Lassante attente de l'augmentation d'un miteux salaire
Envoyé 03/07/2008 à 20h24 par cazawi062
Ces jours-ci, des réunions propagandistes se font entre le gouvernement marocain et les syndicats en vue dit-on d'améliorer les conditions sociales des fonctionnaires et salariés. Les discutions ne s'arrêtent pas; les résultats s'annoncent contrariants, et nos différents travailleurs continuent à se plaindre tout en attendant, je ne sais quel miracle, pour qu'on puisse leur annoncer l'heureuse décision d'une augmentation engraissante et finale d'un miteux salaire. C’est comme si on était en face d'un film plein de suspence.Parmi tous, les enseignants suivent avec ardeur les événements qui succèdent en participant à une consommation riche de journaux, ce qui devrait bien réjouir l'économie du pays.
Cependant, nos pauvres enseignants menés à la baguette, sont l'appât avec lequel certaines personnes pêchent le plus gros poisson. Leurs conditions, qu'elles soient matérielles ou d'ordre professionnel se détériorent de jour en jour; à part une minorité qui a compris, il y a bien longtemps, que le dévouement au travail n'aboutit qu'à une vie misérable, à l'emprisonnement dans les endettements sans limite et aux atroces plaintes journalières. D’ailleurs cette minorité a pu se construire un avenir très rassurant grâce à leur renoncement à attendre que leur métier leur favorise une vie décente. Certains enseignants se sont lancés dans le commerce, d'autres dans l'immobilier et même dans d'autres activités, tout en accumulant la fortune qu'ils n'auraient jamais pu entasser toute une vie de travail même s'ils auraient économisé tout le salaire, sans en dépenser le seul sou. Malheureusement, ceux qui continuent à se dévouer scrupuleusement, corps et âme au métier, continuent à subir les souffrances de leurs droits outragés, sous une discrimination des échelons et du quota.
Cependant, nos pauvres enseignants menés à la baguette, sont l'appât avec lequel certaines personnes pêchent le plus gros poisson. Leurs conditions, qu'elles soient matérielles ou d'ordre professionnel se détériorent de jour en jour; à part une minorité qui a compris, il y a bien longtemps, que le dévouement au travail n'aboutit qu'à une vie misérable, à l'emprisonnement dans les endettements sans limite et aux atroces plaintes journalières. D’ailleurs cette minorité a pu se construire un avenir très rassurant grâce à leur renoncement à attendre que leur métier leur favorise une vie décente. Certains enseignants se sont lancés dans le commerce, d'autres dans l'immobilier et même dans d'autres activités, tout en accumulant la fortune qu'ils n'auraient jamais pu entasser toute une vie de travail même s'ils auraient économisé tout le salaire, sans en dépenser le seul sou. Malheureusement, ceux qui continuent à se dévouer scrupuleusement, corps et âme au métier, continuent à subir les souffrances de leurs droits outragés, sous une discrimination des échelons et du quota.
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