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#11
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| j ai lu cet article cette semaine je le trouve très très bien fait et les faits sont bel et bien réels..quelle catastrophe certains diront moi je di on né pas tous avec une cuillère d'or ou d'argent ds la bouche et le débat est clos!!! et est ce réellement une chance pour eux?je me le demande bien |
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#12
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| Completement, mais alors completement HS: ce soir je suis invitee a voir "Dolce Vita" de Fellini sur grand ecran ![]()
__________________ "A cynic is a man who knows the price of everything but the value of nothing." |
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#13
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| oui les gosses de riches marocains ki st a fond ds leur soirées vodka et je c pa koi |
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#14
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| En meme temps ils font ce qu'ils veulent c'est leur probléme !!! |
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#15
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| Citation:
tous les saoulard tout court ![]() |
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#16
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| je ne dis pa le contraire, c pr ça ke g pa lu la suite..et pkoi tu les défends? ten fait partie?? ![]() |
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#17
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| ?????????????????????????????? ?????????????????????????? |
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#18
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| Non j'en fait pas partie el hamdoulilah mais c'est leur probléme si ils veulent mourir d'une cyrose du foie, tu comprends ??? |
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#19
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| Citation:
imagine eux ils disent on aime pas les pauvres c bete et mechant c pas eux qui sont riche c leur parents, et si tu pouvais tu ferais la meme il faut que jeunesse se passe |
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#20
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| Caprices de riches. Parce que je le vaux bien Les pauvres ne font pas de caprices, la vie est déjà suffisamment capricieuse avec eux sans en rajouter. Par contre, l'argent qui coule à flots dans les poches des parents de certains enfants de riches est à même de débrider leur imagination. Prendre un avion pour un brushing à Paris ? Pas du tout une toquade. Un petit rien du quotidien qu'on ne se raconte même plus. Par contre, à Marrakech, il y a deux ans, les frasques d'un fils de grand industriel ont défrayé la chronique du landernau fortuné. Habitué à changer de voiture de sport comme de chemise, l'héritier a snobé son propre mariage. Il a quitté une cérémonie digne des mille et une nuits au bout de dix minutes… Il faut croire que l'ambiance n'était pas à son goût. Un autre jour, son père l'a surpris dans son salon, en tenue d'Adam et entouré de superbes créatures pareillement vêtues. Le nez plongé dans une ligne de cocaïne, le fils ne s'est pas démonté un seul instant. La scène lui a même inspiré une nouvelle lubie : “Papa, achète-moi le Paradise !” (Ndlr : boîte de nuit marrakchie), a lancé ce dernier à son richissime géniteur. “Le père a failli s'en étrangler”, rapporte un habitué de la jet-set marrakchie. Etre né avec un service d'argenterie dans la bouche vous donne les moyens de toutes vos envies. C'est en tout cas la philosophie d'un riche héritier casablancais. À la mort de son père, grand propriétaire terrien et patron d'industrie, il s'est retrouvé joliment doté de quelques milliards de centimes. De quoi donner corps à toutes ses envies passagères. Au lieu de faire fructifier le capital familial, l'héritier a décidé de faire la bringue jusqu'à ce que “bourse morte” s'en suive. Il avait notamment pour habitude de louer des boîtes de nuit entières pour son seul usage personnel. “Vous faites combien en chiffre d'affaires ? 100 000 dirhams ? 150 000 dirhams ? Je vous offre le double, mais vous videz la boîte immédiatement !”. Chose dite, chose faite, jusqu'au jour où il n'eut plus les moyens de ses fantaisies : elles avaient fini par le ruiner. Alors que l'ex-riche héritier jouait à l'émir pétrodollar, d'autres découvraient les joies simples du derb : se saouler entre potes dans la rue. La veille de l'Aïd El Kébir, deux filles du sérail r'bati ont décidé de se détendre sur le parking d'un hôtel 5 étoiles de Rabat, à grands coups de verre de vodka. Coups de fil aux potes qui passent des coups de fil aux potes. Elles partirent à deux, mais par un prompt renfort, elles se virent vingt en arrivant à bon port : des fils d'anciens ministres et de gouverneurs, ainsi que des enfants de hauts gradés de l'armée les avaient rejointes. Une estafette de police tombe sur la nouba improvisée sur le parking. La maréchaussée reconnaît des visages et des noms familiers. Elle se montre très polie. La clique est toute aussi courtoise avec la maréchaussée : elle lui fait de grands sourires de Dracula, à l'aide de faux dentiers en friandises, ramenés par un copain des Etats-Unis. La bande se voit offrir par la direction de l'hôtel une suite (et quelques bouteilles de vodkas) afin que tout ce beau monde s'amuse avec plus de discrétion. Moins d'une heure plus tard, la troupe redescendait de la suite. Tout compte fait, ça le “faisait” plus sur le parking. Ils l'ont donc réinvesti. “C'est spécial de se saouler dans la rue : il y a l'interdit”, confie une initiée au posage improvisé. L'interdit, et un pas mal d'impunité aussi. |
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