Blog
Voir le blog de panseurEntrées récentes
Dernière entrée
Envoyé dans Poèmes
"Je m'endors difficilement
Une peluche sous mes doigts
Que j'enlace comme un enfant
Contre mon ventre, entre mes bras
J’essaie de ne pas trop penser
J’essaie mais je n'y arriv' pas
Et la tête sous l'oreiller
J’étouffe de veiller sans toi
Remplir ma vie de ton absence
Panser mon âme solitaire
De pensées vides de substance
De trucs qu'on dit quand on se perd
Ne me met pas de bonne humeur...
Une peluche sous mes doigts
Que j'enlace comme un enfant
Contre mon ventre, entre mes bras
J’essaie de ne pas trop penser
J’essaie mais je n'y arriv' pas
Et la tête sous l'oreiller
J’étouffe de veiller sans toi
Remplir ma vie de ton absence
Panser mon âme solitaire
De pensées vides de substance
De trucs qu'on dit quand on se perd
Ne me met pas de bonne humeur...
Envoyé dans Poèmes
"Il était une nuit
Où tout était serein
Pas de vent ni de pluie
D’orage ou de chagrin
On avait passé une
Admirable journée
Blottie contre mes dunes
Tu t’étais abreuvée
De mon lait nourricier
De ma fierté de mère
Dieu m’avait exaucée
Tu étais mes prières
Tu avais le sourire
De ton défunt papi
Si t’avais pu grandir
Je te l’aurais appris
Ce talent qu’il avait
Pour donner de la...
Où tout était serein
Pas de vent ni de pluie
D’orage ou de chagrin
On avait passé une
Admirable journée
Blottie contre mes dunes
Tu t’étais abreuvée
De mon lait nourricier
De ma fierté de mère
Dieu m’avait exaucée
Tu étais mes prières
Tu avais le sourire
De ton défunt papi
Si t’avais pu grandir
Je te l’aurais appris
Ce talent qu’il avait
Pour donner de la...
Envoyé dans Poèmes
J’habite une chambre de bonne
Où traînent quelques pièces jaunes
Dans un petit pot qui résonne
Bien moindre bruit dans l’hexagone
Qui fait courir les cancrelats
Et cafard jamais ne me quitte
Du plafond au plancher de bois
Au creux duquel logent des mites
J’y vis seule depuis longtemps
Je vis seule depuis toujours
J’ai jamais dit “Papa, Maman”
Disons qu’on m’a donnée le jour
Avant de me larguer hurlante...
Où traînent quelques pièces jaunes
Dans un petit pot qui résonne
Bien moindre bruit dans l’hexagone
Qui fait courir les cancrelats
Et cafard jamais ne me quitte
Du plafond au plancher de bois
Au creux duquel logent des mites
J’y vis seule depuis longtemps
Je vis seule depuis toujours
J’ai jamais dit “Papa, Maman”
Disons qu’on m’a donnée le jour
Avant de me larguer hurlante...
Envoyé dans Poèmes
Un enfant
C’est comme une rivière
On l'entend
Arriver de sous terre
Un enfant
C’est un peu ton cadeau
Un diamant
Serti fort dans ma peau
Un enfant
C’est comme une prière
Que l'on tend
À un odieux hiver
Un enfant
C’est surtout d'une guerre
Le drap blanc
Des corps que l'on enterre
Un enfant
C’est déchirer mon corps
C’est du temps
C’est...
C’est comme une rivière
On l'entend
Arriver de sous terre
Un enfant
C’est un peu ton cadeau
Un diamant
Serti fort dans ma peau
Un enfant
C’est comme une prière
Que l'on tend
À un odieux hiver
Un enfant
C’est surtout d'une guerre
Le drap blanc
Des corps que l'on enterre
Un enfant
C’est déchirer mon corps
C’est du temps
C’est...
Envoyé dans Poèmes
Combien faut-il de larmes
Pour noyer un chagrin
Ou noyer une femme
Dans le creux de ses mains ?
Combien faut-il de peines
Pour recouvrer la chance
Jusqu’au bout de ses veines
Et des vaines absences ?
Combien faut-il de rage
Pour étouffer ses peurs
Et déchirer les pages
Qui faisaient nos malheurs ?
Combien faut-il d’esprit
Pour cueillir le silence
A l’heure où dans sa vie
...
Pour noyer un chagrin
Ou noyer une femme
Dans le creux de ses mains ?
Combien faut-il de peines
Pour recouvrer la chance
Jusqu’au bout de ses veines
Et des vaines absences ?
Combien faut-il de rage
Pour étouffer ses peurs
Et déchirer les pages
Qui faisaient nos malheurs ?
Combien faut-il d’esprit
Pour cueillir le silence
A l’heure où dans sa vie
...
Commentaires récents



...