Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants


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  #1  
Vieux 12/04/2007, 13h34
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Par défaut Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants

A Biougra, une petite localité qui dépend d’Agadir, tout le monde connaît Haja Amina Bannani, la femme influente que certains surnomment la « dame de fer » en la comparant à l’ex-premier ministre britannique, Margaret Tatcher. Cette dame a plusieurs casquettes.
ELLE est assistante sociale, présidente d’association, coordinatrice des propriétaires d’agréments de taxis,... « Elle faisait la pluie et le beau temps à Biougra, surtout pour les enfants », affirment des habitants de cette localité qui ne semblaient pas être satisfaits du verdict prononcé, le 19 mars par le tribunal de première instance d’Inzigane contre elle.
Ils estiment que dans cette affaire, où il est surtout question de vente d’enfants, l’inculpée méritait une peine plus ferme. Elle a été condamnée à une année de prison ferme et une amende de 5000 dirhams. Elle est accusée dans cette affaire de vente d’enfants, de falsification de documents administratifs, d’avoir caché des données permettant d’identifier l’identité d’enfants abandonnés...
L’affaire a éclaté en septembre 2005, lorsqu’un marocain résidant en France, Ali Tajine, avait poursuivi en justice (lire son histoire ci-après) Haja Amina Bannani, l’accusant d’être derrière la mort et la disparition de plusieurs enfants abandonnés.
La société civile de la région, qui a réagi après que l’affaire ait éclaté, a saisi le ministre de la justice en accusant Amina Bannani d’être coupable de maltraitance d’enfants, de commerce d’enfants, de changements d’enfants au cours de l’opération d’adoption... Après que l’affaire ait éclaté, plusieurs personnes ont témoigné qu’elles ont remis des sommes d’argents pour avoir des enfants à adopter.
Haja Amina Bannani (et non Bennani) a commencé à avoir sous son contrôle des enfants abandonnés au cours de l’année 2003, lorsqu’elle avait créé des crèches dépendant de son association, « Espace de la Femme et de l’Enfant ». Il y avait une confusion à propos du statut des crèches qu’entretenait la présidente de l’association. Les habitants ne savaient pas si ces établissements dépendaient de la délégation du ministère de la santé, de l’autorité locale ou de l’Espace, souligne Samira Bouaâchraoui, l’avocate qui assure la défense de Ali Tajine dans cette affaire.
Cette confusion entraînait le non respect des procédures à suivre dans les démarches d’adoption et de traitement des dossiers des enfants abandonnés. En principe, dans le cas de la découverte d’un enfant abandonné, le procureur du Roi près le tribunal de première instance du lieu de découverte doit être avisé (voir dossier sur la kafala : www.lereporter.ma). Celui-ci doit remettre à l’hôpital de la région l’enfant trouvé... « A Biougra, les autorités qui trouvent un enfant le remettent directement à l’Espace de la Femme et de l’Enfant de Haja Amina Bannani, contrairement à la procédure prévue par la loi. Parfois, même les procès verbaux de découverte d’enfants soulignent que les enfants abandonnés trouvés ont été remis à l’association », souligne Samira Bouaâchraoui.
Cette dernière tient à préciser que ces derniers mois, la procédure d’adoption d’enfants abandonnés est de plus en plus respectée grâce à cette affaire. Les différents intervenants dans la procédure craignent désormais d’être éclaboussés par cette histoire ou une autre similaire. Surtout que des instructions ont été données à un haut niveau pour que ce procès suive son cours normal après les hésitations et les pressions exercées pour que ce dossier traîne, précise un membre de l’Association Marocaine des Droits Humains, section de Biougra. « Moi, j’ai été contactée pour renoncer à défendre ce dossier. A un certain moment je croyais être à bout. Mais, moi et mon client, encouragés par l’avocate de l’Association Belge des Orphelins au Maroc, nous avons travaillé dur pour défendre ces enfants exploités. Nous avons écrit des lettres qui ont été adressées aux plus hauts responsables.
C’est ce qui a eu le plus d’effet pour que la justice prenne son cours normal... », raconte Me Samira Bouaâchraoui qui ne semble pas être satisfaite, aujourd’hui, de la décision du tribunal condamnant Haja Amina Bannani à une année de prison ferme.
L’affaire connaîtra de nouveaux rebondissements en appel surtout que la présidente de l’association Espace de la Femme et de l’Enfant est également citée dans une autre affaire de disparition de deux jumelles à Taroudant.
Cette deuxième affaire avait éclaté, en décembre 2005, à Taroudant et avait été suivie par Me Zineb Khayat, membre de l’Association Belge des Orphelins au Maroc. Zineb Khayat, en cherchant à connaître le sort des deux jumelles disparues a pu découvrir des connexions entre le dossier des deux jumelles et l’affaire qui vient d’être jugée. Ce lien a été trouvé par pur hasard, lorsque Haja Amina Bannani a adressé une lettre au bâtonnier d’Agadir pour dénoncer la première avocate qui soutenait Ali Tajin.
Trahie par ses propres propos, elle avait évoqué des actions qu’elle avait entreprises au profit de la mère des deux jumelles qui voulait s’en séparer parce qu’elle les avait eu hors mariage. Elle avait écrit cela au moment où cette affaire avait été, « mystérieusement » classée, affirment des avocats qui suivent l’affaire de près.
Aujourd’hui nous avons déposé une requête pour ouvrir une nouvelle enquête sur cette affaire, à la lumière des nouveaux éléments relevés... », affirme Samira Bouaâchraoui.


http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3527
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  #2  
Vieux 12/04/2007, 18h40
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Par défaut Re : Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants

Citation:
Envoyé par petitbijou Voir le message
A Biougra, une petite localité qui dépend d’Agadir, tout le monde connaît Haja Amina Bannani, la femme influente que certains surnomment la « dame de fer » en la comparant à l’ex-premier ministre britannique, Margaret Tatcher. Cette dame a plusieurs casquettes.
ELLE est assistante sociale, présidente d’association, coordinatrice des propriétaires d’agréments de taxis,... « Elle faisait la pluie et le beau temps à Biougra, surtout pour les enfants », affirment des habitants de cette localité qui ne semblaient pas être satisfaits du verdict prononcé, le 19 mars par le tribunal de première instance d’Inzigane contre elle.
Ils estiment que dans cette affaire, où il est surtout question de vente d’enfants, l’inculpée méritait une peine plus ferme. Elle a été condamnée à une année de prison ferme et une amende de 5000 dirhams. Elle est accusée dans cette affaire de vente d’enfants, de falsification de documents administratifs, d’avoir caché des données permettant d’identifier l’identité d’enfants abandonnés...
L’affaire a éclaté en septembre 2005, lorsqu’un marocain résidant en France, Ali Tajine, avait poursuivi en justice (lire son histoire ci-après) Haja Amina Bannani, l’accusant d’être derrière la mort et la disparition de plusieurs enfants abandonnés.
La société civile de la région, qui a réagi après que l’affaire ait éclaté, a saisi le ministre de la justice en accusant Amina Bannani d’être coupable de maltraitance d’enfants, de commerce d’enfants, de changements d’enfants au cours de l’opération d’adoption... Après que l’affaire ait éclaté, plusieurs personnes ont témoigné qu’elles ont remis des sommes d’argents pour avoir des enfants à adopter.
Haja Amina Bannani (et non Bennani) a commencé à avoir sous son contrôle des enfants abandonnés au cours de l’année 2003, lorsqu’elle avait créé des crèches dépendant de son association, « Espace de la Femme et de l’Enfant ». Il y avait une confusion à propos du statut des crèches qu’entretenait la présidente de l’association. Les habitants ne savaient pas si ces établissements dépendaient de la délégation du ministère de la santé, de l’autorité locale ou de l’Espace, souligne Samira Bouaâchraoui, l’avocate qui assure la défense de Ali Tajine dans cette affaire.
Cette confusion entraînait le non respect des procédures à suivre dans les démarches d’adoption et de traitement des dossiers des enfants abandonnés. En principe, dans le cas de la découverte d’un enfant abandonné, le procureur du Roi près le tribunal de première instance du lieu de découverte doit être avisé (voir dossier sur la kafala : www.lereporter.ma). Celui-ci doit remettre à l’hôpital de la région l’enfant trouvé... « A Biougra, les autorités qui trouvent un enfant le remettent directement à l’Espace de la Femme et de l’Enfant de Haja Amina Bannani, contrairement à la procédure prévue par la loi. Parfois, même les procès verbaux de découverte d’enfants soulignent que les enfants abandonnés trouvés ont été remis à l’association », souligne Samira Bouaâchraoui.
Cette dernière tient à préciser que ces derniers mois, la procédure d’adoption d’enfants abandonnés est de plus en plus respectée grâce à cette affaire. Les différents intervenants dans la procédure craignent désormais d’être éclaboussés par cette histoire ou une autre similaire. Surtout que des instructions ont été données à un haut niveau pour que ce procès suive son cours normal après les hésitations et les pressions exercées pour que ce dossier traîne, précise un membre de l’Association Marocaine des Droits Humains, section de Biougra. « Moi, j’ai été contactée pour renoncer à défendre ce dossier. A un certain moment je croyais être à bout. Mais, moi et mon client, encouragés par l’avocate de l’Association Belge des Orphelins au Maroc, nous avons travaillé dur pour défendre ces enfants exploités. Nous avons écrit des lettres qui ont été adressées aux plus hauts responsables.
C’est ce qui a eu le plus d’effet pour que la justice prenne son cours normal... », raconte Me Samira Bouaâchraoui qui ne semble pas être satisfaite, aujourd’hui, de la décision du tribunal condamnant Haja Amina Bannani à une année de prison ferme.
L’affaire connaîtra de nouveaux rebondissements en appel surtout que la présidente de l’association Espace de la Femme et de l’Enfant est également citée dans une autre affaire de disparition de deux jumelles à Taroudant.
Cette deuxième affaire avait éclaté, en décembre 2005, à Taroudant et avait été suivie par Me Zineb Khayat, membre de l’Association Belge des Orphelins au Maroc. Zineb Khayat, en cherchant à connaître le sort des deux jumelles disparues a pu découvrir des connexions entre le dossier des deux jumelles et l’affaire qui vient d’être jugée. Ce lien a été trouvé par pur hasard, lorsque Haja Amina Bannani a adressé une lettre au bâtonnier d’Agadir pour dénoncer la première avocate qui soutenait Ali Tajin.
Trahie par ses propres propos, elle avait évoqué des actions qu’elle avait entreprises au profit de la mère des deux jumelles qui voulait s’en séparer parce qu’elle les avait eu hors mariage. Elle avait écrit cela au moment où cette affaire avait été, « mystérieusement » classée, affirment des avocats qui suivent l’affaire de près.
Aujourd’hui nous avons déposé une requête pour ouvrir une nouvelle enquête sur cette affaire, à la lumière des nouveaux éléments relevés... », affirme Samira Bouaâchraoui.


http://www.lereporter.ma/article.php3?id_article=3527

Je connai bien biougra ,je passe devant pour allez a ait baha.......!!


c'est incroyable cette histoire, c'est vrai que la peine est vraiment minime....!

Cette femme me rapelle les matriarches italienne "les mamas" mères des mafieux qui sont respectées et redoutées dans leur village.....!
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  #3  
Vieux 12/04/2007, 18h54
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Par défaut Re : Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants

Citation:
Envoyé par nas45 Voir le message
Je connai bien biougra ,je passe devant pour allez a ait baha.......!!


c'est incroyable cette histoire, c'est vrai que la peine est vraiment minime....!

Cette femme me rapelle les matriarches italienne "les mamas" mères des mafieux qui sont respectées et redoutées dans leur village.....!
je me disais bien qu on étai cousin kan j ai lu tn post ds ' retour au pays..' kan tu as fai allusion à boulangerie ou café..y a que les chleuhs pour penser à cela en majorité et surtt réussir
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  #4  
Vieux 12/04/2007, 19h20
Avatar de nas45
 
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Par défaut Re : Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants

Citation:
Envoyé par petitbijou Voir le message
je me disais bien qu on étai cousin kan j ai lu tn post ds ' retour au pays..' kan tu as fai allusion à boulangerie ou café..y a que les chleuhs pour penser à cela en majorité et surtt réussir


Merçi a toi ptitbijou j'espère vraiment que mes futur projets ce réaliseront Ici ou là-bas.............


Tu est d'ou exactement???
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  #5  
Vieux 12/04/2007, 19h22
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Par défaut Re : Biougra-Agadir : La femme qui vendait des enfants

Citation:
Envoyé par nas45 Voir le message
Merçi a toi ptitbijou j'espère vraiment que mes futur projets ce réaliseront Ici ou là-bas.............


Tu est d'ou exactement???
INCHALLAH je te le souhaite

qu allah te donne A3la Ked niytek inchallah
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