Envoyé 31/10/2007 à 00h19 par Caramielle Mis à jour 13/11/2007 à 17h42 par Bladi Y a des montagnes qui pleurent,
des cascades innocentes,
et moi qui ne dis rien,
devant tes yeux qui mentent.
J'ai très envie de pluies violentes,
dont tu ne verrais jamais une goutte,
d'être la faille ou bien l'absente,
mais tu me parles et je t'écoute.
Il fait si beau ailleurs,
quand l'amour est en route,
et qu'il tutoye les heures,
en effeuillant le doute.
Ici c'est un drôle désert,
j'entends juste mon cœur qui bat,
tout seul, comme piteux hiver,
et je comprends qu'on en veuille pas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Y a des vallées où dorment,
des anges aux reflets bleus,
mais qu'un amour s'en aille,
et je renonce à Dieu.
J'ai très envie de magie noire,
dont tu n'as pas le moindre doute,
d'être sans faille et sans mémoire,
mais je suis là et je t'écoute.
Quand le soleil t'appelle,
tu ne peux pas savoir,
qu'en te brulant les ailes,
tu peux briser l'espoir.
Ici la terre est sans attrait,
mais elle est libre,
on peut l'aimer,
et tu t'apprêtes à la quitter,
comme un amour quand il se tait.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Toutes mes histoires d'avant,
de quand j'étais sans roi,
me parlaient d'un amant,
mais pas d'amour sans... toi.
J'ai pas envie de tes combats,
je voudrais bien changer ta route,
mais je suis là le cœur qui bat,
qui t'entends plus, mais qui t'écoute.
Où s'en vont les mirages,
quand ils ont disparu,
qui les tiendra en cage,
pour qu'on ne les voit plus.
Moi qui ne suis que d'ici,
je sais que c'est la nuit qui vient,
avec ses ombres et puis ses gris,
et quelque chose de moi en moins.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu t'en vas.
Mais tu es parti, le 26 octobre ... |