Les loupés de l’attractivité Maroc Le fisc, toujours le fisc «LE système fiscal est l’un des aspects les plus critiqués par les investisseurs étrangers au Maroc», rappelle le rapport. «Le système de calcul et de paiement des impôts est jugé très compliqué, alors que les investisseurs attendent avant tout un système stable, transparent et simple». Le secteur informel, qui représenterait 36,4% de l’économie au Maroc, est également pointé du doigt. Le fait que celui-ci soit non soumis à la fiscalité exerce une pression sur les entreprises dont l’activité est dirigée vers le marché local. Car celles-ci, contrairement aux entreprises exportatrices, ne bénéficient pas d’exonérations. Ainsi, le rapport estime que pour la fiscalité locale, 80% des impôts sont déboursés par 20% des opérateurs
Marie-Hélène GIGUÈRE
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(1) Une délégation accompagnait le Premier ministre lors son séjour à Genève, du 8 au 14 mars. Parmi eux: Hassan Bernoussi, directeur des Investissements, Jean-Luc Martinet, président de la Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc, et Elias Attia, de la Chambre arabo-suisse de Commerce et d’industrie.
L Economiste
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