|
#11
| ||||
| ||||
| Suite ... II. La sépartion des bonnes et des mauvaises innovations d'après les savants de la sunna (Ahl al-Sunna) et d'autres : La définition identique d'al Ghazzâli. Hujjat al-Islâm al-Ghazzâli (rahimahullâh) a dit sur sa discussion concernant le fait d'ajouter la ponctuation au texte du Coran (Qur'ân) : Le fait que cet acte soit innové (muhdath) n'est en rien un obstacle. Combien de pratiques innovées sont excellentes ! Comme il a été dit concernant l'établissement de la prière de Tarawih en groupe, c'était une nouvelle pratique instaurée par 'Umar (rady Allâh 'anhu) et c'était une excellent innovation (bid'a hassana). L'innovation blâmable est uniquement celle qui s'oppose à la Sunna ou qui mène à la changer. [7] La définition identique de Ibn al-'Arabî al-Mâliki. Le Qâdî Abû Bakr Ibn al-'Arabî (rahimahullâh) a dit dans sa discussion sur l'innovation (bid'a) : Sache - Qu'Allâh t'accorde la science ! - que les affaires innovées sont de deux sortes (al-muhdathâtu darbân). 1) Une innovation qui n'a d'autre base que la passion et la pratique arbitraire. Celle-ci est catégoriquement rejetée. Et 2) Une innovation instaurée pour correspondre à quelque chose de déjà établi. Telle était la tradition (Sunna) des Califes (rady Allâh 'anhum) et celle des éminents Imâms. Les affaires nouvelles et les innovations ne sont pas blâmables pour la seule raison qu'elles sont désignées par les termes muhdath et bid'a, ni à cause de leur signification ! Allâh, le Très Haut a dit : « Aucun nouveau (muhdath) rappel ne leur vient de leur Seigneur » (21 :2) et 'Umar (rady Allâh 'anhu) a dit : « Quelle bonne innovation ! (bid'a) » Ainsi, seule l'innovation qui contredit la Sunna est blâmable et les pratiques récentes qui invitent à l'égarement aussi. [8] La définition identique de Ibn Hazm et Ibn al Jawzi : Ibn Hazm al Zâhirî (rahimahullâh) a dit : L'innovation en Religion est tout ce qui ne nous a été transmis ni du Coran, ni du Messager d'Allâh (sallallâhu 'alayhi wa salâm), cependant on est rétribué pour certaines d'entre elles et ceux qui les pratiquent sont excusés si leur intention est bonne. On y inclut ce qui est digne de récompense et excellent (hassan), à savoir, ce qui est originellement permis (mâ kâna asluhu al-ibâh) comme il est rapporté de 'Umar (rady Allâh 'anhu) : « Quelle bonne innovation ! ». Parmi les innovations se trouvent toutes les bonnes actions dont les textes ont stipulé le caractère méritoire même si leur pratique n'a pas été textuellement fixée. Et parmi elles se trouve aussi le blâmable pour lequel il n'y a aucune excuse comme tout ce dont l'invalidité est prouvée. Ibn al Jawzi (rahimahullâh) a parlé en terme similaire au début de son Tablîs Iblîs. "Certaines nouveautés (muhdathât) ont été apportées qui ne s'opposent pas à la Loi Sacré, pas plus qu'elles ne la contredisent, ainsi, ils (les pieux prédécesseurs) n'ont pas vu de mal dans leur pratique, comme le fait que 'Umar (rady Allâh 'anhu) ait rassemblé les gens pour les prières nocturnes de Ramadân, après quoi il les a vu et a dit : "Quelle bonne innovation !" La définition identique de Ibn al-Athîr al Jazarî : Le lexicographe Ibn al-Athîr (rahimahullâh) a dit dans son chef-d'œuvre, al-Nihâya fî Gharîb al-Hadîth wal-Athar : L'innovation est de deux sortes : l'innovation de guidance et l'innovation d'égarement (bid'atu hudâ wa-bid'ati dalâla). Tout ce qui va à l'encontre des commandements d'Allâh et de Son Messager (sallallâhu 'alayhi wa salam) se trouve dans la sphère du blâme et de la condamnation. Et tout ce qui rentre dans ce qu'Allâh et Son Messager (sallallâhu 'alayhi wa salâm) ont recommandé en général se place dans la sphère du mérite. Tout ce qui n'a pas de précédent comme l'extrême générosité ou l'extrême bonté sont des actes méritoires. Il n'est pas permis de dire qu'un tel comportement va à l'encontre de la Loi car le Prophète (sallallâhu 'alayhi wa salâm) a stipulé qu'il sera récompensé quand il a dit : « Quiconque institue une bonne coutume en Islâm (man sanna fîl-islâmi sunnatan hasana) aura une récompense ainsi que celle de tous ceux qui l'auront suivi. » De même, il a dit : «Quiconque institue une mauvaise coutume en islam (waman sanna fîl-islâmi sunnatan sayyi'atan) recevra un châtiment ainsi que celui de ceux qui l'auront pratiqué. » [10] Il s'agit des cas où l'acte contredit ce qu'Allâh et Son Messager (sallallâhu 'alayhi wa salâm) ont commandé… C'est dans ce sens que le hadith « toute innovation est égarement. » [11] est compris : il signifie, tout ce qui s'oppose aux bases de la Loi et qui ne correspond pas à la Sunna. [12] La classification en cinq groupes d'Ibn 'Abd al-Salâm. Le Shaykh al-Islâm, le Sultan des 'ulama, l'imam al Izz Ibn Abd al Salam (rahimahullâh) a dit de même : "Il y a différents types d'innovations (bid'a). Le premier concerne tout ce que la Loi a recommandé ou rendu obligatoire et qui n'était pas pratiqué dans la première période de l'Islâm. Le second type concerne tout ce que la Loi a interdit ou déconseillé, et qui n'était pas pratiqué dans les premiers temps de l'Islâm. Le troisième type concerne tout ce que la Loi a indiqué comme permis et qui n'était pas pratiqué dans la première période de l'Islâm." [13] Ailleurs, il déclare qu'il y a cinq catégories d'innovations, de même que les savants ont classé les actions en cinq groupes : obligatoire (wâjib), interdite (harâm), recommandée (mandûb), déconseillé (makrûh), permise (mubâh). [14] Confirmation de la classification par al Nawawi : Shaykh al-Islâm, Imam al Nawawi (rahimahullah) a dit : L'innovation (al bid'a) dans la Loi, est le fait d'innover ce qui n'existait pas du temps du Messager (sallallâhu alyhi wa salâm) et elle est divisée en 'excellente' et 'mauvaise' (wahya munqasimatun ila hasana wa qabîha). Le Shaykh, l'Imâm, dont l'autorité, la grandeur, le rang et l'intelligence dans toutes sortes de sciences islamiques font l'unanimité, Abû Muhammad 'Abd al-'Aziz ibn 'Abd al-Salâm -qu'Allah le prenne en miséricorde et soit satisfait de lui !-a dit à la fin de son livre, al Qawa'id (al-Kubrâ) : "L'innovation est divisée en celle qui est obligatoire (wâjiba), interdite (muharrama), recommandée (mandûba), déconseillée (makrûha) ou indifférente (mubâha). La manière de décider est d'examiner l'innovation à la lumière des règles de la Loi (qawâ'id al-sharî'a). Si elle tombe dans le champ des obligations (îjab), elle est donc obligatoire, si elle tombe dans le champs des interdictions, elle est interdite (tahrîm), dans le champs des recommandations, elle devient recommandée, déconseillé si elle concerne ce qui l'est et permise si elle touche aux permissions." [15] Dernière modification par LysBlanc ; 19/02/2008 à 00h51. |
|
#12
| ||||
| ||||
| Suite ..... Confirmation de la classification par Ibn Hajar. Al Hâfidh ibn Hajar (rahimahullâh) a dit : La signification première de l'innovation est ce qui est produit sans précédent. Ce terme est employé dans la Loi par opposition à la Sunna, ainsi elle est blâmable. De manière précise, si elle fait partie de ce qui est classé comme désirable par la Loi, alors c'est une bonne innovation (hasana), tandis que si cela fait partie des actes blâmables, alors c'est une innovation blâmable (mustaqbaha), sinon elle tombe dans la catégorie de ce qui est permis (mubah). Elle peut être classée dans les cinq catégories connues." [16] Accord des Ecoles sur la classification en cinq statuts juridiques. Les Quatre Ecoles sont en accord sur la classification des innovations (bid'a) comme l'illustre l'acceptation de la majorité des autorités de chacune d'elles. Parmi les Hanafis : Al Kirmânî, Ibn 'Âbidin, al-Turkmâni, al-'Ayni et al-Tahânawî. [17] Parmi les Mâlikîs : al-Turtûshî, Ibn al-Hâjj, al-Qarâfî, et al-Zurqânî, tandis qu'al-Shâtibi a tenté une réfutation en déclarant que les classification est « une affaire inventée sans aucune preuve dans la Loi » ! [18] Cette question fait l'objet d'un consensus( Al-Ijjma) chez les shafi'ites. [19] Acceptation timide parmi les Hanbalites qui ont modifiés la terminologie d'Al-Shafi'î et d'Ibn 'Abd al-Salâm en employant les expressions « innovation lexicale » (bid'a lughawiyya) et « innovation légale » (bid'a shar'iyya) pour correspondre respectivement - bien que de manière imprécise - à l'innovation « approuvée » et « blâmable » d'Al-Shafi'î. [20] Cette manière de couper les cheveux en quatre est devenue une caractéristique du Wahhâbisme dans tous les micro-débats sur l'innovation, ceci malgré le fait que l'attitude correcte - comme d'habitude - est de s'attacher à l'avis majoritaire (Jumhûr). Shaykh Muhammad Bakhît al-Mut.î`î (rahimahullâh) a conclu que « L'innovation légale est celle qui égare et qui est condamnée. Quant à l'innovation que les savants ('ulama) ont divisée en obligatoire, interdite et ainsi de suite ; c'est l'innovation lexicale qui est plus globale que la légale car cette dernière en fait partie. » [21] Al-Shawkânî (rahimahullâh) a conclu dans son Nayl al-Awtar que la séparation des innovations en bonnes et mauvaises et la position la plus authentique et la plus correcte. [22] voici toutes les preuves ici tu peux aller vérifier, ce sont les plus grands savants MAasch'Allah Notes : [1] Rapporté de H.armala par Abû Nu`aym avec une châine qui remonte à travers Abû Bakr al-âjurrî dans H.ilyat al-Awliyâ' (9:121 #13315=1985 ed. 9:113) et cité par Abû Shâma dans al-Bâ`ith `alâ Inkâr al-Bida` wal-H.awâdith (Ryadh 1990 ed. p. 93), Ibn Rajab dans Jâmi` al-`Ulûm wal-H.ikam (p. 267=Zuh.aylî ed. 2:52= Arna'ût. ed. 2:131 s.ah.îh.), Ibn H.ajar dans Fath. al-Bârî (1959 ed. 13:253), al-Turt.ûshî dans al-H.awâdith wa al-Bida` (p. 158-159), et al-Shawkânî, al-Qawl al-Mufîd fî Adillat al-Ijtihâd wa al-Taqlîd (1347/1929 ed. p. 36). La parole de`Umar (rady Allâh 'anhu) est rapporté par Mâlik dans al-Muwat.t.a' et al-Bukhârî dans son S.ah.îh.. [2] Rapporté d'al-Rabî` par al-Bayhaqî dans son Madkhal et Manâqib al-Shâfi`î (1:469) avec une chaîne authentique comme le dit Ibn Taymiyya dans son Dâr' Ta`ârud. al-`Aql wa al-Naql (p. 171) et à travers al-Bayhaqî par Ibn `Asâkir dans Tabyîn Kadhib al-Muftarî (Kawtharî ed. p. 97). Cité par al-Dhahabî dans le Siyar (8:408), Ibn Rajab dans Jâmi` al-`Ulûm wal-H.ikam (p. 267=Zuh.aylî ed. 2:52-53=Arna'ût. ed. 2:131 s.ah.îh.), et Ibn H.ajar dans Fath. al-Bârî (1959 ed. 13:253). [3] Al-Haytamî, al-Tabyîn fî Sharh. al-Arba`în (p. 32). [4] Ibn al-`Arabî, `ârid.at al-Ah.wadhî (10:147). [5] Cf. al-Lacknawî, Iqâmat al-H.ujja (p. 12). [6] Al-Bayhaqî, Manâqib al-Shâfi`î (1:469). [7] Al-Ghazzâlî, Ih.yâ' `Ulûm al-Dîn (1:276). [8] Ibn al-`Arabî, `ârid.at al-Ah.wadhî (10:146-147). [9] Ibn H.azm, al-Ih.kâm fî Us.ûl al-Ah.kâm (1:47). [10] Rapporté de Jarîr ibn `Abd Allâh al-Bajalî par Muslim, al-Tirmidhî, al-Nasâ'î, Ibn Mâjah, Ah.mad, and al-Dârimî. Aussi rapporté avec une formulation similaire de Abû Hurayra par Ibn Mâjah et Ah.mad; de Abû Juh.ayfa par Ibn Mâjah; et de Hudhayfa par Ah.mad. [11] Rapporté de al-`Irbâd. ibn Sâriya par al-Tirmidhî (qu'il classe comme étant h.asan s.ah.îh.), Abû Dâwûd, Ibn Mâjah, Ah.mad, al-Dârimî, Ibn H.ibbân (1:178-179 #5 s.ah.îh.), al-H.âkim (1:95-97=1990 ed. 1:174-177) - qui le considère autentihique s.ah.îh., ce que confirmera al-Dhahabî - et dans al-Madkhal ilâ al-S.ah.îh. (p. 80-81), al-âjurrî dans al-Sharî`a (p. 54-55 #79-82=p. 46 s.ah.îh.), Ibn Abî `âs.im in al-Sunna (p. 29 #54 s.ah.îh.), al-T.ah.âwî dans Mushkil al-âthâr (2:69=3:221-224 #1185-1187 s.ah.îh.), Muh.ammad ibn Nas.r al-Marwazî dans al-Sunna (p. 26-27 #69-72 s.ah.îh.), al-H.ârith ibn Abî Usâma dans son Musnad (1:197-198), al-Rûyânî dans son Musnad (1:439), Abû Nu`aym dans H.ilyat al-Awliyâ' (1985 ed. 5:220-221, 10:115), al-T.abarânî dans le Musnad al-Shâmiyyîn (1:254, 1:402, 1:446, 2:197, 2:298) et dans al-Kabîr (18:245-257), al-Bayhaqî dans al-Sunan al-Kubrâ (10:114), al-Madkhal (p. 115-116), al-I`tiqâd (p. 229), et Shu`ab al-'mân (6:67), al-Baghawî qui le déclare bon (hassan) dans h.asan in Sharh. al-Sunna (1:205 #102 isnâd s.ah.îh.), Ibn al-Athîr dans Jâmi` al-Us.ûl (1:187, 1:279), Ibn `Asâkir dans al-Arba`în al-Buldâniyya (p. 121), Ibn `Abd al-Barr dans al-Tamhîd (21:278-279) et Jâmi` Bayân al-`Ilm (2:924 #1758) où le déclare authentique (sahih), et d'autres. [12] Ibn al-Athîr, al-Nihâya (1:79 entry b-d-`). [13] Ibn `Abd al-Salâm, al-Fatâwâ al-Maws.iliyya (p. 129). [14] Ibn `Abd al-Salâm, al-Qawâ`id al-Kubrâ (2:337-339) cf. al-Nawawî dans al-Adhkâr (Thaqâfiyya ed. p. 237) et Tahdhîb al-Asma' wal-Lughât (3:20-22), al-Shât.ibî dans al-I`tis.âm (Beirut ed. 1:188), al-Kirmânî dans al-Kawâkib al-Darârî (9:54), Ibn H.ajar dans Fath. al-Bârî (13:253-254), al-Suyût.î, en introduction à H.usn al-Maqs.id dans al-H.âwî lil-Fatâwâ; al-Haytamî dans ses Fatâwâ H.adîthiyya (p. 150), Ibn `âbidîn dans Radd al-Muh.târ (1:376) etc. [15] Al-Nawawî, Tahdhîb al-Asmâ' wal-Lughât (3:20-22). [16] Ibn Hajar, Fath al-Bârî (1959 ed. 5:156-157=1989 ed. 4:318). [17] Al-Kirmânî, al-Kawâkib al-Darârî Sharh. S.ah.îh. al-Bukhârî (9:54), Ibn `âbidîn, H.âshiya (1:376, 1:560); al-Turkmânî, al-Luma` fîl-H.awâdith wal-Bida` (Stuttgart, 1986, 1:37); al-Tahânawî, Kashshâf Ist.ilâh.at al-Funûn (Beirut, 1966, 1:133-135); al-`Aynî, `Umdat al-Qârî in al-H.imyarî, al-Bid`at al-H.asana (p. 152-153). [18] Al-T.urt.ûshî, Kitâb al-H.awâdith wa al-Bida` (p. 15, p. 158-159); Ibn al-H.ajj, Madkhal al-Shar` al-Sharîf (Cairo, 1336/1918 2:115); al-Qarâfî, al-Furûq (4:219) cf. al-Shât.ibî, al-I`tis.âm (1:188-191); al-Zurqânî, Sharh. al-Muwat.t.a' (1:238). Al-Shât.ibî's I`tis.âm a recirculé grâce à deux Wahhâbîs: Rashîd Rid.â puis Salîm Hilâlî. Un troisième, Muh.ammad `Abd al-Salâm Khad.ir al-Shuqayrî - étudiant de Rida - est l'auteur d'al-Sunan wal-Mubtada`ât al-Muta`alliqa bil-Adhkâr wal-S.alawât qui est rempli de contes invérifiables qu'il s'est appliqué à dénoncer. [19] Abû Shâma, al-Bâ`ith `alâ Inkâr al-Bida` wa al-H.awâdith (Riyad: Dâr al-Raya, 1990 p. 93, Cairo ed. p. 12-13) comme il a déjà été mentionné. Note: "consensus” (ijmâ`) est plus global que le terme "accord” (ittifâq), et cause d'obligation. [20] Ibn Rajab, al-Jâmi` fîl-`Ulûm wal-H.ikam (2:50-53), et la section consacrée à l'innovation dans le Iqtid.â' al-S.irât. al-Mustaqîm Mukhâlafat As.h.âb al-Jah.îm d'Ibn Taymiyya'. C'est la position d'Ibn Kathîr: voir son exégèse du verset (Il est Le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant !) (2:117) dans son Tafsîr. Il a suivi son professeur Ibn Taymiyya sur cette question. [21] Bakhît, Fatâwâ H.adîthiyya (p. 205). [22] Al-Shawkânî, Nayl al-Awt.âr (4:60). Dernière modification par LysBlanc ; 19/02/2008 à 00h51. |
|
#13
| ||||
| ||||
| Salam aleykoum C'est incroyable, tu as la parole du méssager d'Allah qui est clair est limpide et tu améne la parole de savants pour le contredire: «Observez impérativement mes préceptes (Sunna) et ceux des Califes véridiques et bien-guidés qui viendront après moi. Cramponnez-vous y et tenez-y fermement (litt. mordez-y à pleine dent). Evitez les nouveautés, car toute nouveauté est une innovation et toute innovation est un égarement. »Sunan Abu Dawud: Vol. 1, hadith 4590. Sunan Tirmithi: Vol. 10, hadith 43. Sunan Ibn Majah: Vol. 1, hadith 42. «En outre, la meilleure parole est le livre d'Allah, et la meilleure voie est celle de Muhammad (e), et la pire des choses est celle des nouveautés (introduites dans la religion), et chaque innovation est un égarement ».Sahih Muslim: Vol. 2, tradition 1885. « Quiconque introduit dans notre religion quelque chose qui ne s’y trouve pas, cette chose est rejetée. »Sahih Al-Bukhari: Vol. 3, hadith 861. Sahih Muslim: Vol. 3, hadith 4266. Al-Lâlakâ-y rapporte qu’ibn ‘Abbas a dit : « Par Allah ! Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un que le diable voudrait voir périr plus que moi ! ». On lui dit : « Comment cela ? ». Il dit : « En effet, des innovations surgissent de l’Orient ou de l’Occident, puis les gens les propagent avec eux, puis lorsqu’elles arrivent jusqu'à moi, je les brise avec la Sounnah et elles sont alors rejetées sur lui ! » (C’est à dire rejetées sur le diable qui en est le véritable inspirateur). « Celui qui a fait un acte qui n’est pas conforme à notre religion, cet acte est rejeté. »Sahih Muslim: Vol. 3, hadith 4267. « Allah a suspendu le repentir de tout innovateur, jusqu’à ce qu’il délaisse son innovation. »Rapporté par At-Tabarânî et Ad-Dhiyâ ul-Maqdissî dans Al-Ahâdîth ul-Mukhtâra, et d’autres avec une chaîne de rapporteurs authen*tique. Al-Mundhirî l’a qualifié de Hassan. Voir les réf. dans Silsilat ul-Ahâdîth is-Sahîha (1620). « Celui qui innove, que la malédiction d’Allah, des anges et des hommes soit sur lui. » (Rapporté par Boukhari et Mouslim) « Il n’y a pas une chose qui puisse vous rapprocher d’Allah sans que je ne l’ai ordonnée Et il n’y a pas une chose qui puisse vous éloigner d’Allah et vous faire entrer en enfer sans que je ne vous l’ai interdite. » (Rapporté par Chafi’i dans Rissala) Mais malgré cela vous persistez a prendre la parole d'homme faillible aussi pieux soit il! chaque individu pris isolément n’est pas infaillible ; mais le seul modèle exempt de toute faute est la personne du Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) comme a dit Allah : "En effet, vous avez en la personne du Messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier, et invoque Allah fréquemment" S33V21 et non tel ou tel savants. Ibn ‘Abbas disait : « Peu ne s’en faut qu’une pierre ne tombe sur vous du ciel ! Je vous dis le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit et vous osez dire Abou Bakr et ‘Omar ont dit ! ». l’Imam Ahmad disait : « Je reste perplexe devant ces gens qui connaissent la chaîne des transmetteurs et son authenticité et qui pourtant choisissent l’avis de Soufiyân ! ». Et pourtant il s’agit de l’Imam Soufiyân ibn Sa’îd ibn Masrouq ath-Thawri ! Et c’est un grand Imam, un savant, une montagne parmi les montagnes de la Sounnah ! C'est comme quand Allah dit de Lui même:"Celui qui est au ciel": Ou êtes-vous à l'abri que Celui qui au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres ? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. 67.17 et que vous dites Allah n'est pas au ciel, vous suivez la parole des hommes contre celle d'Allah alors que Lui n'est pas sujet a l'erreur en aucun cas ce qui n'est pas le cas d'aucun savants. Salam aleykoum |
|
#14
| ||||
| ||||
| Citation:
TOUTE en arabe veut dire aussi majorité ![]() Moi aussi je t'ai donné des hadith avec les références. Quelle est la parole de Ibn Baz à coté des quatres écoles juridiques ? Rien du tout. Je t'ai donné l'avis des plus grands savants, de l'Ijmâ et c'est toi qui t'obstines (r avec toutes les références en plus !). Il y'a pleins d'explication sur ce hadith. Celui qui a fait un acte qui n’est pas conforme à notre religion, cet acte est rejeté. »Sahih Muslim: Vol. 3, hadith 4267. Je n'ai pas dit le contraire. ( voir la distinction des innovations) Tu sais le chapelet est une innovation, la prière du tarawih est une innovation aussi. As-tu lu ce que j'ai mis? Bon mon frère, on a jamais les mêmes références... Allahou 'Alem Que Allah te préserve Dernière modification par LysBlanc ; 19/02/2008 à 20h12. |
|
#15
| ||||
| ||||
| Citation:
Tu m'as donné un hadith dont le contexte est totalement absent mais je l'ai posté plus haut, Citation:
Dernière modification par abdNasser ; 19/02/2008 à 20h33. |
|
#16
| |||
| |||
| salam Les avis des savants sont partagés. Certains disent que c'est bida d'autres non. Commémorer le Mawled, dont la nature même est de rassembler les gens, de réciter les versets du Coran, de raconter les récits concernant la naissance du Prophète (PSSL) et les signes qui l’ont accompagnée, ensuite de servir aux convives de la nourriture et après quoi s’en éloigner, est une des bonnes innovations ; Et celui qui le pratique en est récompensé, car cela l’incite à révérer le noble statut du Prophète (PSSL) et à exprimer la joie de son honorable naissance. L’Imam Abu Shama (Imam du cheikh Nawawi) dit dans son livre Al ba’ith ala Inkar Al Bida’a wal hawadith (p23): « Une des meilleures innovations de notre temps est ce qui se fait chaque année à l’anniversaire du Prophète (PSSL) tel que l’aumône, accomplir de bonnes actions, exposer des décorations et exprimer sa joie puisque cela traduit les sentiments d’amour et de révération dans le cœur de ceux qui le célèbrent. Cela montre aussi la gratitude envers Allah pour Sa Bonté d’avoir envoyé Son Messager, le seul qui ait été envoyé comme une Miséricorde au monde. » D’après le Mufti de la Mecque, Ahmad ibn Zayni Dahlan, dans son livre Al Sira al-nabawiyya wa al-athar al-muhammadiyya ( p 51) : « Célébrer le Mawled et se souvenir du Prophète (PSSL) est accepté par tous les ‘Ulama musulmans. » La plupart des citations suivantes sont extraites de ce travail. L’Imam Subki a dit : « Quand nous célébrons l’anniversaire du Prophète (PSSL), une grande intimité pénètre notre cœur et nous ressentons quelque chose de spécial. » L’Imam Shawkani a dit dan son livre Al-Badr at-tali’ : « Il est acceptable de célébrer l’anniversaire du Prophète. » L’Imam Sakhawi a dit : « Le Mawled avait commencé trois siècles après le Prophète (PSSL) et toutes les nations musulmanes l’avaient célébré, et tous les ‘Ulama l’avaient admis en n’adorant qu’Allah, en faisant des dons et en lisant la Sira du Prophète (PSSL). » Le Prophète (PSSL) commémorait donc le jour de sa naissance et remerciait Allah pour la grande faveur de l’avoir fait naître en jeûnant le lundi, comme cela est mentionné dans le hadith de Abou Qatada. Cela signifie que le Prophète (PSSL) exprimait sa joie pour ce jour par le jeûne, qui est une forme d’adoration. Ibn al-Jawzi (d-597) a écrit un petit livre de poèmes et Sira pour être lue à la célébration du Mawled. Elle s’intitule Mawled al-‘arus et commence ainsi : « Al-Hamdu lillah al-ladhi abraza min ghurrati ‘arusi al-hadrati subhan mustania : Louange à celui qui de l’éclat du jeune marié a révélé de Sa présence une aube illuminante. » |
|
#17
| ||||
| ||||
| et il existe au moins 6 hadith interdisant les bida'a. Le chapelet est une bidaa oui d'ailleurs le sahaba Ibn Massoud a mis en garde contre cela: d’après as-Salt Ibn Bahram qui a dit : « Ibn Massoud passa à côté d’une femme qui utilisait un chapelet et il le coupa et le jeta. Ensuite il passa près d’un homme qui utilisait des cailloux pour le même objectif et il lui donna un coup de pied puis il dit : « vous avez devancé ; vous avez injustement inventé des pratiques et avez surpassé les compagnons de Muhammad en connaissances ».( al-bia’ wa an-nahy anha ) Le tarawih n'est pas une bidaa: Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid Louange à Allah Il est inexact de dire que l’accomplissement des prières dites tarawih est une innovation. En revanche, on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une initiation d’Omar ibn al-Khattab (bénédiction et salut soient sur lui) qui n’avait pas existé au temps du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) ou s’il s’agit d’une pratique instaurée par ce dernier ? Certains ont prétendu que c’est une initiative d’Omar. Et ils arguent que ce dernier avait donné à Ubay ibn Kaab et à Tamim ad-Daari l’ordre de diriger une prière de 11 rak’aa pour les gens et que, quand, au cours d’une nuit, il trouva les gens entrain de prier, il dit : « quelle belle innovation ! ». Ce qui indique que la pratique n’avait pas existé avant lui. Cet avis est faible et ses partisans n’ont pas tenu compte de ce hadith authentique rapporté dans les deux Sahih et ailleurs et selon lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) célébra la prière en public pendant trois nuits puis s’absenta au cours de la quatrième nuit et dit (en guise d’explication) : « Je crains qu’elle ne vous soit prescrite » (rapporté par al-Boukhari, 872). La version de Mouslim dit : « Mais je crains qu’elle ne vous soit prescrite et que vous soyez incapables de vous en acquitter » (1271). Aussi s’atteste-t-il que la prière des tarawih repose sur la pratique du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et que celui-ci a expliqué ce qui l’avait empêché de perpétuer sa célébration en public, à savoir la crainte de sa prescription. Cette crainte disparut avec le décès du Messager (bénédiction et salut soient sur lui) qui entraîna l’interruption de la révélation et l’impossibilité de nouvelles prescriptions. La dite crainte, qui constituait la cause du non maintien de la pratique, étant disparue, le caractère de pratique prophétique de la prière demeure. Voir ach. Charh al-mumti’ d’Ibn Outhaymine, tome 4/p.78. Selon un hadith authentique cité dans les deux Sahih, Aïcha, (bénédiction et salut soient sur lui) a dit : « le Messager (bénédiction et salut soient sur lui) s’abstenait d’une pratique qu’il aimait par crainte que les gens l’adoptassent et qu’elle fût rendue obligatoire (rapporté par al-Boukhari, al djoum’a, 1060 et par Mouslim, salat al-moussafirine, 1174). An-Nawawi a dit : « la hadith montre l’ampleur de la grande compassion qu’il éprouvait à l’endroit de sa Umma ». Aussi est-il inexact de dire que la prière des tarawih ne constitue pas une pratique du Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) car elle en est une et le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) ne s’en était abstenue que par crainte de la voir transformer en obligation. Sa mort mit fin à cette crainte… Abou Bakr dont le califat ne dura que 2 ans était de surcroît absorbé par les combats qu’il livrait aux apostasiés… Quand Omar arriva au califat et rétablit l’ordre musulman, il donna aux fidèles l’ordre de se rassembler pour célébrer la prière en question pendant le Ramadan comme ils l’avaient fait au début avec le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) Omar n’avait donc fait que restaurer une pratique prophétique (suspendue). Allah est le garant de l’assistance. .. Donc cessez de qualifier une pratique faite par le Méssager d'Allah sallallahou alayi wa salem d'innovation car cela est mensonger. Barak Allah oufik, qu'Allah te préserve également. Salam aleykoum |
|
#18
| ||||
| ||||
| Citation:
Le hadith ne dit pas cela: D’après Abou Qatada al-Ansari (P.A.a) le messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a été interrogé sur le jeûne du lundi et il a répondu : « c’est en ce jour que je suis né. C’est pendant ce jour encore que j’ai reçu (pour la première fois) la révélation divine » (rapporté par Mouslin, 1978) Il y a donc également le fait que ce sois le jour de la révélation Divine, et le Messager d'Allah sallallahou alayi wa salem a donc dit de jeuner le lundi et non de faire une occasion une fois par ans a une date qu'il n'a jamais préciser.Sans compter que aucun compagnons n'ont fait cela malgrés qu'ils soient ceux qui avaient le plus d'amour pour Rassoul sallalahou alayi wa salem. |
|
#19
| |||
| |||
| salam Pour le tasbih ce n'est pas une bida L'usage du chapelet est considéré comme étant une bid'ah (innovation religieuse) par un groupe de oulémas, étant donné que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), lorsqu'il faisait le tasbîh, comptait avec ses doigts et non avec autre chose. Néanmoins, cette opinion n'est pas partagée par d'autres oulémas: En effet, comme vous l'indiquez vous-même, il est rapporté au sujet de certains Compagnons (radhia Allâhou anhou) qu'ils avaient recours à certains objets comme moyen pour les assister à compter le nombre de "tasbîh" qu'ils faisaient. Voici deux rapports à ce sujet (parmi les nombreux autres qui existent; voir: "touhfat oul ahwadhi" – Voluem 9 / Page 322): - Safiyya (radhia Allâhou anha) –la mère des croyants- raconte en ce sens: Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) est entré chez moi et il y avait devant moi quatre mille graines (de dattes) que j'utilisais pour faire le tasbîh (glorification d'Allah). Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) s'enquit alors auprès d'elle au sujet des graines. Elle répondit: "Je m'en sers pour le tasbîh". Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui enseigna alors la formule suivante dont la récitation lui rapporterait plus de récompenses que tout ce qu'elle lisait: " سبحان الله عدد خلقه". (Rapporté par Tirmidhi, Hâkim, Tabrâni, Abi ya'lâ, entre autres…La fiabilité de ce Hadith est sévèrement critiquée par al Albâni. Néanmoins, ach chawkâni affirme que cette Tradition a été authentifiée par as souyoûti…) - Sa'd ibnou waqqâs (radhia Allâhou anhou) raconte qu'il entra une fois en compagnie du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) chez une femme devant laquelle il y a avait des graines ou des cailloux qu'elle utilisait pour le tasbîh. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui dit alors: Ne t'informerai-je pas de ce qui est plus aisé ou plus méritoire que ceci pour toi ? (Récite): سبحان الله عدد ما خلق في السماء وسبحان الله عدد ما خلق في الأرض وسبحان الله عدد ما بين ذلك وسبحان الله عدد ما هو خالق والله أكبر مثل ذلك والحمد لله مثل ذلك ولا إله إلا الله مثل ذلك ولا حول ولا قوة إلا بالله مثل ذلك (Rapporté par Tirmidhi, Abou Dâoûd et Ibnou Hibbân; authentifié par ce dernier. Qualifié de dhaïf par al Albâni) Après avoir cité ces deux Hadiths, ach chawkâni (rahimahoullâh) écrit: "Ces deux Traditions montrent la permission de compter les tasbîh en faisant usage de graines, de cailloux, et autres choses de ce genre." (Réf: "nayl oul awtâr" – Volume 2 / Page 358) On constate donc à partir de là que l'on ne peut qualifier l'usage de chapelet pour compter ses tabîh d'innovation religieuse. Néanmoins, il est vrai que si une personne peut se passer du "soubhah" (chapelet), il lui est préférable d'agir comme le faisait le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) et de compter avec ses doigts, et ce, d'autant plus que le Messager d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) a affirmé en ce sens dans un Hadith que les phalanges des doigts seront questionnées et témoigneront le Jour Final en faveur de celui qui les a utilisées pour le tasbîh. (Réf: "nayl oul awtâr" – Volume 2 / Page 358) |
|
#20
| |||
| |||
| Citation:
Le hadith dit les deux tu ne peux savoir l'intention du prophète à l'instant t, ses propos sont clair il a dit je jeune le lundi car c'est le jour où je suis né. La fête n'est pas égale à guirlande, pétard etc ... mais s'asseoir pour parler de la vie du prophète, c'est un jour a marqué d'une pierre blanche surtout en France et en Europe où les rappels sur la vie du prophète sont rare. |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|
Discussions similaires | ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| La liste des E (additifs alimentaires) Halal/Haram/Mechbouh | Meringo | Forum Islam | 79 | 28/05/2007 18h02 |
| commen savoir si on est un enfan haram ou pa?? | vahibenien | Forum Islam | 27 | 06/12/2006 17h45 |
| les différentes notions haram halal ... | afarid_s | Forum Islam | 0 | 19/09/2006 14h12 |
| Etudier la Pharmacie c'est Haram | Miss_Eve | Forum Islam | 106 | 04/03/2006 13h35 |
| Divorcer est haram??? | emel14 | Forum Islam | 22 | 26/12/2005 08h58 |