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#1
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| Ouvrières marocaines pour la cueillette des fraises espagnoles La ville de Mohammedia abrite depuis lundi, la phase finale de sélection de 2442 ouvrières marocaines qui seront embauchées, pendant trois mois en Espagne, dans la cueillette de la fraise. Les présélections se sont faites au niveau de plusieurs régions du Maroc. Des représentants d'associations professionnelles et de syndicats espagnols assistent à la sélection, qui obéit à quelques critères. Elles viennent de plusieurs régions du Maroc, dont les plus lointaines de la ville de Mohammedia (Laâyoune, Dakhala, etc.). Chaque jour, près de 400 personnes sont convoquées pour la sélection. Des critères, lors de la période d¹inscription dans les communes rurales du pays, sont toutefois établis. Hier c¹était le tour des candidates venues de Fès-Boulemane. La candidate doit avoir entre 20 et 45 ans, être en bonne santé et avoir une vocation d'agricultrice. Une "préférence" est cependant accordée aux "femmes mariées" et aux "répétitrices" qui ont fait leurs preuves lors de précédents séjours à Huelva. 32 euros par jour Ce sont donc les représentants des producteurs de la fraise de cette région espagnole (à près de 100 km d'Algesiras), qui ont commencé, lundi, le processus de sélection de plus de 2.400 travailleuses marocaines pour la campagne de cueillette. Sur ce chiffre, une centaine de femmes ont déjà eu l¹occasion de travailler dans les fermes espagnoles. A près quatre embauches successives pour des contrats spécifiques, les femmes qui auront donné satisfaction pourront jouir d'une carte de séjour temporaire. L¹opération devra durer près de quatre semaines et les recrutées devront commencer à travailler à partir de fin février prochain. Elles percevront un salaire quotidien de 32 euros. Elles travailleront 6 heures et demie quotidiennement avec un jour de repos, le dimanche. Le contrat obéit aux précautions juridiques de base. Les employées marocaines dans les fermes de Huelva, à l¹instar de leurs collègues d¹Europe de l¹Est, disposent d¹une couverture médicale pour les trois mois de recrutement que stipule l¹accord. Elles seront logées et profiteront d¹activités culturelles et pédagogiques (apprentissage de la langue espagnole, soirées culturelles, cuisine, contacts avec les femmes venues d¹Europe de l¹Est, etc.). Les frais du voyage aller sont également pris en charge par les employeurs, mais le retour se fera aux frais des travailleuses. Signalons que le Maroc envoie annuellement autour de 2000 personnes, contre 15.000 Roumaines. Cette année, la Roumanie, avec son adhésion à l¹Union européenne a mis des "entraves administratives" et les travailleurs roumains éprouvent plus de difficultés pour venir cueillir la fraise à Huelva, l¹une des plus importantes régions de production de ce fruit. D¹autres pays (Bulgarie, Pologne, Ukraine et Sénégal) ont été sollicités par les producteurs espagnols. Les employeurs estiment qu¹ils peuvent trouver cette main d¹¦uvre en grande partie chez nous. Source : Al Bayan
__________________ la vie n\'est que passagère !! |
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#3
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| Forcément,si elles ont été cueillies par des marocaines....reste à savoir dans quelles conditions de vie et de salaire!
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