Envoyé 02/09/2007 à 01h59 par bledien Ma chronique à propos des bledards et des beurs n’a pas simplement déplu à Abdelghafour, mon ami d’Amérique. Elle m’a valu aussi des réactions énergiques et quelques noms d’oiseaux. « Vous essayez de faire une sorte de hiérarchie entre le bledard cultivé « de la haute » et le beur inculte et sauvageon », m’affirme un lecteur fâché. Très fâché. « Les beurs, ajoute-t-il, ne sont pas tous des amateurs de rap, des yôs ou des voyous sanguinaires. Certains d’entre eux parlent très bien l’arabe et/ou le... |