Éducation des enfants
Envoyé 25/10/2009 à 20h21 par MarxIslam
Éduquer un enfant n’est pas une tâche facile. C’est un grand projet avec des objectifs et des moyens pour les atteindre. Le processus de l’acculturation de notre enfant va commencer par la réponse à ces trois questions :
1. Suis-je un bon exemple pour mes enfants ?
2. Quel genre de citoyens je veux faire d’eux ?
3. Quels sont les moyens pour réaliser cet objectif ?
Si vous êtes un mauvais exemple pour votre enfant, votre tâche éducative serait dure et fort probable que votre enfant serait pire que vous ; et si vous ne traciez pas dès le départ les objectifs éducatifs et les moyens pour les atteindre, le processus d’acculturation de votre enfant serait anarchique et ses fruits seraient fort probables amers.
Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Dieu maudisse les parents qui ont porté leur enfant à sa perte ! ». Il n’y a pas de meilleur don de la part des parents envers leurs enfants que la bonne éducation et il n’y a pas de meilleur héritage que la politesse. La Foi et la moralité de l’enfant dépendent de la qualité de son éducation. Les parents doivent orienter et assister leur enfant afin qu’il soit un bon musulman.
La bonne éducation fait partie des devoirs religieux dont la réussite n’est possible que dans un environnement sain où le mythe n’a pas de place. Pour que l’enfant puisse se développer correctement, les parents doivent supprimer de son environnement toutes les influences négatives qui pourraient corrompre sa personnalité et faire de lui un des oppresseurs ou un des opprimés de demain.
Les parents, qui doivent être tout d’abord un bon exemple pour leur enfant, doivent faire leur possible pour que l’enfant devienne un véritable serviteur de Dieu. Ils doivent œuvrer pour que l’enfant passe sa vie suivant la volonté de son Créateur. Ils doivent veiller à son abonnissement jusqu’à qu’il soit un bon musulman. Ils doivent veiller à améliorer sa Foi et la pratique de sa religion.
Les parents doivent accorder à l’enfant toute l’affection, la tendresse, l’amour et l’attention dont il a besoin. Ils doivent écouter ses désirs et satisfaire ses besoins. Ils doivent lui apprendre à aimer la vie et rendre service à l’humanité. Ils doivent développer sa confiance en soi et son sens de responsabilité, et surtout ils doivent contrôler son acculturation et le protéger des inconvénients de la technologie et de la mondialisation. L’insouciance conduit à la ruine, et l’égarement de la jeunesse musulmane actuelle n’est que le fruit de l’insouciance parentale.
L’autorité
Comme la société, la famille doit reposer sur des moyens de régulation « règles + sanctions positives et négatives » pour faire respecter ses normes. L’enfant a besoin d’être contrôlé, orienté et guidé. Il ignore ce qui est le mieux pour lui et les conséquences des actes qu’il est entrain de faire. Les parents doivent tracer à leurs enfants des lignes vertes avec des sanctions positives, et des lignes rouges avec des sanctions négatives. Pour sa sécurité et son bien-être, pour vivre en société et être un bon citoyen, des interdits doivent être fixés, et des barrières doivent être mises sur le chemin de l’enfant. L’enfant doit inculquer que la liberté a des limites, et qu’en cas d’abus, il va être sanctionné. La crainte d’être sanctionné est une sensation, indispensable et bénéfique pour la socialisation et le développement de l’enfant, qu’on doit semer dans sa personnalité dès le début du processus de son acculturation.
Pour qu’une ligne rouge soit bénéfique, elle doit être accompagnée d’une explication. Une interdiction sans explication est vraiment inutile et n’a aucun sens pour l’enfant. Les parents sont donc obligés d’expliquer clairement et simplement l’objectif de l’interdiction et les mauvaises conséquences qui seront générées en cas du non-respect de cette ligne rouge.
Il est également important que les parents soient un bon exemple pour leur enfant et qu’ils respectent parfaitement les règles imposées. Sans oublier qu’ils doivent être d’accords entre eux : entendre un « oui » d’un côté, et un « non » de l’autre, nuira à l’équilibre mental et moral de l’enfant.
La prise de risque
Il est important de laisser une marge d’action et des champs libres à l’enfant. L’enfant doit prendre le risque de se débrouiller seul pour pouvoir forger sa propre expérience et abonnir sa propre personnalité. Les parents doivent éviter de tout faire à sa place. Lorsqu’il réussit sa tâche, ils doivent le féliciter et l’encourager. Les félicitations et les petits mots d’encouragements lui donneront confiance en soi ; et en cas d’échec, ils doivent être à ses cotés pour le rassurer, le soutenir, le guider, et l’aider à corriger ses erreurs. Il ne faut pas ignorer que l’échec a également des vertus éducatives et que grâce à la lecture de nos erreurs qu’on a pu avancer.
La négociation
Au fil de son développement, l’enfant passe par des périodes de crises d’opposition. Il n’aime pas qu’on lui dicte ce qu’il doit faire ou ce qu’il doit être. Le « non » devient en tête de la liste de son vocabulaire ; et des fois, il crie, insulte, ou claque la porte. Ces périodes de crises sont indispensables à son développement car il se construit en s’opposant et en se révoltant. Les parents doivent être sages et patients pour franchir ce cap.
Au lieu de donner des ordres à l’enfant pour réviser ses leçons, ils doivent essayer de lui faire aimer l’étude et lui inculquer que « négliger des cours = échec ». S’il ne veut pas ranger sa chambre tout de suite, ils doivent négocier pour qu’il le fasse dans un certain laps de temps (5 minutes à titre d’exemple). S’il refuse de mettre son pull rouge, ils doivent lui proposer un autre.
La punition
Les parents doivent punir immédiatement l’enfant lorsqu’il dépasse les limites. L’enfant doit inculquer que « bêtise = punition ». Cette punition serait inutile, voir nuisible, si elle n’est pas accompagnée d’une explication. Rien ne sert de punir pour punir. L’enfant doit comprendre la cause pour laquelle il a été puni et en quoi cette cause est répréhensible.
La punition doit être éducative, elle ne doit pas être violente ou humiliante. Les parents doivent éviter la violence physique et les propos dévalorisants tels que « tu es bête », « tu es maladroit ». De telles attitudes blessent l’enfant, lui font perdre confiance en soi, nuisent à son développement personnel et à son équilibre psychoaffectif.
La compréhension
Personne n’est parfait. Les parents doivent oublier la perfection. Ils doivent prendre en considération que l’enfant est un petit Homme qui se développe et grandit avec les jours. Ils doivent respecter son développement, comprendre que la capacité et l’intelligence varient d’un enfant à l’autre et adapter les règles et le processus d’acculturation à son âge et à ses limites physiques et mentales.
Les parents ne doivent pas oublier que les activités hors-routine offrent à l’enfant l’occasion de s’amuser, d’absorber ses tensions et développer sa personnalité. La réussite de l’enfant nécessite beaucoup d’efforts et quelques moments de repos et de divertissement. Le divertissement n’est pas un aspect totalement inutile de la vie. Le divertissement joue un rôle prépondérant dans l’amélioration de l’acculturation, la socialisation, et l’amélioration de la forme physique, psychique et mentale de l’enfant. Le divertissement lui permet d’oublier le stress et les tracas de la vie quotidienne « scolaire et socio-familiale ». Le divertissement, le rire, le sourire et la joie intérieure sont là pour l’aider à récupérer et à renouveler son énergie perdue et accéder rapidement à de nouvelles prises de conscience très élevées.
1. Suis-je un bon exemple pour mes enfants ?
2. Quel genre de citoyens je veux faire d’eux ?
3. Quels sont les moyens pour réaliser cet objectif ?
Si vous êtes un mauvais exemple pour votre enfant, votre tâche éducative serait dure et fort probable que votre enfant serait pire que vous ; et si vous ne traciez pas dès le départ les objectifs éducatifs et les moyens pour les atteindre, le processus d’acculturation de votre enfant serait anarchique et ses fruits seraient fort probables amers.
Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Dieu maudisse les parents qui ont porté leur enfant à sa perte ! ». Il n’y a pas de meilleur don de la part des parents envers leurs enfants que la bonne éducation et il n’y a pas de meilleur héritage que la politesse. La Foi et la moralité de l’enfant dépendent de la qualité de son éducation. Les parents doivent orienter et assister leur enfant afin qu’il soit un bon musulman.
La bonne éducation fait partie des devoirs religieux dont la réussite n’est possible que dans un environnement sain où le mythe n’a pas de place. Pour que l’enfant puisse se développer correctement, les parents doivent supprimer de son environnement toutes les influences négatives qui pourraient corrompre sa personnalité et faire de lui un des oppresseurs ou un des opprimés de demain.
Les parents, qui doivent être tout d’abord un bon exemple pour leur enfant, doivent faire leur possible pour que l’enfant devienne un véritable serviteur de Dieu. Ils doivent œuvrer pour que l’enfant passe sa vie suivant la volonté de son Créateur. Ils doivent veiller à son abonnissement jusqu’à qu’il soit un bon musulman. Ils doivent veiller à améliorer sa Foi et la pratique de sa religion.
Les parents doivent accorder à l’enfant toute l’affection, la tendresse, l’amour et l’attention dont il a besoin. Ils doivent écouter ses désirs et satisfaire ses besoins. Ils doivent lui apprendre à aimer la vie et rendre service à l’humanité. Ils doivent développer sa confiance en soi et son sens de responsabilité, et surtout ils doivent contrôler son acculturation et le protéger des inconvénients de la technologie et de la mondialisation. L’insouciance conduit à la ruine, et l’égarement de la jeunesse musulmane actuelle n’est que le fruit de l’insouciance parentale.
L’autorité
Comme la société, la famille doit reposer sur des moyens de régulation « règles + sanctions positives et négatives » pour faire respecter ses normes. L’enfant a besoin d’être contrôlé, orienté et guidé. Il ignore ce qui est le mieux pour lui et les conséquences des actes qu’il est entrain de faire. Les parents doivent tracer à leurs enfants des lignes vertes avec des sanctions positives, et des lignes rouges avec des sanctions négatives. Pour sa sécurité et son bien-être, pour vivre en société et être un bon citoyen, des interdits doivent être fixés, et des barrières doivent être mises sur le chemin de l’enfant. L’enfant doit inculquer que la liberté a des limites, et qu’en cas d’abus, il va être sanctionné. La crainte d’être sanctionné est une sensation, indispensable et bénéfique pour la socialisation et le développement de l’enfant, qu’on doit semer dans sa personnalité dès le début du processus de son acculturation.
Pour qu’une ligne rouge soit bénéfique, elle doit être accompagnée d’une explication. Une interdiction sans explication est vraiment inutile et n’a aucun sens pour l’enfant. Les parents sont donc obligés d’expliquer clairement et simplement l’objectif de l’interdiction et les mauvaises conséquences qui seront générées en cas du non-respect de cette ligne rouge.
Il est également important que les parents soient un bon exemple pour leur enfant et qu’ils respectent parfaitement les règles imposées. Sans oublier qu’ils doivent être d’accords entre eux : entendre un « oui » d’un côté, et un « non » de l’autre, nuira à l’équilibre mental et moral de l’enfant.
La prise de risque
Il est important de laisser une marge d’action et des champs libres à l’enfant. L’enfant doit prendre le risque de se débrouiller seul pour pouvoir forger sa propre expérience et abonnir sa propre personnalité. Les parents doivent éviter de tout faire à sa place. Lorsqu’il réussit sa tâche, ils doivent le féliciter et l’encourager. Les félicitations et les petits mots d’encouragements lui donneront confiance en soi ; et en cas d’échec, ils doivent être à ses cotés pour le rassurer, le soutenir, le guider, et l’aider à corriger ses erreurs. Il ne faut pas ignorer que l’échec a également des vertus éducatives et que grâce à la lecture de nos erreurs qu’on a pu avancer.
La négociation
Au fil de son développement, l’enfant passe par des périodes de crises d’opposition. Il n’aime pas qu’on lui dicte ce qu’il doit faire ou ce qu’il doit être. Le « non » devient en tête de la liste de son vocabulaire ; et des fois, il crie, insulte, ou claque la porte. Ces périodes de crises sont indispensables à son développement car il se construit en s’opposant et en se révoltant. Les parents doivent être sages et patients pour franchir ce cap.
Au lieu de donner des ordres à l’enfant pour réviser ses leçons, ils doivent essayer de lui faire aimer l’étude et lui inculquer que « négliger des cours = échec ». S’il ne veut pas ranger sa chambre tout de suite, ils doivent négocier pour qu’il le fasse dans un certain laps de temps (5 minutes à titre d’exemple). S’il refuse de mettre son pull rouge, ils doivent lui proposer un autre.
La punition
Les parents doivent punir immédiatement l’enfant lorsqu’il dépasse les limites. L’enfant doit inculquer que « bêtise = punition ». Cette punition serait inutile, voir nuisible, si elle n’est pas accompagnée d’une explication. Rien ne sert de punir pour punir. L’enfant doit comprendre la cause pour laquelle il a été puni et en quoi cette cause est répréhensible.
La punition doit être éducative, elle ne doit pas être violente ou humiliante. Les parents doivent éviter la violence physique et les propos dévalorisants tels que « tu es bête », « tu es maladroit ». De telles attitudes blessent l’enfant, lui font perdre confiance en soi, nuisent à son développement personnel et à son équilibre psychoaffectif.
La compréhension
Personne n’est parfait. Les parents doivent oublier la perfection. Ils doivent prendre en considération que l’enfant est un petit Homme qui se développe et grandit avec les jours. Ils doivent respecter son développement, comprendre que la capacité et l’intelligence varient d’un enfant à l’autre et adapter les règles et le processus d’acculturation à son âge et à ses limites physiques et mentales.
Les parents ne doivent pas oublier que les activités hors-routine offrent à l’enfant l’occasion de s’amuser, d’absorber ses tensions et développer sa personnalité. La réussite de l’enfant nécessite beaucoup d’efforts et quelques moments de repos et de divertissement. Le divertissement n’est pas un aspect totalement inutile de la vie. Le divertissement joue un rôle prépondérant dans l’amélioration de l’acculturation, la socialisation, et l’amélioration de la forme physique, psychique et mentale de l’enfant. Le divertissement lui permet d’oublier le stress et les tracas de la vie quotidienne « scolaire et socio-familiale ». Le divertissement, le rire, le sourire et la joie intérieure sont là pour l’aider à récupérer et à renouveler son énergie perdue et accéder rapidement à de nouvelles prises de conscience très élevées.
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