Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Forum Général


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1  
Vieux 23/10/2003, 14h27
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut la police marocaine archi comique !

c un peu long mais ca merite une lecture, j'ai l'impression que cette Imam est Kaizer Soze..
encore une fois de plus la police marocaine est ridicularisé...

Interview avec Hassan Kettani, prédicateur salafiste
“Avez-vous rencontré Ibn Taïmia ?”

Hassan Kettani, jeune prédicateur salafiste de 30 ans, vient de vivre une mésaventure rocambolesque et burlesque avec les autorités sécuritaires et judiciaires de Rabat-Salé. Dans cet entretien, M. Kettani relate le récit intégral de son expérience kafkaienne.


• Maroc Hebdo International: Pourquoi avez -vous été arrêté, puis relaxé, quelques jours après?
- Hassan Kettani: Ce qui m’est arrivé ressemble à une pièce de théâtre de genre vaudeville. Je ne sais même pas pourquoi j’ai été arrête et pourquoi j’ai été relaxé. Sincèrement, je suis incapable de répondre à cette question.
• MHI : Comment Cela ?
- Hassan Kettani : Vous savez que même le commissaire de la brigade de la police nationale judiciaire (BNPJ) qui m’avait interrogé ne savait lui-même qu’est-ce qu’on me reproche au juste.
• MHI : Mais vous avez été, tout de même, convoqué et interrogé, vendredi 31 janvier dernier, par la BNPJ de Rabat, non?
- Hassan Kettani : Tout à fait. Cela dit, on ne peut pas parler d’un véritable interrogatoire avec des chefs d’inculpations, mais il s’agit plutôt d’un debriefing où les deux éléments de la BNPJ, le commissaire Hicham Ben Ali et l’officier Noureddine Ennajeh, voulaient que je leur parle de tout et de rien.
• MHI : Par exemple ?
- Hassan Kettani : Ils voulaient savoir, par exemple, si je connaissais des islamistes au Canada, aux Etats-Unis et en Angleterre. Ils ont discuté avec moi de mes voyages à l’étranger. Ils m’ont également demandé si je connais certains accusés, originaires de Salé, dans le procès de ce qu’ils appellent le groupe «Salafia Al jihadia», ce à quoi j’ai répondu par l’affirmative.
• MHI : Combien de temps a duré ce debriefing ?
- Hassan Kettani : Deux jours. Je me suis présenté à la préfecture de la police de Rabat-Salé, le vendredi 31 janvier 2003 à 9h du matin. L'entrevue a commencé vers 10h30 et elle s’est terminée vers 12h15. Je dois reconnaître que le commissaire Ben Ali a répondu favorablement à ma requête d’aller accomplir la prière du Vendredi à la mosquée.
Je suis revenu après Al Asr, et on a repris notre entretien jusqu’à 22h30. On m’a fait signer, après lecture, un procès verbal (PV) de 7 pages et l’on m’a demandé de revenir le lendemain dans la matinée.
• MHI : Pourquoi ?
- Hassan Kettani : Pour complément d’informations. L’entretien de samedi 1er février a duré plus de 4 heures pendant lesquelles le commissaire Ben Ali m’a posé plusieurs questions relatives à mes prêches à la mosquée de Mecca. Mais deux questions étaient étonnamment bizarres.
• MHI : Lesquelles?
- Hassan Kettani: il voulait savoir si j’ai rencontré Ibn Taimia et pourquoi j’ai a quitté la mosquée Mecca. Au début, je pensais que le commissaire plaisantait, mais vue le ton grave sur lequel les questions m’ont été posées, j’ai répondu qu’Ibn Taimia est un des grands savants musulmans, mort il y a 7 siècles. Quant à la mosquée de Mecca, je l’ai informé que ce sont les autorités sécuritaires qui m’ont interdit d’y prêcher, l’été dernier. Le commissaire semblait ne pas être au courant de cette affaire.
• MHI : Vous avez Alors été retenu en garde-à-vue ?
- Hassan Kettani : Non. Vers 14h30, j’ai signé un PV de 2 pages, après quoi le commissaire Ben Ali m’a remercié pour ma coopération et m’a signifié que je pouvais renter chez moi. Ce que j’ai fait.
• MHI : Mais la BNPJ vous a re-convoqué lundi 3 février, c-à-d 2 jours après? - Hassan Kettani : Ce n’est pas la BNPJ qui m’a contacté, lundi 3 février, c’était la sûreté de Salé qui m’a téléphoné pour me notifier que je devais me présenter vendredi 31 janvier à 9h. C-à-d, le même jour et la même heure où j’ai été chez la BNPJ.
• MHI : Vous deviez donc être dans deux endroits en même temps?
- Hassan Kettani : Je sais que c’est drôle mais c’est malheureusement vrai ! Je vais vous expliquer. Le jeudi 30 janvier dernier, alors que j’étais en voyage de famille à Ifrane, on m’a appelé de chez moi à Rabat pour m’informer que deux convocations, de la BNPJ et de la police de Salé, m’ont été adressées, m’invitant à me présenter le lendemain à la préfecture de police de Rabat et à la sûreté de Salé à la même heure : 9 h du matin.
J’ai écourté mon déplacement et je suis rentré le jour même chez moi. Vous avez raison, je ne pouvais pas être en même temps et à la même heure chez la BNPJ à Rabat et chez la sûreté de Salé. Pensant qu’il s’agissait d’une erreur, j’ai été voir, vendredi 31 janvier à 9H, la BNPJ de Rabat en oubliant complètement la convocation de la sûreté de Salé.
• MHI : Donc, vous été contacté et convoqué une nouvelle fois par la Sûreté de Salé?
- Hassan Kettani : Après le coup de téléphone de lundi 3 février, je me suis déplacé mardi 4 février à 9h au siège de la sûreté de Salé. Une fois là-bas, un élément de la police, qui ne s’est même pas présenté, m’a appris qu’une dizaine d’habitants du quartier d’El Oued de Salé, où se trouve la mosquée Mecca, ont déposé une plainte contre moi.
• MHI : Est-ce que vous avez eu des problèmes avec les habitants du quartier où se trouve la mosquée où vous prêchiez ?
- Hassan Kettani : Absolument pas. Au contraire, j’ai des relations fraternelles avec la plupart des habitants de ce quartier qui ont, je pense, beaucoup d’amitié et de respect pour moi.
• MHI : Pourquoi alors une plainte contre vous ?
- Hassan Kettani : Justement, c’est là, le comble du gag !
• MHI : Gag ?
- Hassan Kettani : Oui, c’est en même temps burlesque et triste.
• MHI : Expliquez-vous.
- Hassan Kettani: Selon la police de Salé, ladite plainte me reproche, tenez-vous bien, les faits suivants: La non-conformité de mes prêches avec les traditions et les us marocains; «l’orientalisme» dans ma manière d’accomplir la prière; le non respect de la lecture collective du Coran lors de la prière du Vendredi, l’appel une seule fois, au lieu de trois, à la prière; pis encore, on m’accuse même d’avoir effectué un jour la prière du Vendredi avec une seule rakaâh (prosternation).
• MHI: Qu’est-ce que vous avez répondu à ces «inculpations»?
- Hassan Kettani: J’ai tout simplement rétorqué que tout ce que dont on m’accuse, est du pur mensonge. Parce que tout simplement je suis un prédicateur, donc je ne suis responsable ni de la lecture du Coran ni de l’appel à la prière. Quant à l’accomplissement de la prière de vendredi avec une seule rakaâh, c’est de la fiction.
• MHI: Qui sont les auteurs de cette plainte?
- Hassan Kettani : Après le risible interrogatoire de mardi 4 février, j’ai été cité à comparaître le lendemain devant le procureur du Roi auprès du tribunal de Première instance de Salé, Abdellatif Hmimech. Je me suis donc présenté à cette juridiction avant 10h. Sur place, on m’a enfermé, sans explication, dans une cellule d’attente de 10 h 30 jusqu’à la prière d’Al Asr. Ce n’est qu’à ce moment que M. Hmimech est venu me voir pour me dire ironiquement “écoute Al Fqih, tous les Marocains sont égaux devant la loi, et la justice a le droit de prendre tout son temps avant de se prononcer sur ton cas”.
• MHI: M. Hmimech ne vous a pas auditionné ?
- Hassan Kettani : du tout. Ce n’est que vers la prière d’al-Maghrib que le parquet (ministère public) m’a reçu pendant 15 minutes pour me poser une seule question : C’est quoi votre rite ?
• MHI : Qu’avez-vous répondu ?
- Hassan Kettani : Je lui ai rétorqué que je suis un sunnite malékite. Sans commentaire, il m’a demandé de regagner la cellule d’attente où je me suis retrouvé seul, après le départ de tous les autres détenus, jusqu’à 22h.
• MHI : Vous avez alors été libéré après?
- Hassan Kettani : Non. C’est à ce moment qu’un commissaire de la BNPJ, un certain Abderrazzak, est venu m’apprendre que le procureur du Roi a décidé l’approfondissement de l’enquête à mon endroit et que qu’on va me transférer à l’arrondissement de police de Tabriquet où je serai retenu en garde-à-vue.
Le même commissaire m’a informé que le procureur du Roi a ordonné l’inspection de ma maison ainsi que celle de mon père, le lendemain, ainsi que ma confrontation avec des les auteurs de la plainte, tard dans la nuit de mercredi-jeudi.
• MHI: Vous avez enfin connu vos «accusateurs»?
- Hassan Kettani: Vous voulez dire mes amis. Car, le chef de l’arrondissement de Tabriquet a ramené 13 personnes que je connais et il les a sommés de témoigner contre moi.
Ces personnes que je considère comme mes amis ont refusé d’obtempérer aux ordres du commissaire. Se sentant humilié, ce dernier ne savait pas quoi faire, et il a sur le champ décidé de les incarcérer eux aussi.
• MHI : Et après?
- Hassan Kettani : Jeudi 6 février, dans la matinée, On m’a emmené moi et Hicham Essaber, un des amis qu’on a amenés pour témoigner contre moi et qui assurait la prédication à la mosquée de Mecca après mon interdiction, dans un cortège conduit par le préfet de Salé et formé de 4 voitures de police et de CMI, pour effectuer des perquisitions chez moi et chez Hicham Essaber.
• MHI : Est-ce qu’on a trouvé des documents compromettants chez vous ?
- Hassan Kettani : Ils n’ont trouvé que des livres sur l’Islam et les musulmans. Ce qui est marrant, c’est que la police m’a confisqué tous les livres qui traitent de la salafia. On m’a également saisi mon ordinateur personnel et des cassettes audio de mes prêches. On a fait la même chose dans la maison de mon père et chez Hicham Essaber. Après quoi, ils nous ont ammenés à l’arrondissement de Tabriquet.
• MHI : Et les témoins, qu’est-ce qu’on en a fait ?
- Hassan Kettani : Après leur refus de témoigner contre moi, les témoins sont curieusement devenus des accusés. Eux, aussi, on a fouillé leurs maisons.
Le quartier El Oued où habitent les témoins-accusés était, ce jeudi 6 février, dans un état de siège. La police et les CMI l’ont bouclé toute la journée.
• MHI : Et vous?
- Hassan Kettani: En fin de journée, des éléments de la police «anonymes» sont revenus à la charge. Ils ont essayé de me déstabiliser dans un interrogatoire hallucinant qui a duré jusqu’à la prière d’Al Fajr.
• MHI: Qu’est ce qu’ils voulaient savoir au juste?
- Hassan Kettani: Ils ont beaucoup insisté sur mes sermons et voulaient savoir pour quel but, j’appelle à faire le bien et la prohibition du mal. Mes interrogateurs me sondaient sur mes éventuelles relations avec des organisations dites terroristes. Ils m’ont posé des questions sur des livres qu’ils appellent «extrémistes».
• MHI: ET votre ami, Hicham Essaber?
- Hassan Kettani: Malheureusement, ces mêmes éléments de la police anonymes l’ont vulgairement offensé et insulté. Ils lui ont même tiré la barbe dans une tentative d’intimidation. Le vendredi, en début de matinée, on a ramené un ancien fqih de la mosquée de Mecca. Ils voulaient le pousser à témoigner contre moi, chose qu’il a catégoriquement refusée. Lui aussi a rejoint les bancs des accusés.
• MHI : Et qu’est ce qu’on a fait de vous après ?
- Hassan Kettani : Vers la prière d’Al Asr, on nous a emmenés, les témoins et moi, au tribunal de première instance de Salé, dans un cortège sécuritaire impressionnant. On nous a enfermés dans la cellule d’attente du tribunal où l’on a trouvé des détenus ivres.
Pour rassurer mes amis et prêcher le mot d’Allah parmi ces pauvres débauchés, j’ai improvisé une leçon religieuse où j’ai rappelé qu’Allah n’abandonnera jamais ses fidèles.
Juste après avoir terminé, un des détenus a crié «Je ne comprends pas. On m’a arrêté pour ébriété sur la voie publique, et vous, mes amis, on vous arrête parce que vous faites la prière !!!»
• MHI: Et vous avez été défférés devant le juge?
- Hassan Kettani: Non. Vers 22h, le vice procureur du Roi est venu nous voir pour nous signifier que nous pouvons rentrer tous chez nous. Il nous a dit que nous sommes libres!
• MHI: Pourquoi à votre avis tout ce calvaire ?
- Hassan Kettani: Je ne me trompe pas, je pense que les autorités voulaient me punir à cause de la fetwa que j’ai signée contre la cérémonie œcuménique tenue à Rabat, en décembre 2001, en solidarité avec les Etats-Unis suite aux attentats du 11 septembre.

Réponse avec citation
  #2  
Vieux 23/10/2003, 14h54
Avatar de Wasinegh
Retraité
 
Date d'inscription: juin 2003
Âge: 19
Messages: 2 581
Par défaut la police marocaine archi comique !

Citation:
malekdeparis18 a écrit*:
- Hassan Kettani: il voulait savoir si j’ai rencontré Ibn Taimia et pourquoi j’ai a quitté la mosquée Mecca. Au début, je pensais que le commissaire plaisantait, mais vue le ton grave sur lequel les questions m’ont été posées, j’ai répondu qu’Ibn Taimia est un des grands savants musulmans, mort il y a 7 siècles. Quant à la mosquée de Mecca, je l’ai informé que ce sont les autorités sécuritaires qui m’ont interdit d’y prêcher, l’été dernier. Le commissaire semblait ne pas être au courant de cette affaire.
:-D
Réponse avec citation
  #3  
Vieux 23/10/2003, 16h57
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut la police marocaine archi comique !

• MHI : Et qu’est ce qu’on a fait de vous après ?
- Hassan Kettani : Vers la prière d’Al Asr, on nous a emmenés, les témoins et moi, au tribunal de première instance de Salé, dans un cortège sécuritaire impressionnant. On nous a enfermés dans la cellule d’attente du tribunal où l’on a trouvé des détenus ivres.
Pour rassurer mes amis et prêcher le mot d’Allah parmi ces pauvres débauchés, j’ai improvisé une leçon religieuse où j’ai rappelé qu’Allah n’abandonnera jamais ses fidèles.
Juste après avoir terminé, un des détenus a crié «Je ne comprends pas. On m’a arrêté pour ébriété sur la voie publique, et vous, mes amis, on vous arrête parce que vous faites la prière !!!»

:-o :-D
Réponse avec citation
  #4  
Vieux 23/10/2003, 17h01
Guest
 
Messages: n/a
Par défaut la police marocaine archi comique !

MHI : Vous avez Alors été retenu en garde-à-vue ?
- Hassan Kettani : Non. Vers 14h30, j’ai signé un PV de 2 pages, après quoi le commissaire Ben Ali m’a remercié pour ma coopération et m’a signifié que je pouvais renter chez moi. Ce que j’ai fait.
• MHI : Mais la BNPJ vous a re-convoqué lundi 3 février, c-à-d 2 jours après? - Hassan Kettani : Ce n’est pas la BNPJ qui m’a contacté, lundi 3 février, c’était la sûreté de Salé qui m’a téléphoné pour me notifier que je devais me présenter vendredi 31 janvier à 9h. C-à-d, le même jour et la même heure où j’ai été chez la BNPJ.
• MHI : Vous deviez donc être dans deux endroits en même temps?
- Hassan Kettani : Je sais que c’est drôle mais c’est malheureusement vrai ! Je vais vous expliquer. Le jeudi 30 janvier dernier, alors que j’étais en voyage de famille à Ifrane, on m’a appelé de chez moi à Rabat pour m’informer que deux convocations, de la BNPJ et de la police de Salé, m’ont été adressées, m’invitant à me présenter le lendemain à la préfecture de police de Rabat et à la sûreté de Salé à la même heure : 9 h du matin.
J’ai écourté mon déplacement et je suis rentré le jour même chez moi. Vous avez raison, je ne pouvais pas être en même temps et à la même heure chez la BNPJ à Rabat et chez la sûreté de Salé. Pensant qu’il s’agissait d’une erreur, j’ai été voir, vendredi 31 janvier à 9H, la BNPJ de Rabat en oubliant complètement la convocation de la sûreté de Salé.


zarma la cia et le fbi !
Réponse avec citation
  #5  
Vieux 23/10/2003, 17h11
Avatar de nwidiya
 
Date d'inscription: décembre 2002
Âge: 88
Messages: 34 469
Entrées dans le blog: 3
Par défaut la police marocaine archi comique !

un fois ya un flic dans la rue, j'étais avec ma soeur au bled
y'avait un cousin avec nous
il se ramene vers nous comme ça, gratuitement :-D une fois n'est pas coutume :-D
et il me demande "subitement" :-D : il nous demande vous êtes d'où? :-o :-o bah j ai dit, on est de turquie :-D apres il me demande: ina mdina: bah galatasaray :-D :-D

ou parfois ils t arretent gratuitement encore, quand tu conduis: ze3ma ils font des controles de routines (:lol
après ils te sortent des fautes que tu es censé avec commises!! :-o :-o et il te dit avec un accent assez rude: infraction du code de la route"... ptdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr :lol: toi tu réponds bah non désolée j'ai pas commi de faute koi!! (serieux en plus)
apres il te sort: et le panneaux de signalisation: 30km/h :-o :-o :-o à ne pas dépasser :-o :pend: (à l'entrée de la ville, mais tu n es pas encore en ville!!!!!) comme si on allait se travailler à rouler à 30km/h alors que les voitures immatriculés "almaghrib" foncent comme des caids :-D

là il te met un pv que tu dois payer sur le champs
:-D
bon toi comme tu n'as jamais de monnaie sur toi, tu sors ta carte bleu :-D tu demandes: vous avez un terminal? :-o
le flic cogite, déchire l'amende, et se rapproche de vous et vous dit: "yalah 3tini wakha 3a bach bechrob l9ahwa" :pend:
et là tu lui répond: yak goultlik ma3andich sarf, dima kankhalass bla carte :-D
le flic vexé avec une honte sans pareil te dit: yallah ser ser 3a ser :evil:

et cha7777777 dans ta goule :-D
Réponse avec citation
  #6  
Vieux 23/10/2003, 17h19
Avatar de Lateefa
Lateefa
 
Date d'inscription: juin 2003
Messages: 1 225
Par défaut la police marocaine archi comique !

[size=small]Je raconte plus les histoires de cette "police" sinon ça voudrait dire que je cautionne leur connerie !!![/size]

:-( :-( :-(
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
Vous ne pouvez pas modifier vos messages

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : non
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are non
Pingbacks are non
Refbacks are non



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 03h18.


.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37