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#1
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| salam a tous et a ttes jpense que jvé surement me faire lincher comme d'habitude voila je suis nouvel dans ce forum islam jme posé une kestion l'avortement est-il haram et si non dans quel cas est_il autorisé? même question pour la contraception jfais un mémoire sur la contraception et l'IVG dans la population maghrébine en france (je l'ai casiment fini jdois le rendre dans un mois mais ca serai bien d'avoir des avis de la population général) merci d'avances |
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#2
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J'en ai deja parlé mais en ce qui concerne la religion je préfère garder le silence et laisser la parole a ceux qui savent ! Mais je trouve ta question trés interssante ... et j'attends les réponses avec impatience... |
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#3
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| je crois que la pilule ce n'est pas haram mais l'IVG j'en ai aucune idée ! |
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#4
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Moi non plus je sait pas mais il y en a qui disent que même la pilule est haram! parce qu'on ne devrai pas contrôler les naissances... |
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#5
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c'est toi sur l'Avatar ![]() |
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#6
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| lol tu ma déja posé cette kestion pkoi encore c haram chui sur un forum islam svp soyer sympa répondé juste a mon post merci |
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#7
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Plus révélateur encore: A l'époque du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), une femme ("Al Ghâmidiya") était tombée enceinte après avoir commis l'adultère... Comme elle était venue se dénoncer devant le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallam), celui-ci prit la décision d'appliquer la peine prévue, mais pas avant que la femme en question n'eut accouché et complété la période d'allaitement... C'est pourquoi, comme le souligne Cheikh Qaradâwi r.a., la règle de base en Islam par rapport à l'avortement, c'est l'interdiction. Néanmoins, cette interdiction peut être plus ou moins sévère, en fonction des circonstances et surtout en fonction du moment où a lieu l'interruption de la grossesse... (Réf: "Fatâwa Mou'âsirah" - Volume 2 / Page 547) L'avortement après l'insufflation de l'âme ("Nafkh our roûh"): Dans un certain nombre de Hadiths authentiques où sont détaillés les différentes étapes du développement embryonnaire, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) affirme que l'âme est insufflée ("nafkh our roûh") dans le fœtus au terme du quatrième mois de grossesse (120 jours). 1 C'est justement en raison de ce genre de Hadiths que les savants musulmans considèrent unanimement que, passé la limite de quatre mois (120 jours), l'avortement est strictement interdit. Avorter dans un tel cas de figure est considéré comme étant un acte d'infanticide et est assimilé à un crime en Islam. Allâmah Ibné Taymiyyah r.a. écrit dans une de ses Fatâwa que cet acte relève du "wa'd" (enterrement d'un enfant vivant), à propos duquel Allah dit sur un ton d'avertissement dans le Qour'aane: "Et lorsqu'on demandera à la fillette enterrée vivante , pour quel péché elle a été tuée". (Sourate 81 - Versets 8/9) |
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#8
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#9
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donc c'est bien toi ![]() |
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#10
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"Du temps de l'Envoyé d'Allah (sallallahou alayhi wa sallam), nous pratiquions l'éjaculation externe, alors que le Coran était révélé." (Rapporté par Boukhâri r.a. et Mouslim r.a.) L'éjaculation externe (ou "a'zl") était à cette époque le seul moyen de contrôler les naissances. On peut donc déduire le caractère licite en Islam de l'emploi des moyens de contraception temporaires actuels (pilules contraceptives, préservatifs, etc... ) à partir de la règle juridique sur l'éjaculation externe. Cependant, comme il existe un certain nombre de Hadiths qui déconseillent cette pratique (comme le Hadith de Aïcha (radhia Allahou anha) rapporté par Mouslim r.a., dans lequel le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) assimile le "a'zl" à une forme dissimulée d'infanticide), c'est pourquoi, la plupart des savants (des différentes écoles de jurisprudence) pensent qu'elle est "makrouh" (fortement déconseillée, blâmable), sauf en cas de nécessité. Parmi les cas de nécessité, on pourrait citer, entre autres, le risque que représente une grossesse pour la santé physique ou mentale de la mère, l'incapacité de celle-ci d'assurer l'éducation d'un éventuel enfant, le risque que l'enfant soit atteint par une maladie héréditaire dangereuse, le désir d'espacer les naissances afin de pouvoir mieux s'occuper de ses enfants... Pour en venir maintenant à votre question, il est clair avec ce que l'on vient de voir, qu'en cas de nécessité, aussi bien la jeune mariée que la femme qui a déjà eu des enfants, peuvent avoir recours à un moyen de contraception. source : www.muslimfr.com |
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