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#1
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Comme je l’avais promis à des amis bladinautes, et avec un peu de retard, j’ouvre ce poste pour parler de mon séjour et de mes vacances actuellement au Maroc. Il s’agit d’impressions, d’images et d’états d’âme, donc de choses très subjectives et forcément sans intérêt. Pour cela, je n’aimerai pas ouvrir des débats et des échanges autour de ça, mais juste pour informer ces amis bladinautes de mes péripéties et des affects suscités lors de séjour. Des personnes se retrouveront probablement et reconnaîtront des aspects du Maroc dans ce journal. J’essaierai, dans la mesure du possible, que ces chroniques soient quotidiennes.
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#2
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salam, c'est une bonne idée ![]() bonne vacance. wa salam
__________________ la vie n\'est que passagère !! |
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#4
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| Citation:
Tu connais pas MSN ? ckrckrkckrkckrkckrck !!!L'arroseur arrosé ...... |
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#5
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| Citation:
__________________ muchas maracas |
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#6
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pendant mes dernières vacances ce qui m'a le plus marqué au maroc , c'est que le pays est devenu un ennorme PARKING, là où tu t'arrête, il y'a un mec qui vient tendre sa main.
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#7
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| Wait and wait and wait...!! « Mesdames et messieurs, nous arrivons dans quelques minutes au Maroc, à votre gauche vous pouvez voir le rocher de Gibraltar ….ladies and gentlemen, in a few minutes we will…… ». je regarde de mon hublot et j’aperçois le détroit qui sépare le Maroc de l’Espagne. Les montagnes du Rif graniteuses, sombres et imposantes comme les décors d’un film d’Orson Welles, se profilent et s’amplifient à mesure que l’avion entame sa descente. Au sourire chaleureux de ma voisine, enthousiasmée par la perspective de toucher le sol marocain dans quelques minutes, je réponds par un sourire poli et un plat et rituel « 3la slamtek a lalla ». Je prie pour que les gens n’applaudissent pas lors de l’atterrissage, comme on a souvent l’habitude de faire dans les vols pour le Maroc. Vœu exaucé, les gens n’ont pas applaudi. Le sketch de Gad El Maleh a eu vraisemblablement des vertus pédagogiques sur les passagers marocains, et tant pis pour l’ego du pilote. L’ambiance dans l’aéroport est sereine et calme, rien ne présage ou indique que le pays a connu « un attentat », il y a quelques jours. Premier contact avec le makhzen. Ce dernier n’est pas moustachu, bedonnant avec le regard torve et méfiant, mais il est plutôt jeune avec des mèches blondes, des yeux noirs impeccablement surlignés, et il est même très charmant. « Bienvenu monsieur …… ». La jeune officier me tends mon passeport en sus d’un joli et large sourire. Le makhzen est t-il « draguable » ? La perspective était très tentante, mais on ne badine pas avec le Makhzen ni avec ses représentant(e)s. je remercie le Makhzen et je me dirige vers le hall pour récupérer mes affaires. Première attente : les bagages tardent à arriver, et le marocain est méfiant par nature. Des passagers passent leurs têtes à travers une fente pour s’assurer que leurs bagages ne font pas l’objet d’un quelconque pillage. Une plantureuse blondasse, aux formes très généreuses, qui m’a reluqué à l’aéroport d’Orly, se posa à côté de moi. Sourire, contre-sourire, entame de discussion sur les mafias de vol de bagages dans les aéroports, et questions sur nos destinations respectives. Elle m’informa qu’elle est en visite à sa famille dans la ville d’El jadida. Le déclic de la mise en marche de la chenille qui ramène nos bagages interrompt notre discussion. Mon sac arrive parmi la première fournée de bagages. Je salue la Pamela Anderson de Doukkala et je me dirige vers la gare de l’aéroport Mohammed 5. Deuxième et grosse attente : le train vient de partir il y a deux minutes, il faut attendre le prochain train qui arrivera dans une heure. La gare est un immense chantier mal éclairé, et la poussière dégagée par les travaux rend l’air irrespirable. Je fais les cents pas entre les guichets et les quelques siéges rescapées des travaux de ce chantier qui veut « faire de la gare un espace convivial » selon un panneau posé dans le hall. En ce moment, cet espace est plutôt lourd et même hostile, très hostile. J’envie au guichetier de la gare sa patience et sa capacité à supporter une ambiance de travail pareille. Comble du supplice, les enceintes de la gare crachent une insupportable musique d’ambiance qui donnerait des idées de meurtre au Dalai lama. Encore 20 minutes à attendre, j’en profite pour aller aux toilettes. Une flèche indique leur chemin, mais comme souvent au Maroc ; la façon la plus certaine de se fourvoyer et de se perdre serait de suivre une indication écrite. La civilisation marocaine est essentiellement orale, et je ne vois pourquoi je dois déroger à ces règles immémoriales en ce moment. Je demande à une femme, dont la tenue indique qu’elle est la préposée aux toilettes, la madame pipi de l’ONCF, de m’indiquer le chemin. Elle m’escorta jusqu’à la porte des toilettes, qui contenaient également une douche. J’allume la lumière et je referme la porte, et je découvre que les toilettes sont…turques. Je me suis demandé benoîtement, si cela ne faisait pas partie de la stratégie du jeune ministre du tourisme, pour atteindre la barre de 10 millions de touristes, en prouvant que le Maroc est un exquis mélange entre la tradition et la modernité ? Des toilettes turques dans la gare du plus grand aéroport du Maroc ? Peut être. Je me suis mis dans la position qu’implique ce genre de toilettes, et j’ai pensé au slogan de la campagne publicitaire « le Maroc, l’émerveillement des sens ». Les seuls sens que je ne devrais pas perdre en ce moment, devant tant d’émerveillement, sont ceux de l’orientation, de la mesure et de la précision. Fin de l’attente. Le train est arrivé. Je pose mon sac à côté de moi et je me laisse caresser par le beau et radieux soleil printanier, qui me fera oublier la grisaille parisienne et son temps aussi lunatique et inconstant que ses habitants. Le train traverse les nouveaux quartiers périphériques de Casablanca. Un monstre hideux et informe. Une anarchie de styles, de disposition et de couleurs. Un nouveau quartier m’interpella particulièrement : aucune maison n’est peinte de la même couleur que celle qui l’avoisine : une maison en jaune, à côté d’une autre en rouge, à côté d’une autre en blanc, à côté d’une autre en vert….et la mosquée au milieu du quartier synthétisait et résumait toute cette anarchie et ces dissonances visuelles, puisqu’elle est peinte en quatre couleurs !!! Lyautey, reviens, ils sont devenus fous ces marocains !!! PS : le titre « wait and wait and wait » est tiré de la première phrase du film « casablanca » de Michael Curtiz avec H. Bogard et I. Bergaman. Au début de ce film, une voix off, décrit la ville de Casablanca comme une ville d’attente. |
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#8
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Ah tu es en vacances au Maroc? et tu nous nargues? espèce de terroriste!
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#10
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La suite svp |
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