La dissertation de l'Amour
Envoyé 07/03/2009 à 13h26 par Pirouettete
Il me tarde que cet avion se pose enfin sur la terre de la délivrance. Il n'yaura personne pour m'attendre. "J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part... "
Et tu ne seras pas ce quelqu'un, encore une fois. Bien qu'aucun autre ne porterait aussi bien ce rôle dans ma vie.
Il fait nuit. Les gens autour de moi semblent s'être réfugiés dans une torpeur insouciante et confortable. Suis-je la seule que l'angoisse tenaille? Suis-je la seule à partir vers une destinée improbable? Me reconnaitras tu lorsque, agenouillée à ton chevet, je te conterai les longues années passées à vivre sans toi?
Oui j'ai vécu intensément. Ne m'en veux pas. Je n'ai pas voulu m'arrêter.
Je me demande comment s'est écoulé ce même temps pour toi? Je l'imagine glissant continu et monotone comme une rivière trop tranquille. Comme tu l'as toujours été... Je ne te suis pas restée fidèle. Ne m'en veux pas. Ma nature est incompatible avec une existence solitaire, tu l'as toujours su.
Trouveras tu que j'ai vieilli? Cela fait bien dix années que je suis partie. Que dis-je? que TU es parti! lâche lueur de vie trop vite essouflée! tu m'as abandonnée! Comment pourrais tu me reprocher quoi que ce soit ?
Et tu ne seras pas ce quelqu'un, encore une fois. Bien qu'aucun autre ne porterait aussi bien ce rôle dans ma vie.
Il fait nuit. Les gens autour de moi semblent s'être réfugiés dans une torpeur insouciante et confortable. Suis-je la seule que l'angoisse tenaille? Suis-je la seule à partir vers une destinée improbable? Me reconnaitras tu lorsque, agenouillée à ton chevet, je te conterai les longues années passées à vivre sans toi?
Oui j'ai vécu intensément. Ne m'en veux pas. Je n'ai pas voulu m'arrêter.
Je me demande comment s'est écoulé ce même temps pour toi? Je l'imagine glissant continu et monotone comme une rivière trop tranquille. Comme tu l'as toujours été... Je ne te suis pas restée fidèle. Ne m'en veux pas. Ma nature est incompatible avec une existence solitaire, tu l'as toujours su.
Trouveras tu que j'ai vieilli? Cela fait bien dix années que je suis partie. Que dis-je? que TU es parti! lâche lueur de vie trop vite essouflée! tu m'as abandonnée! Comment pourrais tu me reprocher quoi que ce soit ?
Nombre de commentaires 3
Commentaires
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Envoyé 08/03/2009 à 23h40 par ASTEROIDEB61
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Envoyé 15/03/2009 à 18h27 par Pirouettete
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Envoyé 15/03/2009 à 22h50 par ASTEROIDEB61




Ce qui est bien dans la fiction, c'est que tout est possible 