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#1
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| L'hépatite C, voilà un vrai problème de santé publique. Il existe actuellement 300.000 porteurs du virus au Maroc. Le pire est à venir si aucune sensibilisation n'est envisagée. C'est d'ailleurs pour tirer la sonnette d'alarme qu'une nouvelle ONG vient de voir le jour, SOS Hépatite. Cette association veut «donner à la société civile sa place pour combattre ce fléau». L'hépatite C est une maladie remarquablement silencieuse, là est tout le danger. Selon le Pr Driss Jamil, président de l'association, «il n'y a pas de symptôme spécifique de la contamination. Les personnes atteintes se sentent souvent en parfaite santé, et sans symptômes apparents pendant une dizaine d'années». L'éventuel signe est une fatigue excessive et des douleurs articulaires. Mais ces signes ne sont pas inhérents uniquement à l'hépatite C. La seule manière de détecter l'infection reste le dépistage. L'enjeu est important: plus tôt la maladie sera découverte, plus efficace sera le traitement. Le dépistage se fait à l'aide d'une prise de sang, un test simple appelé Elisa. Il permet de détecter des anticorps témoins d'un contact avec le virus. Au cas où les tests s'avèrent positifs, ils doivent être confirmés par une deuxième prise de sang. Le médecin traitant, en l'occurrence un gastro entérologue, détermine alors l'opportunité du traitement. Ce dernier repose essentiellement sur la bithérapie. Il s'agit d'Interféron en injections et Ribavirine en comprimés. Le suivi rigoureux du patient pendant le traitement, qui peut durer 6 mois à 1 an, se poursuit jusqu'à 6 mois après l'arrêt. Il existe deux génotypes pour le virus. Le «génotype un» résiste plus au traitement dont la durée est un an. Le pourcentage de réussite est à ce niveau de 60%. Le génotype deux, plus clément, ne nécessite que six mois de traitement et le pourcentage de réussite est de 88%. Certaines populations sont particulièrement à risque. Il s'agit notamment de personne devant effectuer des transfusions sanguines ou opérations chirurgicales, les toxicomanes, les adeptes des tatouages et des piercings. Il existe aussi les risques intra-familiaux, comme l'utilisation d'un même rasoir ou d'une même brosse à dents ou coupe angle. Sinon, tout individu est concerné. Selon le Pr Jamil, sur 100 personnes, 3 sont atteints de l'hépatite C. Le traitement coûte excessivement cher. Une moyenne de 22.000 Dh par mois. Quand le malade est pris en charge par l'assurance ou un autre organisme, il arrive à s'en sortir. Mais qu'en est-il des patients sans couverture? Selon le Pr Jamil, «Il existe des cas où le malade a toutes les chances de guérir: l'âge idéal, le génotype 2, une maladie détectée à un stade très précoce, mais dès qu'il est question d'argent, c'est le drame. Le patient ne peut pas faire place à une ordonnance de 22.000 DH par mois». C'est dans ce cadre que SOS Hépatite lance un appel aux donateurs. ( l'économiste) |
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#2
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| Il serait intéressent de connaître ceux ou celle qui sont porteur de la B qui dans certains cas vire vers la C. Pourtant des vaccins existent pour la A, B … |
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#3
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| c grave ! 300000 personnes declarés ss compté les autres... eh ben ! tritesse |
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#4
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| Citation:
Pour en revenir au Maroc, malheureusement le peuple marocain paye le prix d'un certain laisser faire du gvt en matière de santé publique. Les tabous ont prit le dessus sur la prévention et l'information :-( |
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#5
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| Citation:
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#6
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| Citation:
répond qd même à la question stp. on n'entend plus parler des risques liés au vaccin contre hépatite B. Qu'en est il aujourd'hui? |
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#7
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| Citation:
Ma chère amie Yasmina, un des seul moyen d’éradiqué cette maladie ,c’est qu’il faut vacciner tout le monde. Cela va du nourrisson à l’adulte. N’oubliez pas qu’une personne atteinte d’une hépatite B risque une évolution à long terme grave et même mortelle |
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