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| jeudi 4 septembre 2003 Qui sont les penseurs et les acteurs de la discrimination qui mettent donc en péril la cohésion nationale de notre pays, notamment en s’appropriant la notion d’appartenance à la Nation ? Vous trouverez, ci-dessous, un texte fou d’un certain Jacques Halbronn qui va très loin dans son islamophobie obsessionnelle. Il est de confession juive et voit, dans la présence musulmane en France, une menace pour le juifs et déclare, entre autres : « En ce qui nous concerne, nous sommes partisans d’une position islamophobique au sens d’un anti-virus. » ! S’il s’agit d’une position que certains cercles d’influence ont décidé d’adopter, on arrive mieux à comprendre l’orchestration du racisme islamophobe et les tentatives d’instaurer un régime d’exception à l’égard des français de confession musulmane. Jacques Halbronn, dans sa paranoïa exacerbée par son confinement dans un monde imaginaire où, avec d’autres, ils se complaisent à s’exciter mutuellement dans un espace fantasmagorique, pourrait faire sourire. Cependant, il ne faut pas oublier que chez des brutes cherchant à exprimer physiquement leur haine de l’autre, notamment du musulman, les textes de Jacques Halbronn et d’autres, très prolifiques dans les médias écrits, radiophoniques et télévisuels en ce moment, peuvent constituer une espèce de caution pseudo- intellectuelle, en tout cas formaliser et idéaliser l’intolérance. L’Histoire nous donne beaucoup d’exemple de phénomènes de ce type. Heureusement, nos concitoyens juifs, notamment les Sépharades (les juifs de référence maghrébine et arabe), dans leur grande majorité, savent garder leur raison et rester sourds à ces folies. Ils savent que les pogroms dont les juifs ont été victimes, ont eu lieu en Europe de l’Est, principalement, alors que ceux qui vivaient avec leurs frères musulmans dans les pays arabes, étaient en totale sécurité. Ces théoriciens de la folie, dont Jacques Halbronn est un des représentants, font leurs premières victimes justement dans la communauté juive, en leur distillant le poison de la haine. Un venin dont elle se serait bien passée. A chacun d’entre nous, juif, musulman, chrétien, non croyant, d’aller les uns vers les autres, de placer notre identité française au dessus de toute autre considération, d’œuvrer en commun pour bâtir une société solidaire et exemplaire pour le reste du monde. Il ne faut jamais écouter les démons. Mustapha LOUNES Radioscopie des prétentions minoritaires des Musulmans par Jacques Halbronn Pour comprendre la stratégie des Musulmans en France, on ne saurait faire abstraction du modèle juif. Quelque part, les Musulmans voudraient se constituer en une entité comparable à celle des Juifs en France, ce qui relativise leur attachement à la laïcité dans la mesure même où la présence juive serait la preuve de l’échec de la dite laïcité. L’antisémitisme des Musulmans en France est avant tout inspiré d’un certain mimétisme : on souhaite, à terme, la disparition de celui qui nous sert de référence, dont on veut prendre la place. Mais en même temps, les Musulmans de France ont encore besoin des Juifs pour précisément récupérer à leur profit une certaine façon d’être différent en France. En ce sens, les Juifs sont les alliés objectifs et le plus souvent inconscients des Musulmans en France, en ce que les Musulmans les identifient comme l’antidote d’une laïcité qui les absorberait. Cette façon de s’assimiler aux Juifs est-elle raisonnable lorsque l’on prend la mesure de la différence de destinée et de condition des Juifs et des Musulmans, au travers des âges ? Quoi de plus opposé, en effet, que ces masses musulmanes regroupées le plus souvent au sein d’une série d’Etats à dominante musulmane et la diaspora juive, ne serait-ce que numériquement ? Bien entendu, l’on ne manquera pas de se servir de l’existence de l’Etat d’Israël pour renforcer cette pseudo comparaison au point de ne pas hésiter à laisser entendre qu'Israël est pour les Juifs ce que l’Algérie, par exemple, est pour les immigrés d’Algérie en France. Quelque part, la présence musulmane en France fragilise la communauté juive, la dévalorise, la banalise et ce n’est probablement pas pour déplaire à certains antisémites chrétiens, tout heureux d’un tel amalgame. Incontestablement, l’émergence de la communauté musulmane est une divine surprise pour ceux qui veulent rabattre la superbe juive et ce d’autant que le conflit israélo-palestinien place les Juifs de France sur la défensive et les pousse à une double allégeance, avouée ou inavouable. Quel avenir, en vérité, pour les Musulmans en France ? Ils risquent fort à leur façon de renforcer la judéophobie, dans ce pays, par un syncrétisme entre celle des Chrétiens et la leur, ce qui ne peut que contribuer à enfler la bulle antisémite ? Ou encore par l’essor d’un antisémitisme, à leur encontre, qui engloberait les Juifs dans un même sac, tentative encouragée par l’étymologie même du terme antisémitisme, d’autant que la renaissance de l’hébreu moderne, au début du XXe siècle, consolide, de fait, la parenté linguistique à l’origine d’une telle terminologie. Deux perspectives aussi inquiétantes l’une que l’autre et qui peuvent d’ailleurs cohabiter. Nous avons dans d’autres textes insisté sur l’importance pour les Juifs de France de se différencier, à tout prix, des Musulmans ainsi que de se décharger de la question d’Israël sur l’Europe en montrant que c’est peut être plus un enjeu pour l’Europe que pour les Juifs voire pour les Israéliens que de refuser la création d’un Etat palestinien. Autrement dit, il importe que les Juifs de France ne soient pas isolés dans leur rapport à Israël, ce qui permettrait de mettre les Musulmans de France en porte à faux. Il faut faire comprendre aux Musulmans que les Juifs de France ne sont pas les seuls à être concernés, en France, par les enjeux israélo-palestiniens. Faut-il rappeler, au demeurant, qu’en 1956, la France et l’Angleterre furent les alliés des Israéliens contre l’Egypte de Nasser et que la France jusqu’en 1967 fournissait, largement, la logistique militaire de l’Etat Hébreu ? Nous avons insisté, dans d’autres textes, sur la nécessité pour les Juifs de France de se regrouper autour d’un noyau juif qui ne serait pas issu de l’immigration, qui, pour le moins, pourrait se dire l’héritier légitime des juifs émancipés sous la Révolution. Il y a là une symbolique fondamentale. Il importe ainsi de montrer que l’immigration musulmane en France ne revêt pas la même légitimité que l’immigration juive, que les juifs immigrés qui rejoignent leurs frères de souche française relèvent en quelque sorte d’une sorte de remembrement familial, qu’ils rejoignent ainsi des citoyens français à part entière, aussi “français” que le sont les Chrétiens, tout en s’affirmant dans une différence structurelle et non pas conjoncturelle. Il importe d’insister, a contrario, sur la dimension purement conjoncturelle de la présence musulmane en France et notamment sur le fait que la dualité musulman / chrétien ne fait pas sens comme celle qui associe Chrétiens et Juifs, de façon que nous qualifierions de symbiotique. L’avenir des Musulmans de France passe par leur retour vers les pays de leurs parents ou par leur assimilation dans le melting pot français. Il est important d’insister sur le fait que seuls les Juifs ont légitimité à s’affirmer français dans la différence et ce pour des raisons historiques qui sont propres à la présence juive au monde qui n’a rien de comparable au monde musulman !.Ce qui jusqu’à présent a freiné cette assimilation des Musulmans en France tient à des questions de marginalisation, de ghettoïsation sociale et non à la spécificité intrinsèque de l’Islam ou de l’arabité. Les Musulmans se distinguent en France par le bas tandis que les Juifs se distinguent par le haut. Autrement dit, les Musulmans sont voués à passer par les stigmates de la petite bourgeoisie, à gravir péniblement les marches de l’intégration sociale la plus banale voire la plus caricaturale. Là encore, toute similitude avec la communauté juive en France serait parfaitement abusive et de mauvaise foi. Cela dit, les prétentions musulmanes en France à s’assumer comme une minorité à la façon juive relèvent d’une certaine idéologie qui n’est pas sans évoquer celle du féminisme. Le musulman espère être, en France, le juif de demain comme la femme affirme qu’elle sera l’homme de demain. Car la femme, elle aussi, est un maillon faible de la société occidentale et ce par ses ambitions de rejoindre l’homme dans ses privilèges et ses réalisations les plus impressionnantes. Pourquoi le musulman n’épouserait-il point de tels fantasmes qui bafouent toute frontière et tout clivage, qui alimentent les espoirs les plus vains ? C’est dire que pour nous, les Musulmans, en France, constituent un grave défi, qui profitera de toutes les faiblesses et de toutes les apparentes contradictions de la société française. Ils peuvent conduire à un exil des Juifs de France non pas seulement vers Israël mais - ce qui ne poserait guère problème juridiquement, vers d’autres pays d’une Union Européenne de plus en plus vaste, où le problème musulman ne se posera pas de cette manière, pays qui n’ont pas le lourd passé colonial de la France à l’endroit du monde musulman et singulièrement, on s’en doute, des musulmans d’expression française. Car, comment négliger en effet le coefficient linguistique source d'ambiguïtés supplémentaires ? Ces musulmans sont marqués, peu ou prou, dans leurs pays d’origine, par la culture française et singulièrement par la langue française et ce pour des raisons historiques bien connues, ce qui n’est pas sans faciliter, pour l’avenir, un accroissement de l’immigration musulmane en France. Que la France ait une responsabilité considérable dans un tel phénomène ne saurait être contesté et il importe qu’elle en prenne la mesure et en prévienne les conséquences les plus fâcheuses. Là encore, le français est une faille dans le dispositif immunitaire français et constitue un Cheval de Troie de la présence musulmane en France. En ce qui nous concerne, nous sommes partisans d’une position islamophobique au sens d’un anti-virus. Nous préférons prendre les devants plutôt que d’être la proie de bons sentiments. Il y va de l’avenir de la présence juive en France et nous concevons que pour beaucoup de juifs issus d’une immigration récente, le jeu n’en vaille pas la chandelle. Ce faisant, ces juifs issus de l’immigration deviendraient les alliés objectifs des Musulmans en France, contre les juifs de souche française, gardiens de plein droit de la judéité française, à terme ils en seraient les fossoyeurs. L’Islam en France nous apparaît dès lors comme un cancer dont il importe de dénoncer de la façon la plus urgente l’apparition. L'écosystème judéo-chrétien est au cœur de l’Union Européenne et le récent débat sur la Turquie, quant à son entrée dans l’Union Européenne, nous concerne directement. Ceux qui plaident en faveur de cette entrée rejoignent ceux qui militent en faveur d’un statut de la communauté musulmane en France, ils veulent provoquer le divorce entre Juifs et Chrétiens par la mise en place d’un ménage à trois. Qui ne voit que fondamentalement l’avenir des Musulmans; au niveau géopolitique ne se situe pas en Europe ? La présence musulmane en France est un épiphénomène qui n’est même pas justifie comme en Bosnie par le reliquat de la domination turque sur la région: elle est au contraire le reliquat étonnant de la domination française au cœur du monde arabe ! En revanche, l’avenir des Juifs est parfaitement intriqué dans celui de l’Europe. La Shoa a signé une fois pour toutes, il y a soixante ans, un pacte de sang entre Juifs et Chrétiens. Et là encore, la présence musulmane nous apparaît comme une dénégation de la Shoa, eux qui n’y sont pas partie prenante. Une fois de plus, la tentation est grande, pour les Chrétiens, de refouler le passé, de tourner la page en substituant les Musulmans - ces autres Sémites - aux Juifs. Après tout, les Chrétiens n’ont-ils pas aussi ce poids sur la conscience dans leur rapport aux Juifs, témoins gênants d’un Ancien Testament, d’une “ancienne” alliance ? Il y a là certainement une tentation et en tout état de cause, le meilleur alliés de la présence musulmane en France reste selon nous l’anti-judaïsme chrétien, ce qui montre, en l'occurrence, qu’il est toujours vivace même s’il s’exerce sous des dehors insoupçonnés. L’erreur qui serait alors commise, c’est de croire, dans le temps et dans l’espace, que les Musulmans ont le même profil que les Juifs. Ce serait géopoliquement une faute. Les Musulmans n’ont pas vocation à être minoritaires. Ce n’est pas par hasard qu’ils revendiquent un Etat Palestinien comme ils le firent, en son temps, pour le Pakistan, résultat d’une sécession de l’Inde. L’idée même de devoir vivre sous le joug d’un gouvernement non musulman leur est viscéralement insupportable et c’est d’ailleurs tout à leur honneur. Ironie de l’histoire : alors que les Juifs, séculairement en petit nombre où qu’ils se trouvèrent, ont exprimé leur désir de cesser de vivre en tant que minorités parmi les peuples - c’est là le propos d’un certain sionisme israélien - ne voilà -t-il pas qu’un monde arabe qui a toujours recherché l’homogénéité se présente en France sous de prétendus atours diasporiques et minoritaires ? Jacques Halbronn Jacques Halbronn est né le 1er décembre 1947, à Paris. Ses origines juives ont marqué son itinéraire et sa production. En 1978, il a fondé le Centre d'étude et de Recherche sur l'Identité Juive (CERIJ). En 1979, il soutient une thèse de 3e cycle en études Orientales, sous la direction de Georges Vajda, qui paraîtra en 1985 sous le titre « Le monde juif et l'astrologie »(Milan, Archè). Parallèlement, il développe un autre pôle d'activités, consacré justement à l'astrologie. En 1975, il fonde le Mouvement Astrologique Universitaire (MAU) et organise dans ce cadre pendant un quart de siècle un grand nombre de colloques tant en France qu'à l'étranger. Par ailleurs, il s'est spécialisé ces dernières années dans l'œuvre de Théodore Herzl et dans la genèse des Protocoles des Sages de Sion, qui constituent une partie de sa thèse d'état, « Le texte prophétique en France », soutenu en 1999 à Paris X (Nanterre). Enfin, il a animé, à la Faculté Libre d'Anthropologie de Paris, au début des années 1990, un séminaire de linguistique et collabore comme responsable de rubrique avec l'équipe éditoriale de Hommes et Faits. Directeur de la publication : Robert BENAZRA, directeur- fondateur des anciens Cahiers Kabbalah (Revue d'études sur la Mystique juive), rédacteur du Répertoire Chronologique Nostradamique |
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| islamophobie ?...tiens, je ne connaissai pas ce terme.... |
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| Citation:
L'étymologie du mot peut prêter à confusion, "phobie" émanant du grec "phobos" qui signifie peur, effroi. L'islamophobie traduirait à ce titre une réaction de peur devant une menace perçue à tort ou à raison comme objective. En réalité, cette phobie relève bien d'une pathologie sociale comme l'agoraphobie est une pathologie individuelle. Autant un individu tente de maîtriser ce mal dont il est le premier à souffrir, autant une société se doit d'intervenir contre cette déviance qui agresse une partie de ses membres et mine les fondements d'une vie commune. |
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| Citation:
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Après une première partie de l'emission sur le voile (tiens ca faisait longtemps !), cet "ecrivain" arrive pour nous parler (hormis son livre) de son islamophobie. Oui oui, aujourd'hui on peut se présenter sur un plateau télé pour parler ouvertement de son islamophobie. C'est autorisé, non répréhensible et libre aux invités de défendre, au choix, les droits de l'homme ou votre franchise. Ce M. Smail argumente donc son discours de facon beaucoup plus légère que Jacques Halbronn. Il prend juste le temps d'expliquer en 2 mots qu'il est islamophobe puisque les musulmans eux-mêmes sont homophobes, gynophobe, libèrtophobe, antisémite etc etc. Une fois son venin craché, il sourit et laisse quelques invités s'époumoner pendant une trentaine de minutes. Voilà, le débat est clos. On remercie tous les invités, on présente leur livre (le sien aussi bien sur). Chacun peut eteindre sa télé et reprendre une activité normal comme dirait l'autre. Qu'est ce qui est le plus grave aujourd'hui ? Que ce genre de terme fasse leur apparition ? (De toute façon, ce n'est que mettre un mot sur un sentiment de haine qui existait déjà d'après moi) Ou bien que l'on puisse l'exprimer sans represaille pour faire, en plus, sa promo "littéraire" ? (dans un pays qui vous traite d'antisèmite dès que vous faites une remarque sur des choses aussi répréhensible que le sionisme) |
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| comment cela ce fait il que les reaction ne sont pas plus virulante a propos de ses dire sur ce site par contre si une personne crie qu'il est anti sioniste,alors la le debat commence "oui c'est un antisemite patati patata..... :-? |
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