La prière
Envoyé 25/10/2009 à 16h11 par MarxIslam
1. Introduction
La prière est la colonne dorsale de la Foi. Elle est le devoir le plus important de l’Islam. Si la pratique de ce pilier est acceptée par Dieu, tout le reste des œuvres serait admis, et l’Homme aurait accès au Paradis. Mais si sa pratique est refusée, tout le reste des œuvres serait rejeté, et l’Homme serait en Enfer. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {4. Malheur donc, à ceux qui prient 5. tout en négligeant [et retardant] leur Salat} Sourate 107 : L’ustensile (Al-Maun). Le Prophète (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « La première chose sur laquelle le serviteur de Dieu sera interrogé, c’est la prière. Si elle a été accomplie correctement et convenablement, toutes les autres œuvres auront été correctes et convenables. Si, par contre, elle a été revêtue d’impuretés, toutes les autres œuvres auront été défectueuses ».
La prière est d’une importance capitale. Elle est un acte d’adoration exigé pour chaque croyant pubère et saint d’esprit : mâle ou femelle, riche ou pauvre. Ceci est confirmé par ce hadith prophétique : « La prière ne s’impose pas à trois catégories de personnes : celui qui dort jusqu’au moment de son réveil ; l’enfant tant qu’il n’a pas atteint sa puberté ; le fou jusqu’à ce qu’il recouvre la raison ». Le renoncement à ce devoir est un acte de mécréance qui entraîne une sanction sévère. Aucune excuse n’est acceptée pour ceux qui négligent de faire leurs prières régulièrement ; raison pour laquelle le Messager de Dieu (sws) nous a toujours ordonné d’être très consciencieux vis-à-vis de ce pilier ; et même quand il fut dans son lit de mort, il nous a chargé de prendre à vie le plus grand soin de ce fondement primordial de la religion : Islam.
Les cinq prières quotidiennes sont une répétition pratique et un renouvellement de notre dévotion à Dieu. Elles se font de façon directe et sans intermédiaire entre l’Homme et Son Créateur. Elles nous permettent d’exprimer notre adoration envers Dieu, consolident notre Foi, nous rapprochent plus d’Allah, et engendrent une récompense de Sa part. Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « Dieu a prescrit cinq prières à Ses serviteurs. Celui qui ne s’en acquitte pas, ne peut espérer bénéficier de la promesse de Dieu. Celui-ci peut le châtier s’Il le veut comme Il peut lui pardonner s’Il le veut ».
2. Mérites de la prière
La prière est un acte d’adoration qui nous purifie, nous préserve de la turpitude et du blâmable, et nous rapproche plus d’Allah. Ce moment d’humilité devant la Majesté de Dieu et de reconnaissance de Sa supériorité est la Lumière qui nous guide au milieu des ténèbres, notre bouclier contre les tentations et les péchés, et le moyen le plus efficace pour blanchir nos erreurs sur terre et garantir le salut éternel. Grâce à ce devoir religieux, on devient vertueux, on acquiert plus de fermeté et de force pour résister aux appétits sataniques qui visent notre égarement et notre éloignement du chemin droit, et on gagne l’agrément et l’amour divins qui assurent notre sérénité et notre bonheur dans cette vie présente et dans la vie future.
La prière est un moment de détente où on se déconnecte de ce monde pour soulager et dulcifier nos âmes. Elle est une forme de concentration, de médiation, et de méditation spirituelle qui nous permet de changer nos idées, fortifier nos esprits, récupérer nos énergies perdues et recharger nos batteries pour être plus productifs durant toute la journée.
La prière en groupe accomplie à heures régulières bien précises, nous apprend la rigueur de la gestion de notre temps et la ponctualité. Elle facilite notre intégration sociale, développe notre esprit de groupe, notre fraternité, notre solidarité, et notre respect pour l’autre. Effectuée à la mosquée, elle est un véritable moment de bonheur qui réchauffe nos cœurs, harmonise l’âme et le corps, enrichit le cercle relationnel, supprime les inégalités et les différences ethniques et raciales, ce qui favorise l’ascension humanitaire.
3. Les différentes sortes de prières
3.1. Les prières obligatoires
Les cinq prières obligatoires doivent être accomplies à l’heure à des moments bien précis de la journée :
∙ A-douhr ou prière de la mi-journée (Quatre rak’ats) : son temps commence lorsque le soleil s’écarte du milieu du ciel et prend fin lorsque l’ombre de chaque objet devient égale à lui-même ;
∙ Al-asr ou prière de l’après-midi (Quatre rak’ats) : son temps commence à la fin du temps prescrit pour a-douhr et dure jusqu’au coucher du soleil ;
∙ Al-maghrib ou prière du coucher du soleil (Trois rak’ats) : son temps commence après le coucher du soleil et dure jusqu’à la disparition de la lueur rougeâtre ;
∙ Al-icha ou prière de la nuit (Quatre rak’ats) : son temps commence à la fin du temps de al-maghrib et prend fin avec l’apparition de l’aube véritable ;
∙ A-sobh ou prière de l’aube (Deux rak’ats) : son temps commence à la fin du temps de al-icha et dure jusqu’au lever du soleil.
Pendant le voyage, les prières de a-douhr, al-asr, et al-icha ne se font pas en quatre rak’ats mais en deux seulement.
3.2. La prière du vendredi
La prière du vendredi est une obligation pour l’ensemble des musulmans. Elle remplace la prière de a-douhr, et au lieu d’exécuter quatre rak’ats, on fait deux devancées par une khoutba (discours) de l’imam. Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {9. Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salat du jour du Vendredi, accourez à l’invocation de Dieu et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez ! 10. Puis quand la Salat est achevée, dispersez-vous sur la terre, et recherchez [quelque effet] de la grâce de Dieu, et invoquez beaucoup Dieu afin que vous réussissiez} Sourate 62 : Le vendredi (Al-Jumua).
Le vendredi est un jour d’une grande importance. Il mérite d’être honoré comme Dieu l’a glorifié. Durant ce jour béni, les musulmans doivent multiplier les bonnes œuvres et s’abstenir de tout péché. Le Messager de Dieu (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Le Jour de Vendredi est de grande importance, le meilleur des jours de la semaine sur terre : c’est le jour où fut créé Adam, le jour où il fut introduit au Paradis, le jour où il en sortit. C’est aussi le jour où finira le monde ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Certes ! Le jour du Vendredi renferme un instant de faveur. Si la prière de quelqu’un, demandant des faveurs correspond à cet instant, Dieu les lui accordera ».
3.3. La prière des deux fêtes
Il s’agit de la prière de l’aïd el fitr (1 Chawal : fête célébrant la fin du Ramadan) et celle de l’aïd el ad’ha (10 Dhou l-hija : fête commémorant le sacrifice d’Ibrahim). Le temps de ces deux prières débute quand le soleil s’élève au-dessus de l’horizon de la longueur d’une lance. Quant il s’agit de l’aïd el fitr, il est préférable de retarder la prière pour offrir aux musulmans le temps nécessaire à la distribution des aumônes de fin du jeûne. Quant à l’aïd el ad’ha, il vaut mieux que la prière soit exécutée au début de l’heure pour permettre aux gens de s’occuper du sacrifice. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {1. Nous t’avons certes, accordé l’Abondance. 2. Accomplis la Salat pour ton Seigneur et sacrifie. 3. Celui qui te hait sera certes, sans postérité} Sourate 108 : L’abondance (Al-Kawtar).
3.4. La prière des funérailles
La prière sur le mort musulman est une obligation pour la communauté. Elle s’effectue debout, en quatre cycles. Elle commence par la proclamation de la grandeur de Dieu et se termine par le salut. Le Prophète (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « Celui qui assiste aux funérailles de quelqu’un jusqu’à ce qu’on prie sur lui a une montagne de récompenses, et celui qui reste jusqu’à son enterrement en a deux ; la plus petite étant de la taille de la montagne d’Ouhoud ».
3.5. Les prières surérogatoires
Les prières surérogatoires sont d’un mérite inestimable. Elles sont un moyen qui nous rapproche de Dieu, efface nos pêchés, et nous ouvre les voies de l’amour divin et du bonheur sempiternel. Dieu, le Tout Puissant, dit dans un de Ses Hadiths Sacrés : « Quiconque montre de l’inimitié à un de Mes dévoués serviteurs, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne s’approche de Moi que par ce que J’aime le plus, par les devoirs religieux que je lui ai enjoint, et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher par des œuvres surérogatoires jusqu’à ce que je l’aime. Quand je l’aime, Je suis l’oreille par laquelle il entend, l’œil par lequel il voit, la main par laquelle il frappe et le pied avec lequel il marche. Qu’il Me demande [quelque chose], et Je lui donnerai sûrement, et qu’il Me demande refuge, Je le lui accorderai sûrement. Aucune chose ne Me fait hésiter plus que [de prendre] l’âme de Mon fidèle serviteur : il déteste la mort et Je déteste le blesser ». Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Dieu n’a rien accordé de mieux à quelqu’un que d’accomplir deux rak’ats de surcroît. Lorsqu’il est en prière, Dieu fait déverser le bonheur sur la tête ».
La prière est la colonne dorsale de la Foi. Elle est le devoir le plus important de l’Islam. Si la pratique de ce pilier est acceptée par Dieu, tout le reste des œuvres serait admis, et l’Homme aurait accès au Paradis. Mais si sa pratique est refusée, tout le reste des œuvres serait rejeté, et l’Homme serait en Enfer. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {4. Malheur donc, à ceux qui prient 5. tout en négligeant [et retardant] leur Salat} Sourate 107 : L’ustensile (Al-Maun). Le Prophète (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « La première chose sur laquelle le serviteur de Dieu sera interrogé, c’est la prière. Si elle a été accomplie correctement et convenablement, toutes les autres œuvres auront été correctes et convenables. Si, par contre, elle a été revêtue d’impuretés, toutes les autres œuvres auront été défectueuses ».
La prière est d’une importance capitale. Elle est un acte d’adoration exigé pour chaque croyant pubère et saint d’esprit : mâle ou femelle, riche ou pauvre. Ceci est confirmé par ce hadith prophétique : « La prière ne s’impose pas à trois catégories de personnes : celui qui dort jusqu’au moment de son réveil ; l’enfant tant qu’il n’a pas atteint sa puberté ; le fou jusqu’à ce qu’il recouvre la raison ». Le renoncement à ce devoir est un acte de mécréance qui entraîne une sanction sévère. Aucune excuse n’est acceptée pour ceux qui négligent de faire leurs prières régulièrement ; raison pour laquelle le Messager de Dieu (sws) nous a toujours ordonné d’être très consciencieux vis-à-vis de ce pilier ; et même quand il fut dans son lit de mort, il nous a chargé de prendre à vie le plus grand soin de ce fondement primordial de la religion : Islam.
Les cinq prières quotidiennes sont une répétition pratique et un renouvellement de notre dévotion à Dieu. Elles se font de façon directe et sans intermédiaire entre l’Homme et Son Créateur. Elles nous permettent d’exprimer notre adoration envers Dieu, consolident notre Foi, nous rapprochent plus d’Allah, et engendrent une récompense de Sa part. Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « Dieu a prescrit cinq prières à Ses serviteurs. Celui qui ne s’en acquitte pas, ne peut espérer bénéficier de la promesse de Dieu. Celui-ci peut le châtier s’Il le veut comme Il peut lui pardonner s’Il le veut ».
2. Mérites de la prière
La prière est un acte d’adoration qui nous purifie, nous préserve de la turpitude et du blâmable, et nous rapproche plus d’Allah. Ce moment d’humilité devant la Majesté de Dieu et de reconnaissance de Sa supériorité est la Lumière qui nous guide au milieu des ténèbres, notre bouclier contre les tentations et les péchés, et le moyen le plus efficace pour blanchir nos erreurs sur terre et garantir le salut éternel. Grâce à ce devoir religieux, on devient vertueux, on acquiert plus de fermeté et de force pour résister aux appétits sataniques qui visent notre égarement et notre éloignement du chemin droit, et on gagne l’agrément et l’amour divins qui assurent notre sérénité et notre bonheur dans cette vie présente et dans la vie future.
La prière est un moment de détente où on se déconnecte de ce monde pour soulager et dulcifier nos âmes. Elle est une forme de concentration, de médiation, et de méditation spirituelle qui nous permet de changer nos idées, fortifier nos esprits, récupérer nos énergies perdues et recharger nos batteries pour être plus productifs durant toute la journée.
La prière en groupe accomplie à heures régulières bien précises, nous apprend la rigueur de la gestion de notre temps et la ponctualité. Elle facilite notre intégration sociale, développe notre esprit de groupe, notre fraternité, notre solidarité, et notre respect pour l’autre. Effectuée à la mosquée, elle est un véritable moment de bonheur qui réchauffe nos cœurs, harmonise l’âme et le corps, enrichit le cercle relationnel, supprime les inégalités et les différences ethniques et raciales, ce qui favorise l’ascension humanitaire.
3. Les différentes sortes de prières
3.1. Les prières obligatoires
Les cinq prières obligatoires doivent être accomplies à l’heure à des moments bien précis de la journée :
∙ A-douhr ou prière de la mi-journée (Quatre rak’ats) : son temps commence lorsque le soleil s’écarte du milieu du ciel et prend fin lorsque l’ombre de chaque objet devient égale à lui-même ;
∙ Al-asr ou prière de l’après-midi (Quatre rak’ats) : son temps commence à la fin du temps prescrit pour a-douhr et dure jusqu’au coucher du soleil ;
∙ Al-maghrib ou prière du coucher du soleil (Trois rak’ats) : son temps commence après le coucher du soleil et dure jusqu’à la disparition de la lueur rougeâtre ;
∙ Al-icha ou prière de la nuit (Quatre rak’ats) : son temps commence à la fin du temps de al-maghrib et prend fin avec l’apparition de l’aube véritable ;
∙ A-sobh ou prière de l’aube (Deux rak’ats) : son temps commence à la fin du temps de al-icha et dure jusqu’au lever du soleil.
Pendant le voyage, les prières de a-douhr, al-asr, et al-icha ne se font pas en quatre rak’ats mais en deux seulement.
3.2. La prière du vendredi
La prière du vendredi est une obligation pour l’ensemble des musulmans. Elle remplace la prière de a-douhr, et au lieu d’exécuter quatre rak’ats, on fait deux devancées par une khoutba (discours) de l’imam. Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {9. Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salat du jour du Vendredi, accourez à l’invocation de Dieu et laissez tout négoce. Cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez ! 10. Puis quand la Salat est achevée, dispersez-vous sur la terre, et recherchez [quelque effet] de la grâce de Dieu, et invoquez beaucoup Dieu afin que vous réussissiez} Sourate 62 : Le vendredi (Al-Jumua).
Le vendredi est un jour d’une grande importance. Il mérite d’être honoré comme Dieu l’a glorifié. Durant ce jour béni, les musulmans doivent multiplier les bonnes œuvres et s’abstenir de tout péché. Le Messager de Dieu (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Le Jour de Vendredi est de grande importance, le meilleur des jours de la semaine sur terre : c’est le jour où fut créé Adam, le jour où il fut introduit au Paradis, le jour où il en sortit. C’est aussi le jour où finira le monde ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Certes ! Le jour du Vendredi renferme un instant de faveur. Si la prière de quelqu’un, demandant des faveurs correspond à cet instant, Dieu les lui accordera ».
3.3. La prière des deux fêtes
Il s’agit de la prière de l’aïd el fitr (1 Chawal : fête célébrant la fin du Ramadan) et celle de l’aïd el ad’ha (10 Dhou l-hija : fête commémorant le sacrifice d’Ibrahim). Le temps de ces deux prières débute quand le soleil s’élève au-dessus de l’horizon de la longueur d’une lance. Quant il s’agit de l’aïd el fitr, il est préférable de retarder la prière pour offrir aux musulmans le temps nécessaire à la distribution des aumônes de fin du jeûne. Quant à l’aïd el ad’ha, il vaut mieux que la prière soit exécutée au début de l’heure pour permettre aux gens de s’occuper du sacrifice. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {1. Nous t’avons certes, accordé l’Abondance. 2. Accomplis la Salat pour ton Seigneur et sacrifie. 3. Celui qui te hait sera certes, sans postérité} Sourate 108 : L’abondance (Al-Kawtar).
3.4. La prière des funérailles
La prière sur le mort musulman est une obligation pour la communauté. Elle s’effectue debout, en quatre cycles. Elle commence par la proclamation de la grandeur de Dieu et se termine par le salut. Le Prophète (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « Celui qui assiste aux funérailles de quelqu’un jusqu’à ce qu’on prie sur lui a une montagne de récompenses, et celui qui reste jusqu’à son enterrement en a deux ; la plus petite étant de la taille de la montagne d’Ouhoud ».
3.5. Les prières surérogatoires
Les prières surérogatoires sont d’un mérite inestimable. Elles sont un moyen qui nous rapproche de Dieu, efface nos pêchés, et nous ouvre les voies de l’amour divin et du bonheur sempiternel. Dieu, le Tout Puissant, dit dans un de Ses Hadiths Sacrés : « Quiconque montre de l’inimitié à un de Mes dévoués serviteurs, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne s’approche de Moi que par ce que J’aime le plus, par les devoirs religieux que je lui ai enjoint, et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher par des œuvres surérogatoires jusqu’à ce que je l’aime. Quand je l’aime, Je suis l’oreille par laquelle il entend, l’œil par lequel il voit, la main par laquelle il frappe et le pied avec lequel il marche. Qu’il Me demande [quelque chose], et Je lui donnerai sûrement, et qu’il Me demande refuge, Je le lui accorderai sûrement. Aucune chose ne Me fait hésiter plus que [de prendre] l’âme de Mon fidèle serviteur : il déteste la mort et Je déteste le blesser ». Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Dieu n’a rien accordé de mieux à quelqu’un que d’accomplir deux rak’ats de surcroît. Lorsqu’il est en prière, Dieu fait déverser le bonheur sur la tête ».
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Commentaires
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4. Comment faire la prière ?
4.1. L’intention
L’intention fait partie des actes du cœur. Le prieur se tient debout et fait l’intention de prier : « J’ai l’intention de faire la prière untel » sans la prononcer verbalement.
4.2. Se diriger vers la Qibla
Il est obligatoire pour le prieur de s’orienter vers la direction de la Ka’ba. Si par erreur, une personne accomplit une prière vers une autre direction que la Qibla, sa prière est valable, et elle n’est pas ordonnée de la refaire. Si durant la prière, une autre personne de confiance vient lui annoncer la bonne direction de la Ka’ba, elle doit se diriger illico vers la Qibla et continuer ce qui reste de sa prière.
4.3. Takbir al-ihram
C’est le commencent de la prière. Le prieur lève ses mains à la hauteur de son visage en faisant le takbir, c’est-à-dire en disant : « Allahou akbar » qui vaut dire « Dieu est le plus grand ».
4.4. L’invocation d’ouverture
Le prieur positionne ses deux mains juste au dessus du nombril, la droite au dessus de la gauche et récite quelques invocations tel que : « Soubhanaka llahoumma wa bihamdika. Watabaraka ismouka wa ta’âla jaddouka wa la ilaha ghayrouka » qui vaut dire « Gloire à Toi ! Louanges à Toi, Seigneur ! Que Ton nom soit béni, et exaltée soit Ta grandeur. Il n’y a pas d’autre divinité digne d’adoration excepté Toi ».
4.5. La demande de refuge
Après l’invocation d’ouverture, le prieur fait une demande de refuge contre le maudit Satan : « A’ôudhou bi allahi min a-chaytani a-rajim » qui signifie « Je cherche refuge auprès d’Allah de Satan le maudit ».
4.6. La récitation de la fatiha
Le prieur doit réciter la fatiha dans chaque rak’at en la finissant par : « Amine ». La récitation se fait à haute voix pour les deux premières rak’ats du a-sobh, al-maghreb, al-icha, et à basse voix pour le reste.
4.7. La récitation d’une deuxième sourate
Dans les deux premières rak’ats, le prieur récite après la fatiha une deuxième sourate ou quelques versets coraniques de son choix. Comme pour la fatiha, la récitation se fait à haute voix pour les prières d’a-sobh, al-maghreb, al-icha, et à basse voix pour le reste.
4.8. L’inclinaison
Quand le prieur finit la récitation des sourates, il marque une petite pause juste le temps de reprendre son souffle. Puis il lève ses mains de la même manière qu’au premier takbir en disant « Allahou Akbar ». Après, il accomplit l’inclinaison en inclinant son buste, en plaçant ses mains et ses doigts étendus sur les genoux de façon à avoir le dos droit, et disant : « Soubhana rabbi al-âadim » qui vaut dire « Gloire à mon Seigneur le Sublime » trois fois ou plus.
Il se redresse de son inclinaison pour se tenir droit en disant : « Sami’âa allahou liman hamidah » qui signifie « Allah entend celui qui Le loue », et en levant les mains de la manière qu’auparavant. Une fois redressé, il dit : « Rabbana wa laka al-hamd » qui vaut dire « Ô notre Seigneur, à Toi les louanges ».
4.9. La prosternation
Après la récitation de la louange, le prieur marque un léger silence pour reprendre son souffle. Il fait le takbir sans lever les mains. Puis il se prosterne en posant à terre les genoux puis les mains en pointant les doigts serrés et tendus en direction de la Qibla, en écartant ses bras de ses côtes et son ventre de ses cuisses, en espaçant entre ses genoux. Pendant la prosternation, le front, le nez, les mains, les genoux et le dessous des orteils doivent être en contact avec le sol. Le prieur commence à dire : « Soubhana rabbi al aâla » qui vaut dire « Gloire à mon Seigneur le Très Haut » trois fois ou plus. Il est préférable ensuite qu’il multiplie les implorations et les invocations de Dieu parce qu’elles y sont plus exaucées qu’ailleurs.
4.10. S’asseoir entre les deux prosternations
Le prieur relève sa tête de la prosternation en récitant le takbir. Puis, il s’assoit calmement et droit sur le pied gauche, en gardant vertical le pied droit et en dirigeant les orteils vers la Qibla, en posant les mains et les doigts tendus sur les genoux, et en disant : « Rabbi ghfir li » qui vaut dire « Ô mon Seigneur, pardonnes-moi », ou alors : « Allahoumma ighfir li, wa rhamni, wa-hdini, wa-jbourni, wa âafini, wa rzuqni, wa rfaâni » qui signifie « Ô Allah, pardonnes-moi, soit Clément envers-moi, guide-moi, rend-moi satisfait, accordes-moi de quoi vivre et élève-moi ».Envoyé 25/10/2009 à 16h12 par MarxIslam
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4.11. La seconde prosternation
Le prieur fait le takbir. Puis il se prosterne en disant et agissant de la même manière que dans la première prosternation.
4.12. La seconde rak’at
La prieur récite le takbir et se lève de sa prosternation en s’appuyant sur ses pieds et ses genoux en se propulsant avec ses cuisses. Si cela était difficile pour lui, il peut s’aider de sa main. Il refait ce qu’il fait dans la première rak’at sauf qu’on ne fait pas d’invocation d’ouverture et la demande de refuge. La récitation de la deuxième sourate est plus courte que celle de la première rak’at. Après l’inclinaison et les deux prosternations, le prieur s’assoit pour réciter le tachahoud.
4.13. La récitation du tachahoud
Le prieur s’assoit calmement et droit sur le pied gauche, en gardant vertical le pied droit et en dirigeant les orteils vers la Qibla, en posant la main gauche et ses doigts tendus sur le genou gauche. Il plie tous les doigts de la main droite en plaçant le pouce tantôt sur le majeur, et tantôt sur l’index pour ainsi former un cercle. Il étend l’index en le pointant vers la Qibla, et il le regarde fixement en récitant le tachahoud : « At-tahiyyatou lillah, wa a-zakiyatou lillah, wa a-salawatou a-tayyibatou lillah. A-salamou âalayka ayouha an-nabi, wa rahmatou allahi wa barakatouh. A-salamou âalayna wa âala îbadi allahi a-salihin. Achehadou anna la ilaha illa allah. Wa achehadou anna Muhammad âabdouhou wa rassoulouh » qui vaut dire « Tous les salutations, les prières et bonnes paroles sont à Allah. Que la paix soit sur le Prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et ses bénédictions. Que la paix soit aussi sur nous et sur tous les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas de Dieu digne d’adoration excepté Allah, et j’atteste que Muhammad est Son serviteur et Messager ». Si la prière est de deux rak’ats, il la termine par la salat sur le Prophète (sws) et le salam.
4.14. La troisième rak’at
Le prieur fait le takbir et se lève pour commencer la troisième rak’at. Il récite la fatiha et effectue son inclinaison et les deux prosternations. Si la prière est de trois rak’ats, il l’achève par le tachahoud, la salat sur le Prophète (sws), et le salam.
4.15. La quatrième rak’at
Le prieur récite le takbir et se lève pour entamer la quatrième rak’at. Il récite la fatiha et effectue son inclinaison et les deux prosternations. Il clôture sa prière par la récitation du tachahoud, la salat sur le Prophète (sws), et le salam.
4.16. La salat sur le Prophète (sws)
A la fin du tachahoud, le prieur commence la récitation de la salat sur le Prophète (sws) : « Allahoumma salli âala sayidina Muhammad wa âala ali sayidina Muhammad, kama salayta âala sayidina Ibrahim wa âala ali sayidina Ibrahim. Wa barik âala sayidina Muhammad wa âala ali sayidna Muhammad, kama barakta âala sayidina Ibrahim wa âala ali sayidina Ibrahim. Fi al-âalamin. Inaka hamidoun majid » qui vaut dire « Que le salut soit sur Muhammad ainsi que sur sa famille comme il l’a été sur Ibrahim et sa famille, que la bénédiction soit sur Muhammad et sur sa famille comme elle l’a été sur Ibrahim et sa famille. Tu es vraiment digne de Louange et de Gloire ». Puis, il ajoute quelques implorations et invocations de Dieu.
4.17. Le salam final
Le prieur salue à droite puis à gauche en tournant la tête jusqu’à ce que la blancheur de la joue soit visible par celui qui est derrière, et en disant : « A-salamou âalaykoum wa rahmatou allahi wa barakatouh » qui vaut dire « Que la paix d’Allah, Sa miséricorde et Ses bénédictions soient sur vous ».
Après le salam qui est un signe de la fin de la prière, il est préférable que le prieur implore, invoque Dieu, et demande Son pardon et Son agrément.
4.18. La prière des deux fêtes
Sans appel, ni annonce, l’imam commence la direction de la prière composée de deux rak’ats. Il débute la première rak’at en récitant sept fois le takbir. Derrière lui, les prieurs répètent la même chose. Après cela, l’imam récite à haute voix la fatiha et une autre sourate.
Il commence la deuxième rak’at en récitant six fois le takbir. Les prieurs répètent la même chose derrière lui. Puis il récite à haute voix la fatiha et une autre sourate. Après cela, il clôture cette réunion par un sermon.Envoyé 25/10/2009 à 16h14 par MarxIslam
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4.19. La prière des funérailles
Le mort placé devant l’imam qui commence la direction de la prière par la récitation de quatre takbirs. Après le premier, les prieurs demandent la protection divine et récitent la fatiha. Après le second takbir, ils récitent la prière sur le Prophète (sws). Après le troisième takbir, ils font des invocations pour le mort et pour le reste des musulmans. Après le quatrième takbir, ils multiplient les implorations et les invocations d’Allah en demandant Son pardon et Son agrément. Ils clôturent la prière par le salam.
5. Que faire si on se trompe dans sa prière ?
Les piliers de la prière sont au nombre de douze :
- Être debout est la position à prendre au début de la prière ;
- Faire le takbir ;
- La lecture de la fatiha ;
- L’inclinaison ;
- Se relever de l’inclinaison ;
- La prosternation ;
- S’asseoir entre les deux prosternations ;
- Respecter un temps précis pendant chacune de ces positions afin d’éviter la précipitation ;
- La récitation du tachahoud ;
- S’asseoir après le dernier tachahoud ;
- Le salam final ;
- Respecter l’ordre du classement des piliers.
Ces piliers sont indispensables, et la négligence volontaire de l’un d’eux entraîne l’annulation de la prière, et oblige son recommencement. Si la négligence d’un de ces piliers est involontaire, et si le prieur se rappelle de l’erreur après le salam et qu’il s’écoule une longue durée de temps, sa prière est annulée et il est obligé de la refaire ; mais s’il ne s’écoule pas une longue durée, il faut reprendre sa prière à partir du moment où l’erreur a été commise.
Les obligations de la prière sont au nombre de cinq :
- Le takbir à chaque mouvement ;
- Glorifier Dieu pendant les inclinaisons et les prosternations ;
- Dire « Sami’âa allahou liman hamidah » quand on se relève de l’inclinaison ;
- S’asseoir après la deuxième rak’at et réciter le tachahoud ;
- La récitation de la prière sur le Prophète (sws) après le dernier tachahoud de la prière.
La négligence volontaire de l’un de ces obligations entraîne l’annulation de la prière, et oblige son recommencement ; mais si la négligence est involontaire, le prieur doit compenser son erreur par deux prosternations d’oubli à la fin de la prière.
Les Sunnas de la prière sont au nombre de vingt-cinq :
- L’invocation de l’ouverture ;
- La lecture de la basmala « Bismi allahi rahmani rahim » qui vaut dire « Au nom de Dieu le tout Miséricordieux le très Miséricordieux » ;
- La demande de refuge contre le Diable banni ;
- Dire « Amine » ;
- La récitation d’une sourate après la fatiha ;
- La lecture des sourates à voix haute et à voix basse qui est entendue uniquement par le prieur ;
- Ce qui est dit en plus de l’unique glorification de Dieu pendant l’inclinaison et la prosternation ;
- Les implorations et les invocations que le prieur fait après le dernier tachahoud ;
- Le « Rabbana wa laka al-hamd » que le prieur dit après « Sami’âa allahou liman hamidah » ;
- Le qonout dans le witr ;
- La demande du pardon entre deux prosternations ;
- Lever les avants bras au moment de l’ouverture de la prière, et à l’inclinaison et en s’en relevant ;
- Mettre l’avant bras droit sur l’avant bras gauche au dessus de la poitrine ou du nombril ;
- Jeter son regard vers le lieu de prosternation ;
- Mettre les mains sur les genoux pendant l’inclinaison ;
- Pendant l’inclinaison avoir le dos plat et la tête en continuité dans la même direction ;
- Au moment de la prosternation mettre les genoux au sol avant les mains ;
- Mettre les mains entre les épaules et les oreilles pendant la prosternation ;
- Garder les pieds levés et écarter les orteils au cours de la prosternation ;
- Entre les deux prosternations s’asseoir de manière à avoir le plat du pied gauche qui touche le sol ;
- S’asseoir sur le flanc gauche au dernier tachahoud ;
- Mettre la main droite sur la cuisse droite et lever l’index afin de signaler l’unicité de Dieu ;
- Poser la main gauche à plat sur la cuisse gauche ;
- Tourner la tête vers la droite ensuite vers la gauche au moment du salut ;
- La prosternation au sol se fait à la fois sur le nez et sur le front.
Ces Sunnas n’annulent pas la prière dans le cas où on les néglige volontairement ou involontairement. Elles ne nécessitent pas l’effectuation des deux prosternations à la fin de la prière pour qu’elles soient compensées.Envoyé 25/10/2009 à 16h14 par MarxIslam




