Projet d’autonomie : La douche froide ONU


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  #1  
Vieux 30/04/2007, 16h46
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Par défaut Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Projet d’autonomie : La douche froide des Nations Unies

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, a rendu son rapport sur le Sahara occidental le 13 avril dernier. Il y mentionne le projet d’autonomie du Maroc. Il le met cependant sur le même pied d’égalité que celui du Polisario et, surtout, demande que les Sahraouis puissent exercer leur droit à l’autodétermination.

Une douche froide pour le Maroc et son projet d’autonomie. C’est en ces termes que l’on peut résumer l’impact du rapport du Secrétaire général des Nations Unies que Ban Ki Moon a rendu le 13 avril dernier et sur lequel se penchera prochainement le Conseil de sécurité. Dans son texte, le Sud-Coréen fait certes référence au projet d’autonomie rendu par le Maroc le 11 avril - il souligne même que le royaume s’y est «consacré durant des mois»- mais, neutralité onusienne oblige, mentionne également le projet remis par le Front Polisario le 10 avril. Une stricte impartialité qui permet au Secrétaire général de rappeler, comme ses prédécesseurs, qu’il «accueille favorablement tout effort que les parties déploient en vue de parvenir à une solution juste et mutuellement acceptable qui permettrait d’assurer l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».
Tout aussi embarrassant pour le royaume, le Secrétaire général consacre deux longs paragraphes de son texte aux droits de l’Homme qui résonnent comme un avertissement au Maroc. Pour cela, Ban Ki Moon s’appuie sur le rapport rendu en septembre 2006 par le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme (HCDH) des Nations Unies et qui critiquait de façon virulente la politique sécuritaire menée au Sahara occidental. Le manque d’objectivité de ce rapport avait été dénoncé par le Maroc à l’époque, mais ces protestations n’ont pas empêché Ban Ki Moon d’écrire aujourd’hui : «le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme (…) a continué de recevoir des informations selon lesquelles les procès des défenseurs des droits de l’Homme n’étaient pas conformes aux règles internationales de jugement équitable. Il a été également mis au fait, par plusieurs autres sources, de circonstances où le droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion aurait été mis à mal». Et le Secrétaire général d’indiquer dans ses conclusions que «bien que la Minurso* n’ait ni le mandat ni les ressources pour s’occuper de cette question, l’ONU demeure résolue à faire respecter les normes internationales en matière de droits de l’Homme», annonçant ainsi la prochaine bataille : l’éventuel élargissement du mandat de la Minurso au respect des normes internationales en matière de droits de l’Homme de part et d’autre du Mur.

Guerre tactique entre le Maroc et le Polisario
Les réactions des différents acteurs du conflit en disent long sur l’effet provoqué par le rapport de Ban Ki Moon. À peine sa teneur connue, Mohamed Abdelaziz, le leader du Front Polisario, a exprimé sa satisfaction. «Il s’agit d’un rapport normal et équilibré car il maintient et insiste sur le fait que le problème du Sahara occidental est un problème de décolonisation et que sa solution réside dans le respect du droit des Sahraouis à l’autodétermination», a-t-il déclaré. À l’instar de son protégé, l’Algérie a, elle aussi, fait part de sa satisfaction. Côté marocain, c’est le silence radio. Seul Mohamed Benaïssa s’est permis une sortie où, après s’en être pris au voisin algérien, il a rappelé que la proposition marocaine est une base de discussion qui peut être «enrichie par les propositions des autres parties lors des négociations».
Aussi décevant soit le rapport de Ban Ki Moon pour Maroc, on ne peut pas dire qu’il soit une surprise. Les autorités marocaines le savaient. Lors d’un point avec la presse la semaine dernière, Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, avait effectivement indiqué que le royaume ne s’attendait pas à ce que les Nations Unies valident le projet d’autonomie en l’état mais que celui-ci serve de base de discussion et de négociation. «Depuis le début, on sait qu’il y a très peu de chances que, pour ce conflit, les membres permanents du Conseil de sécurité acceptent à l’unanimité de renoncer à l’exercice du droit à l’autodétermination des Sahraouis tel qu’il est défendu par les Nations Unies. Sans parler du fait que pour développer une autonomie, il faudrait que la souveraineté du Maroc au Sahara occidental soit validée par la communauté internationale, ce qui n’est pas le cas», note un observateur européen qui suit le dossier.
Plus surprenant, par contre, l’issue de la guerre tactique à laquelle se sont livré le Maroc et le Polisario dans les jours précédant les remises de leurs projets respectifs à Ban Ki Moon. De façon inattendue, celle-ci a tourné en faveur du Front. Alors que les Marocains avaient pris le soin de préparer le terrain à l’international pendant de longues semaines, le Polisario a remis, sans crier gare et 24 heures avant le Maroc, son propre projet de résolution du conflit, que personne n’attendait. Puisqu’il réclame depuis toujours un référendum d’autodétermination, il a facilement pu se targuer d’être dans la légalité internationale et passer pour «le bon élève de la classe». Ce qu’il s’est empressé de faire en s’engageant à accepter l’issue de cette consultation quelle qu’elle soit et en offrant, en cas d’indépendance, des «garanties» au Maroc concernant, par exemple, le partage des richesses du Sahara occidental.
Le Maroc, lui, était dans un tout autre cas de figure. Ne pouvant pas s’appuyer sur la légalité internationale telle que définie par les Nations Unies, il a tenté d’obtenir le plus de soutiens possibles à sa démarche auprès de la communauté internationale pour donner du poids à son projet d’autonomie une fois devant l’ONU. Pour cela, il a dépêché des délégations dans le monde entier. Leur mission : vendre la démarche marocaine tout en en dévoilant le moins possible sur le contenu précis de l’autonomie qui pourrait être accordée aux Sahraouis.
Cette méthode rappelle celle employée par Taïeb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères, lorsqu’il avait en charge le dossier de l’Union européenne ou celui de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis et qu’il appelait lui-même des «campagnes d’information et de sensibilisation». Une méthode déjà légère qui apparaît aujourd’hui bien dilettante pour un projet qui engage l’avenir du royaume… En effet, comme des diplomates américains l’ont signalé à leurs homologues marocains, se contenter de présenter les contours de l’autonomie a généré plus de «frustration» et d’interrogations qu’une adhésion ouverte. Et ce, alors que la situation était favorable au Maroc qui avait réussi à susciter la curiosité de la communauté internationale après avoir mis tant d’années à proposer une solution alternative au conflit.
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  #2  
Vieux 30/04/2007, 16h48
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Signal négatif envoyé aux Sahraouis
Dans un contexte dorénavant négatif généré par le rapport du Secrétaire général des Nations Unies, quelles options reste-t-il maintenant au Maroc qui refuse d’envisager un référendum d’autodétermination, y compris après une très longue période d’autonomie ? Comme Chakib Benmoussa l’a indiqué la semaine dernière, la priorité du royaume est dorénavant «le front intérieur», autrement dit la situation au Sahara occidental. Une dernière carte qui, à défaut de résoudre le conflit sur la scène internationale, pourrait peut-être permettre, un jour, à très long terme, de susciter l’adhésion des Sahraouis à une autonomie dans un Maroc démocratique, réformé constitutionnellement et organisé en régions.
Lors de la réactivation du Corcas en 2006, la volonté du royaume était d’ailleurs clairement affichée : fédérer tous les Sahraouis autour du plan d’autonomie, qu’ils résident au Sahara occidental ou à Tindouf. Cet objectif est-il toujours d’actualité aujourd’hui ? La question se pose. Les Sahraouis ont appris avec consternation le détachement à l’administration centrale, donc au ministère de l’Intérieur, de Mohamed Ali El Admi qui officiait jusque-là au poste de gouverneur de la province de Settat. Plus connu sous le nom de Omar Hadrami, cet individu est honni de tous les Sahraouis sans exception. En cause ? Ses crimes passés qui lui valent de figurer sur la liste noire du CICR (Comité International de la Croix-Rouge) en raison des tortures qu’il a infligées tant aux prisonniers de guerre marocains qu’à des prisonniers sahraouis dans les campements de Tindouf lorsqu’il sévissait au Front Polisario dans les années 80. Avec deux autres walis -Khalil Dkhil et Mohamed Rachid Duihi- Omar Hadrami compose dorénavant le nouveau «team» sahraoui sans que l’on sache très bien ce qu’il adviendra du Corcas et de son président, Khalli Henna Ould Rachid.
De là à craindre dans la montée en puissance de ce tortionnaire notoire les prémisses d’un tour de vis sécuritaire marocain au Sahara, il n’y a qu’un pas que les Sahraouis franchiront aisément. Pourtant, Ould Rachid -et il n’est pas le seul- a maintes fois mis en garde le Pouvoir central de Rabat contre le danger que représente son rival Hadrami, n’hésitant pas à expliquer les crimes qu’il a commis lorsqu’il était encore au Polisario et l’instabilité politique qu’il a générée en tentant un soulèvement tribal à Tindouf. Un avertissement que Fouad Ali El Himma et les autres gestionnaires du dossier du Sahara ont choisi d’ignorer, envoyant ainsi un signal négatif aux Sahraouis et, par ricochet, à la communauté internationale devenue très pointilleuse en matière des droits de l’Homme.

Catherine Graciet

* Minurso : Mission des Nations Unies pour l’organisation
d’un référendum au Sahara occidental.


Le Journal Hebdo
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  #3  
Vieux 30/04/2007, 17h14
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Salam Alaykoum

Quelle est la premiere source ?

Pour je ne sais quelle raison je suis certain que le premier article provient du journal hebdomadaire. Toujours le meme style d'ecriture et toujours la meme rengaine.

Wa salam
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  #4  
Vieux 30/04/2007, 22h35
 
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Catherine Graciet est notoirement connue pour ses positions hostiles au Maroc... donc s'il ne tenait qu'à elle le "sahara occidental" serait indépendant ou algérien pour ne pas être marocain.
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  #5  
Vieux 02/05/2007, 15h39
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Date d'inscription: septembre 2006
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Citation:
Envoyé par Sanzo Voir le message
Salam Alaykoum

Quelle est la premiere source ?

Pour je ne sais quelle raison je suis certain que le premier article provient du journal hebdomadaire. Toujours le meme style d'ecriture et toujours la meme rengaine.

Wa salam

wa alicum salam


relis encore une fois a la fin de l article car la source est cité !
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  #6  
Vieux 03/05/2007, 05h05
Avatar de Sanzo
 
Date d'inscription: juin 2005
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Salam Alaykoum

Citation:
Envoyé par Saife Voir le message
wa alicum salam


relis encore une fois a la fin de l article car la source est cité !
ok, j'avais cru initialement que c'etait deux articles dans la mesure ou c'etait ecris dans deux posts différents

Bon ben j'avais raison en tout cas
ce torchon ne changera jamais de ligne editoriale...

Wa salam
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  #7  
Vieux 03/05/2007, 12h15
 
Date d'inscription: mars 2005
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Citation:
Envoyé par Saife Voir le message
Projet d’autonomie : La douche froide des Nations Unies

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, a rendu son rapport sur le Sahara occidental le 13 avril dernier. Il y mentionne le projet d’autonomie du Maroc. Il le met cependant sur le même pied d’égalité que celui du Polisario et, surtout, demande que les Sahraouis puissent exercer leur droit à l’autodétermination.

Une douche froide pour le Maroc et son projet d’autonomie. C’est en ces termes que l’on peut résumer l’impact du rapport du Secrétaire général des Nations Unies que Ban Ki Moon a rendu le 13 avril dernier et sur lequel se penchera prochainement le Conseil de sécurité. Dans son texte, le Sud-Coréen fait certes référence au projet d’autonomie rendu par le Maroc le 11 avril - il souligne même que le royaume s’y est «consacré durant des mois»- mais, neutralité onusienne oblige, mentionne également le projet remis par le Front Polisario le 10 avril. Une stricte impartialité qui permet au Secrétaire général de rappeler, comme ses prédécesseurs, qu’il «accueille favorablement tout effort que les parties déploient en vue de parvenir à une solution juste et mutuellement acceptable qui permettrait d’assurer l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».
Tout aussi embarrassant pour le royaume, le Secrétaire général consacre deux longs paragraphes de son texte aux droits de l’Homme qui résonnent comme un avertissement au Maroc. Pour cela, Ban Ki Moon s’appuie sur le rapport rendu en septembre 2006 par le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme (HCDH) des Nations Unies et qui critiquait de façon virulente la politique sécuritaire menée au Sahara occidental. Le manque d’objectivité de ce rapport avait été dénoncé par le Maroc à l’époque, mais ces protestations n’ont pas empêché Ban Ki Moon d’écrire aujourd’hui : «le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme (…) a continué de recevoir des informations selon lesquelles les procès des défenseurs des droits de l’Homme n’étaient pas conformes aux règles internationales de jugement équitable. Il a été également mis au fait, par plusieurs autres sources, de circonstances où le droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion aurait été mis à mal». Et le Secrétaire général d’indiquer dans ses conclusions que «bien que la Minurso* n’ait ni le mandat ni les ressources pour s’occuper de cette question, l’ONU demeure résolue à faire respecter les normes internationales en matière de droits de l’Homme», annonçant ainsi la prochaine bataille : l’éventuel élargissement du mandat de la Minurso au respect des normes internationales en matière de droits de l’Homme de part et d’autre du Mur.

Guerre tactique entre le Maroc et le Polisario
Les réactions des différents acteurs du conflit en disent long sur l’effet provoqué par le rapport de Ban Ki Moon. À peine sa teneur connue, Mohamed Abdelaziz, le leader du Front Polisario, a exprimé sa satisfaction. «Il s’agit d’un rapport normal et équilibré car il maintient et insiste sur le fait que le problème du Sahara occidental est un problème de décolonisation et que sa solution réside dans le respect du droit des Sahraouis à l’autodétermination», a-t-il déclaré. À l’instar de son protégé, l’Algérie a, elle aussi, fait part de sa satisfaction. Côté marocain, c’est le silence radio. Seul Mohamed Benaïssa s’est permis une sortie où, après s’en être pris au voisin algérien, il a rappelé que la proposition marocaine est une base de discussion qui peut être «enrichie par les propositions des autres parties lors des négociations».
Aussi décevant soit le rapport de Ban Ki Moon pour Maroc, on ne peut pas dire qu’il soit une surprise. Les autorités marocaines le savaient. Lors d’un point avec la presse la semaine dernière, Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, avait effectivement indiqué que le royaume ne s’attendait pas à ce que les Nations Unies valident le projet d’autonomie en l’état mais que celui-ci serve de base de discussion et de négociation. «Depuis le début, on sait qu’il y a très peu de chances que, pour ce conflit, les membres permanents du Conseil de sécurité acceptent à l’unanimité de renoncer à l’exercice du droit à l’autodétermination des Sahraouis tel qu’il est défendu par les Nations Unies. Sans parler du fait que pour développer une autonomie, il faudrait que la souveraineté du Maroc au Sahara occidental soit validée par la communauté internationale, ce qui n’est pas le cas», note un observateur européen qui suit le dossier.
Plus surprenant, par contre, l’issue de la guerre tactique à laquelle se sont livré le Maroc et le Polisario dans les jours précédant les remises de leurs projets respectifs à Ban Ki Moon. De façon inattendue, celle-ci a tourné en faveur du Front. Alors que les Marocains avaient pris le soin de préparer le terrain à l’international pendant de longues semaines, le Polisario a remis, sans crier gare et 24 heures avant le Maroc, son propre projet de résolution du conflit, que personne n’attendait. Puisqu’il réclame depuis toujours un référendum d’autodétermination, il a facilement pu se targuer d’être dans la légalité internationale et passer pour «le bon élève de la classe». Ce qu’il s’est empressé de faire en s’engageant à accepter l’issue de cette consultation quelle qu’elle soit et en offrant, en cas d’indépendance, des «garanties» au Maroc concernant, par exemple, le partage des richesses du Sahara occidental.
Le Maroc, lui, était dans un tout autre cas de figure. Ne pouvant pas s’appuyer sur la légalité internationale telle que définie par les Nations Unies, il a tenté d’obtenir le plus de soutiens possibles à sa démarche auprès de la communauté internationale pour donner du poids à son projet d’autonomie une fois devant l’ONU. Pour cela, il a dépêché des délégations dans le monde entier. Leur mission : vendre la démarche marocaine tout en en dévoilant le moins possible sur le contenu précis de l’autonomie qui pourrait être accordée aux Sahraouis.
Cette méthode rappelle celle employée par Taïeb Fassi Fihri, ministre délégué aux Affaires étrangères, lorsqu’il avait en charge le dossier de l’Union européenne ou celui de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis et qu’il appelait lui-même des «campagnes d’information et de sensibilisation». Une méthode déjà légère qui apparaît aujourd’hui bien dilettante pour un projet qui engage l’avenir du royaume… En effet, comme des diplomates américains l’ont signalé à leurs homologues marocains, se contenter de présenter les contours de l’autonomie a généré plus de «frustration» et d’interrogations qu’une adhésion ouverte. Et ce, alors que la situation était favorable au Maroc qui avait réussi à susciter la curiosité de la communauté internationale après avoir mis tant d’années à proposer une solution alternative au conflit.
Je l'ai dit et toujours répéter. Faisons profil bas, et si un jour on a une force de dissuasion, il faudra envoyer pêtre tout le monde ONU, algérie , Polisario leur faire un doigt d'honneur et leur dire clairement c'est le maroc point barre personne ne viendra nous faire la guerre pour ça !!!

C'est gens las ne comprenne que ça.
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  #8  
Vieux 03/05/2007, 15h00
 
Date d'inscription: mars 2007
Âge: 27
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

http://www.dakhla.eu
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  #9  
Vieux 03/05/2007, 15h01
 
Date d'inscription: mars 2007
Âge: 27
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Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

autonomie dakhla sahara marocain algerie
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  #10  
Vieux 03/05/2007, 16h17
MRM Expat w bikhir
 
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 9 238
Par défaut Re : Projet d’autonomie : La douche froide ONU

Adoption de la résolution 1754 sur le Sahara occidental renouvelant pour six mois le mandat de la MINURSO (New York, 30 avril 2007)
La France salue l’adoption, lundi 30 avril, à l’unanimité, de la résolution 1754 sur le Sahara occidental renouvelant pour six mois le mandat de la MINURSO.

La France a voté en faveur de cette résolution dans l’espoir qu’elle permettra de sortir de l’impasse et de progresser vers une solution politique mutuellement acceptable.

Après des années de statu quo, une nouvelle dynamique est ainsi enclenchée après que le Maroc, dont les efforts ont été salués comme sérieux et crédibles par le Conseil de sécurité des Nations unies, a présenté un plan d’autonomie que nous avions jugé constructif et utile.

La France forme le vœu qu’en prenant en compte ces nouveaux développements, ainsi que les y invite le Conseil, les parties sauront renouer la négociation, de bonne foi, sans préconditions et dans le respect des principes des Nations unies".


http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/act...tml?xtor=RSS-1
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