurité a appelé lundi le Maroc et le Front Polisario "à engager des négociations sans conditions préalables et de bonne foi, en prenant en compte les événements des derniers mois, afin de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette d'assurer l'autodétermination du peuple du Sahara occidental". Le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, a été annexé par Rabat en 1975. Le Polisario a refusé cette annexion et réclame l'indépendance du territoire, avec le soutien de l'Algérie. Un cessez-le-feu, négocié sous l'égide de l'ONU est observé entre le Maroc et le Polisario depuis 1991. M. Boukhari a par ailleurs indiqué que ces négociations doivent porter sur l'organisation d'un référendum d'autodétermination, dont le Polisario a accepté "les trois opitions possibles: l'intégration au Maroc, l'autonomie ou l'indépendance". Rabat, selon lui, "en a éliminé deux, conservant la seule option de l'autonomie". "La ligne rouge (de ces négociations) pour le Polisario et la communauté internationale est que la question de la souveraineté et du futur du Sahara Occidental est un droit inaliénable du peuple sahraoui. Ni le Maroc, ni le Polisario ne peuvent décider à la place du peuple sahraoui", a-t-il dit. Il a également dit craindre que le Maroc n'"aille pas aux négociations" ou que, s'il y consent, "ne tente de les orienter dans une direction contraire au principe d'autodétermination, vers l'autonomie". Dans ce cas, selon lui, "ce sera l'échec garanti". "Le Maroc a déjà voulu forcer la main des Nations Unies pour qu'elles endossent son plan d'autonomie, mais le Conseil de sécurité n'a pas joué le jeu et a réaffirmé son attachement au principe d'autodétermination", a-t-il souligné. La résolution 1754 du Conseil de sécurité, votée lundi, ne fait aucune référence au plan d'autonomie marocain, mais se réfère à deux reprises au principe d'autodétermination pour la recherche d'une solution à ce conflit, vieux de 32 ans. http://www.lemonde.fr/web/depeches/0...40@7-60,0.html |