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BMW, l'histoire d'un emblème (Suite 2)
Envoyé 27/05/2008 à 13h06 par spearfisher
BMW et le sport
* Le "Tourisme"
Depuis plus de 35 ans, les compétitions réservées aux voitures de Tourisme sont une véritable chasse gardée pour les voitures frappées du sigle bleu et blanc. Des premières berlines 1800 aux ultimes évolutions du coupé M3, en passant par les célèbres 2002 TI et autres coupés 3.0 CSL, BMW a remporté près de vingt titres européens et 25 victoires aux 24 Heures de Spa, l’épreuve reine de la catégorie.
* Sport-prototype et Endurance
C’est avec le roadster 328 que BMW enlève ses premiers succès d’importance. Pratiquement imbattable dans la catégorie 2 litres avant-guerre, notamment aux 24 Heures du Mans 1939, victorieuse des Mille Miles en 1940, la 328 glanera encore de nombreux lauriers jusqu’au milieu des années cinquante. Il faudra ensuite attendre 1973 pour revoir des BMW en endurance. Un retour marqué notamment par une victoire aux 24 Heures du Mans (catégorie Tourisme Spécial), puis aux 12 heures de Sebring en 1975.
Avec l’avènement du Groupe 5 en 1976 (les silhouettes), BMW sera le seul à tenter de donner la réplique à Porsche, mais les grosses 3.5 CSL préparées par Schnitzer ou Alpina devront se contenter de quelques miettes du festin. En revanche, les BMW 320 Turbo emporteront le titre en catégorie 2 litres en 1978. Les M1 prennent ensuite le relais, mais hormis quelques victoires en GT et un succès aux 1000 km du Nürburgring en 1980, leur palmarès reste des plus limités.
Enfin, en 1998, BMW amorce un retour officiel en endurance avec une toute nouvelle barquette animée par un moteur V10. Victorieuse dans de nombreuses épreuves nord-américaines, elle offrira à la marque son premier succès aux 24 Heures du Mans en 1999.
* Les Rallyes
BMW a toujours préféré le circuit à la route et s’est rarement engagé officiellement. Malgré tout, les BMW pilotés par de bons "privés" soutenus parfois par l’usine ont raflé de nombreux succès dans les épreuves nationales. Sur le plan international, BMW, en plus d’un titre constructeur dans le championnat d’Europe 1971, ne compte qu’une victoire au Rallye du Portugal en 1972 (l’Allemand Warmbold sur une 2002 TI) et plus récemment, en 1987, un succès au Tour de Corse avec une M3 pilotée par Bernard Beguin.
* La Formule 2
D’abord associée avec la firme britannique Lola en 1967, BMW produit ses propres monoplaces deux ans plus tard. Elles échouent dans la conquête du titre européen en 1969 et après une ultime saison en 1970, BMW se retire. De retour en 1973 en tant que motoriste, BMW sera associé à sept reprises à la victoire au championnat d’Europe.
* La Formule 1
Fort de son expérience dans le domaine des moteurs turbos, BMW rejoint le monde des Grands Prix en 1981. Le quatre cylindres pratiquement invincible en Formule 2, fournissant une base à la fois simple et robuste, est monté dans un châssis Brabham. Après quelques explosions spectaculaires, le moteur devient plus faible et enlève son premier succès au GP du Canada 1982. L’année suivante, Nelson Piquet enlève son second titre mondial au volant d’une Brabham BMW, même si le carburant utilisé n’était sans doute pas vraiment conforme. Quand l’aventure s’arrêtera en 1986, BMW totalisera 9 victoires en Grand Prix. En 2000, BMW est revenu à la F1 avec un nouveau moteur V10 monté dans un châssis Williams, mais aucune victoire ne sanctionne pour l’instant ce retour.
Petit lexique BMW
Le vocable "Série" est apparu pour la première fois en 1972 chez BMW. Auparavant, les modèles étaient simplement déclinés par cylindrée (exemple 1500, 1600, etc)
Série 3: berline compacte à tendance sportive déclinée en 2 ou 4 portes, versions coupé, cabriolet et Touring
Série 5: berline de catégorie moyenne supérieure
Série 6: coupé haut de gamme à tendance sportive
Série 7: berline très haut de gamme
Série 8: coupé très haut de gamme
La définition des modèles de la gamme se fait en fonction des motorisations. Exemples: 323 (Série 3, moteur 2.3 litres); 530 (Série 5, moteur 3 litres); 735 (Série 7, moteur 3.5 litres).
Touring: appelation des breaks
C: dénomination des cabriolets
CS: dénomination des coupés
M: appellation pour les modèles développés par BMW Motorsport
Z: appellation réservée aux roadster
* Le "Tourisme"
Depuis plus de 35 ans, les compétitions réservées aux voitures de Tourisme sont une véritable chasse gardée pour les voitures frappées du sigle bleu et blanc. Des premières berlines 1800 aux ultimes évolutions du coupé M3, en passant par les célèbres 2002 TI et autres coupés 3.0 CSL, BMW a remporté près de vingt titres européens et 25 victoires aux 24 Heures de Spa, l’épreuve reine de la catégorie.
* Sport-prototype et Endurance
C’est avec le roadster 328 que BMW enlève ses premiers succès d’importance. Pratiquement imbattable dans la catégorie 2 litres avant-guerre, notamment aux 24 Heures du Mans 1939, victorieuse des Mille Miles en 1940, la 328 glanera encore de nombreux lauriers jusqu’au milieu des années cinquante. Il faudra ensuite attendre 1973 pour revoir des BMW en endurance. Un retour marqué notamment par une victoire aux 24 Heures du Mans (catégorie Tourisme Spécial), puis aux 12 heures de Sebring en 1975.
Avec l’avènement du Groupe 5 en 1976 (les silhouettes), BMW sera le seul à tenter de donner la réplique à Porsche, mais les grosses 3.5 CSL préparées par Schnitzer ou Alpina devront se contenter de quelques miettes du festin. En revanche, les BMW 320 Turbo emporteront le titre en catégorie 2 litres en 1978. Les M1 prennent ensuite le relais, mais hormis quelques victoires en GT et un succès aux 1000 km du Nürburgring en 1980, leur palmarès reste des plus limités.
Enfin, en 1998, BMW amorce un retour officiel en endurance avec une toute nouvelle barquette animée par un moteur V10. Victorieuse dans de nombreuses épreuves nord-américaines, elle offrira à la marque son premier succès aux 24 Heures du Mans en 1999.
* Les Rallyes
BMW a toujours préféré le circuit à la route et s’est rarement engagé officiellement. Malgré tout, les BMW pilotés par de bons "privés" soutenus parfois par l’usine ont raflé de nombreux succès dans les épreuves nationales. Sur le plan international, BMW, en plus d’un titre constructeur dans le championnat d’Europe 1971, ne compte qu’une victoire au Rallye du Portugal en 1972 (l’Allemand Warmbold sur une 2002 TI) et plus récemment, en 1987, un succès au Tour de Corse avec une M3 pilotée par Bernard Beguin.
* La Formule 2
D’abord associée avec la firme britannique Lola en 1967, BMW produit ses propres monoplaces deux ans plus tard. Elles échouent dans la conquête du titre européen en 1969 et après une ultime saison en 1970, BMW se retire. De retour en 1973 en tant que motoriste, BMW sera associé à sept reprises à la victoire au championnat d’Europe.
* La Formule 1
Fort de son expérience dans le domaine des moteurs turbos, BMW rejoint le monde des Grands Prix en 1981. Le quatre cylindres pratiquement invincible en Formule 2, fournissant une base à la fois simple et robuste, est monté dans un châssis Brabham. Après quelques explosions spectaculaires, le moteur devient plus faible et enlève son premier succès au GP du Canada 1982. L’année suivante, Nelson Piquet enlève son second titre mondial au volant d’une Brabham BMW, même si le carburant utilisé n’était sans doute pas vraiment conforme. Quand l’aventure s’arrêtera en 1986, BMW totalisera 9 victoires en Grand Prix. En 2000, BMW est revenu à la F1 avec un nouveau moteur V10 monté dans un châssis Williams, mais aucune victoire ne sanctionne pour l’instant ce retour.
Petit lexique BMW
Le vocable "Série" est apparu pour la première fois en 1972 chez BMW. Auparavant, les modèles étaient simplement déclinés par cylindrée (exemple 1500, 1600, etc)
Série 3: berline compacte à tendance sportive déclinée en 2 ou 4 portes, versions coupé, cabriolet et Touring
Série 5: berline de catégorie moyenne supérieure
Série 6: coupé haut de gamme à tendance sportive
Série 7: berline très haut de gamme
Série 8: coupé très haut de gamme
La définition des modèles de la gamme se fait en fonction des motorisations. Exemples: 323 (Série 3, moteur 2.3 litres); 530 (Série 5, moteur 3 litres); 735 (Série 7, moteur 3.5 litres).
Touring: appelation des breaks
C: dénomination des cabriolets
CS: dénomination des coupés
M: appellation pour les modèles développés par BMW Motorsport
Z: appellation réservée aux roadster




