quand j'aime...
Moi quand j'aime.
J'aime trop. C'est bizarre à dire. Mais je tombe directement dans l'excès.
Trop fort. Bien sûr. Et trop peu. C'est à l'air contradictoire. Et pourtant. C'est que j'aime trop peu. Trop peur. Pour aller au bout de mes rêves. Mais je peux pas m'empêcher d'aimer fort. Trop fort. A en avoir les yeux qui pétillent. La tête qui tourne. Le ventre qui grouille. Trop fort. A en avoir les yeux en sang. Pendant des jours. La tête qui explose. Le ventre noué. Trop fort.
Mais j'aime. Trop aveuglément. Un peu comme les autres. A fond dans mes sentiments. J'aime à croire. Trop fort. Que c'est éternel. Nous. Notre histoire. Nos sentiments. Je garde trop espoir. Trop longtemps. Juste assez pour tenir debout. Trop pour continuer à marcher.
Mais quand j'aime.
J'aime.
J'aime.
J'aime.
Qui pourrait m'arrêter d'aimer ?
C'est impensable. Même-moi. J'ai jamais réussi. Même avec ma plus grande volonté. Parce que pour moi. Tout ça. C'est bien trop fort. Trop grand. Trop vrai. Pour que ça parte. Même avec le temps. Le vent. L'absence. Ca s'efface pas. Ca s'oublie pas. Ca se case. Là. Dans le coin d'une boite à souvenir. Et ça continue à vivre.
J'aime. Trop. Trop pour vous certainement. Je pars jamais entièrement. Je vous l'ai déjà dit ça. Ses grands yeux noisettes seront toujours là. A me rappeler ce qui n'est plus. A vos yeux. Mais qui est et restera pour moi. C'est pas pour ça que je suis toujours amoureuse. Non. Ne croyez pas ça. ou alors vous n'avez rien compris. Je l'aime. Parce que. Je ne saurais pas le détester.
Je l'aime.
Pour ce qu'il a fait de moi. De ma vie. De mes rêves. Je l'aime. Parce que. Tout ça je lui dois. J'aime. Trop. Trop pour vous certainement. Parce que pour vous. Faut partir sans se retourner. Parce qu'il faut tout laisser là. Eteindre l'amour. Même celui sans grand A.
J'aime trop. Trop comme une enfant. Qui a vite. [Trop vite ?]. Les yeux éblouis. Et le cœur qui chante. Trop comme une enfant. Qui vient de cueillir le ciel. Trop comme une enfant. Qui s'attache aux gens. Sans se poser des questions. Et qui rajoute milles et une couleurs. Dans son monde.
J'aime.
Trop.
Mal.
C'est sûr. Mais y a pas de m0de d'emploi. Pour ces choses-là. Quand on aime de travers. Ca mène en enfer. Mais quand on n'aime pas. on ne vit pas. Alors moi. J'ai fait mon choix. J'aime mal. Trop mal. Et je me fais mal. Pt'être plus que les autres. J'balade mon cœur. Trop souvent. Sans protection. Sans forteresse. Mais ça me permet. D'aimer.
D'aimer vraiment.
J'aime trop. C'est bizarre à dire. Mais je tombe directement dans l'excès.
Trop fort. Bien sûr. Et trop peu. C'est à l'air contradictoire. Et pourtant. C'est que j'aime trop peu. Trop peur. Pour aller au bout de mes rêves. Mais je peux pas m'empêcher d'aimer fort. Trop fort. A en avoir les yeux qui pétillent. La tête qui tourne. Le ventre qui grouille. Trop fort. A en avoir les yeux en sang. Pendant des jours. La tête qui explose. Le ventre noué. Trop fort.
Mais j'aime. Trop aveuglément. Un peu comme les autres. A fond dans mes sentiments. J'aime à croire. Trop fort. Que c'est éternel. Nous. Notre histoire. Nos sentiments. Je garde trop espoir. Trop longtemps. Juste assez pour tenir debout. Trop pour continuer à marcher.
Mais quand j'aime.
J'aime.
J'aime.
J'aime.
Qui pourrait m'arrêter d'aimer ?
C'est impensable. Même-moi. J'ai jamais réussi. Même avec ma plus grande volonté. Parce que pour moi. Tout ça. C'est bien trop fort. Trop grand. Trop vrai. Pour que ça parte. Même avec le temps. Le vent. L'absence. Ca s'efface pas. Ca s'oublie pas. Ca se case. Là. Dans le coin d'une boite à souvenir. Et ça continue à vivre.
J'aime. Trop. Trop pour vous certainement. Je pars jamais entièrement. Je vous l'ai déjà dit ça. Ses grands yeux noisettes seront toujours là. A me rappeler ce qui n'est plus. A vos yeux. Mais qui est et restera pour moi. C'est pas pour ça que je suis toujours amoureuse. Non. Ne croyez pas ça. ou alors vous n'avez rien compris. Je l'aime. Parce que. Je ne saurais pas le détester.
Je l'aime.
Pour ce qu'il a fait de moi. De ma vie. De mes rêves. Je l'aime. Parce que. Tout ça je lui dois. J'aime. Trop. Trop pour vous certainement. Parce que pour vous. Faut partir sans se retourner. Parce qu'il faut tout laisser là. Eteindre l'amour. Même celui sans grand A.
J'aime trop. Trop comme une enfant. Qui a vite. [Trop vite ?]. Les yeux éblouis. Et le cœur qui chante. Trop comme une enfant. Qui vient de cueillir le ciel. Trop comme une enfant. Qui s'attache aux gens. Sans se poser des questions. Et qui rajoute milles et une couleurs. Dans son monde.
J'aime.
Trop.
Mal.
C'est sûr. Mais y a pas de m0de d'emploi. Pour ces choses-là. Quand on aime de travers. Ca mène en enfer. Mais quand on n'aime pas. on ne vit pas. Alors moi. J'ai fait mon choix. J'aime mal. Trop mal. Et je me fais mal. Pt'être plus que les autres. J'balade mon cœur. Trop souvent. Sans protection. Sans forteresse. Mais ça me permet. D'aimer.
D'aimer vraiment.
Nombre de commentaires 3
Commentaires
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Envoyé 09/09/2007 à 17h49 par muslima1m
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Envoyé 09/09/2007 à 21h43 par darkmatter
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Moi quand j'aime, j'aime trop, je plonge à fond, mais alors je vais jusqu'au bout, et parfois je me fais mal, le plus dur c'est la chute
Mais que veux-tu? Pour me consoler, je me disais : la chute est toujours une belle occasion de recommencer à aimer et aimer fort, bien fort que la première fois
Bien à toiEnvoyé 08/07/2008 à 02h40 par laminabil





