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#1
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| Cinq jours durant l'ahidous et des traditions ancestrales formeront la trame de cette union. En effet, lors du premier jour, les envoyés du mari dits "ISNAYEN" au nombre de 10 (5 hommes et 5 femmes) se tendant à la maison de la mariée munies d'un trousseau modeste et de cadeaux de mariage entre autre un mouton et une grande galette dite ABADIR que les ISNAYEN découpent sur les lieux de la cérémonie en petits morceaux et distribuent aux assistants au mariage. Ils sont accueillis chaleureusement par les invités de la mariée. Bientôt la grande cérémonie du henné prend lieu. Un groupe de femmes entoure la mariée et entame le fameux rituel du henné. Une femme âgée usant d'un flocon de laine imbibé de henné, marque la mariée au niveau de quelques articulations en commençant par le côté droit se servant d'un fil de laine en entrelacs, elle relie à la base des doigts des deux mains de la mariée (IZELOUMEN) celle-ci est ensuite vêtue d'un habit blanc du mari (AQUIDOUR). Pour la coiffure, les cheveux de la mariée sont peignés et enroulés en forme saillante appelée communément (ABOUY). Son visage est alors voilé d'un foulard en soie dit TASBNIYETE et un collier en ambre dit LOUBAN est mis autour de son cou. Une couverture simple dit IZAR est agrafé avec des fibules dit "TISOUGHNASSE". Une fois la mariée chaussée de Babouches TIKOURBIYINE et embellie par quelques retouches esthétiques le rituel du henné prend fin, vient ensuite l'étape de départ; le père de la mariée invite sa fille à marcher sur la pan de sa cape (BURNOUS dit AZENAR) jusqu'à sa monture : la mule qui la transportera à sa nouvelle demeure portera derrière la mariée un petit garçon pendant qu'une vielle femme suit en tenant la mule par sa queue. Le cortège accompagnateur protégé par les envoyés du mari doit vaincre la résistance livrée par les habitants du Ksar d'origine de la mariée qui s'opposent énergiquement à son départ. Arrivée à destination, le cortège fait le tour du Ksar 3 fois en exhortant les saints locaux d'accorder leur bénédiction à la nouvelle mariée, celle-ci accède enfin au domicile conjugal. En dernier lieu et avant de devenir définitivement membre du foyer accueillant la mariée un petit enfant au dos, un seau plein de dattes à la main se rend au point d'eau le plus reconnaissance distribue le contenu de son seau qu'elle rempli d'eau avant de rentrer chez elle. La mariée tient un agneau aux bras et toujours le petit garçon au dos tous sur la mule jusqu'à sa nouvelle demeure. L'acte de mariage Après le consentement des futurs époux, les familles procédant aux formalités du mariage, c'est ainsi que les parents du jeune homme demandent la main de la jeune fille désirée par leur fils. L'établissement de l'acte du mariage peut se faire immédiatement, comme il peut être reporté jusqu'à la tenue du moussem. Le jeune époux ou son tuteur offre une dote symbolique à sa future femme, alors que le père de la fille se charge de l'achat de ses habits durant la 1ère année. Toute la tribu manifeste sa joie en participant à la cérémonie du mariage, caractérisée par les chants et danses pendant cinq jours de fête. Les invités peuvent se réjouirent de toute sorte de plats de la cuisine des Aït Hdiddou, et particulièrement les différentes sortes de pain que nous décrivions ultérieurement. |
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#2
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| Mariage au pays berbère : noces et rituels A chacun son « bled », le mien est dit « inutile » même s’il offre un havre sûr par son barrage aux flots de Moulouya qui y finissent leurs courses freinées depuis le haut Atlas pré-oriental pour désaltérer et éclairer les toits de l’Oriental. Idylle ou simulacre ? Quand « Anbdou (la récolte) est bon, la saison estivale s’y pare de toutes les couleurs ancestrales et devient le temps d’un théâtre féérique par excellence. Un théâtre où toute péripétie de rituel est une « invitation au voyage » à un monde « merveilleux » qui laisse rebondir les véritables valeurs amazighes de solidarité, de bon voisinage, d’hospitalité et d’amour... Une fête de mariage, en l’occurrence, y prend l’ampleur d’un festival. Avec un « synopis » quasi banal hérité de l’antiquité, les « noceurs » imaginent des scénarios qui raniment ce « trou de verdure » où l’année durant, presque rien ne s’était passé. Prologue A quelques jours de la date promise, la mobilisation est totale : On ne rate aucun souk hebdomadaire pour choisir les ingrédients du festin, les instruments de musique, et autres besoins de toilettes comme autant de robes, costumes et parures... Acte 1 : Premier jour festif Juste avant midi, le cortège est fin prêt. C’est la caravane de « TAZOUDHA » : une femme âgée, élue par les parents du fiancé, prend la tête du cortège, un plateau de bronze à la main rempli de henné cru garni d’œufs durs ; derrière elle un cheval ou un mulet nu ; la suite du cortège est composé de montures chargées de corbeilles pleines, de boucs ou chevreaux et d’une petite foule de jeunes femmes, les béndirs (ARKKOUTH) aux mains, chantant tout ce qu’elles avaient répété pour l’occasion à la manière d’AHIDOUS. A son arrivée, la caravane est accueillie par les invités de la fiancée avec du lait, des dattes, du miel et du beurre avant que les deux groupes ne se mélangent pour chanter et danser... La femme âgée présente le plateau de bronze à la fiancée, lui étale le contenu de la valise ou coffret contenant une partie de la dot en robes et parures, préside la cérémonie du henné et ordonne à la fiancée de se préparer pour quitter le foyer parental sur le cheval (ou mulet) élu (actuellement, c’est la voiture !). Une fois le cortège accueilli par le fiancé chez-lui, commencent la première veillée et le rituel « ALAAKISSA ».Pendant que les invités s’abandonnent aux différents spectacles, un petit groupe de jeunes célibataires se retire dans un petit coin servant de coulisses pour préparer des « manœuvres » : Ils s’agit de jeux de rôles inventés pour l’occasion incitant à chaque fois, et pendant une grande partie de la nuit, le fiancé à trouver une excuse pour persuader la AAKISSA de l’autoriser à pénétrer chez sa fiancée.. Tous les essais se vouent à l’échec puisque la consigne du rituel est ferme : la fiancée doit passer la première nuit toute seule... Acte 2 Deuxième jour festif Dès le début de l’après-midi, les parents du fiancé s’apprêtent à accueillir les « TIWSI » provenant de toutes les directions : Chaque groupe d’invités arrive avec une offrande (tiwsi) composée d’ovins, de sucre, de thé, de menthe, de farine et autres. La cérémonie d’accueil prend l’allure d’un « bal dansant » où la musique, le chant et la danse ne connaissent aucun répit.. La veillée, elle, est partagé en trois grands moments. La premier dure jusqu’aux environs de minuit. Il est réservé aux différents spectacles présentés par divers groupes folkloriques professionnels ou amateurs crées pour l’occasion. Après le grand festin, nécessairement copieux, se constitue l’ « escorte » du « Sultan ». Celui-ci s’habille cérémonialement (Djellaba, Quendrissi,Burnous, babouches...), prend la tête d’un groupe de jeunes, guidé par son Vizir et fait le tour de la maison avant de pénétrer pour de bon, cette fois, dans la chambre de sa « princesse ». Dehors, le groupe de jeunes continue à répéter en chorale des comptines psalmodiant la fin du célibat avant de se retirer pour préparer de mauvais tours au « Sultan ». A chaque fois un « émissaire » du groupe trouve une excuse pour frapper à la porte ou à la fenêtre de la chambre nuptiale pour signifier au « Sultan » qu’il avait pris trop de temps, que cela risquait de remettre sa virilité en cause. La scène se répète impitoyablement jusqu’à ce que le « sultan » entre-ouvre la porte et jette au groupe guetteur un bout de tissu blanc tout maculé de sang : Ouf ! honneur et virilité confirmés ! ! Actes 3,4,5,6 (jusqu’au sixième jour) A partir du troisième jour, le jeune couple doit convoler en justes noces loin du toit familial. Il est invité quatre jours de suite, à tour de rôle, par quatre familles différentes. Elles lui offrent gît et couverts et garantissent, à leurs frais, la continuité des festivités : festins, groupes folkloriques, convives, cadeaux, etc.. Acte 7 : Septième jour ou « TIGHILALT » Les deux jeunes mariés rentrent chez eux, offrent une réception à leurs proches et amis intimes et racontent tout ce qui a marqué les six jours de festivités nuptiales. Dès le huitième jour, la vie du nouveau couple commence : C’est déjà le prélude d’un nouveau chapitre d’un « roman fleuve ». |
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#3
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| tu parles de kel berbere?????????? |
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#4
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| les berberes de la chaine arté car ceux que je connais non a rien a voir avec ca |
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#5
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#6
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| c des berberes eux c pas un mariage rif ,nan? |
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#7
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| ben oui les rifs c encore autre chose il y'a les chle7 de sous , les soussiyen langue tachle7it les chleu7 tamazigh : moyen atlas langue tamazigh les rifyenne langue tarifit |
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#8
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| Citation:
merci pr leclairage lol |
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#9
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| pour le mariage berbere marocain je connais pas grand chose sauf ce que je viens d apprendre. maitenant. pour les berberes de chez oui je sais un peu comment ça se passe |
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