Bourses arabes : 600 milliards de dollars évaporés en 2008

Discussion dans le forum 'Actualités internationales' créée par Erolisk le 27 Avril 2009.

  1. Erolisk

    Erolisk VIB

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    En raison de la crise internationale, les Bourses arabes ont perdu 600 milliards de dollars en 2008. « Au départ, nous pensions que nous serions épargnés, mais après l’été 2008 nous avons eu la preuve du contraire », a reconnu Fadi Khalaf, secrétaire général de l’Union des Bourses arabes (UBA), réunie en assemblée annuelle le 15 avril dernier à Casablanca. L’UBA regroupe quinze marchés, parmi lesquels Abu Dhabi, Doha, l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, la Libye, ou plus récemment l’Arabie saoudite.

    Selon l’indice Morgan Stanley, les places boursières mondiales, dans leur ensemble, ont vu leur valeur s’effondrer de 59,61 % au cours des deux dernières années. Pour les Bourses arabes, la chute est plus forte encore sur la même période (– 64,76 %). Elles s’en tirent toutefois mieux que la moyenne des marchés émergents, par essence plus volatils, qui se sont effondrés de 66,06 % ces deux dernières années. Les marchés arabes ont par ailleurs répercuté la dégringolade des cours du pétrole.

    Sur le continent, la Bourse du Caire et d’Alexandrie (Case) a été la plus affectée, « en raison de son exposition aux mouvements de capitaux étrangers, qui représentent 40 % de la capitalisation de marché et des cotations croisées avec Londres et New York », a indiqué Majid Chaouki Surial, président de la Case. L’indice EGX 30 y a chuté de 56,4 % en un an, tandis que la capitalisation boursière perdait 38,4 % de sa valeur, à 85,98 milliards de dollars fin 2008, selon la World Federation of Exchanges (WFE).

    Le Maghreb résiste mieux. À la Bourse de Casablanca, la capitalisation a baissé de 13,6 % pour atteindre 65,66 milliards de dollars fin 2008. La place de Tunis, en revanche, est l’une des seules à finir sur une note positive, en raison de sa faible intégration au système financier international. Son indice Tunindex a clôturé l’année 2008 sur une hausse de 10,7 %.

    Dans l’attente des résultats des décisions prises lors de la dernière réunion du G20 pour sortir de la crise, les membres de l’UBA veulent dynamiser les échanges entre places financières arabes. Dans ce sens, l’Égypte et le Maroc ont conclu un accord de partenariat pour échanger des informations, établir des relations entre les sociétés de Bourse, mutualiser les réflexions, développer les dispositifs réglementaires et techniques afin d’améliorer la compétitivité des deux marchés. En 2008, 27,5 % de la capitalisation de Casablanca était détenue par des investisseurs étrangers, français et espagnols dans leur très grande majorité. « Il y a une méconnaissance de la Bourse de Casablanca de la part des investisseurs du Golfe », justifie Karim Hajji, directeur général de la Bourse marocaine.

    © Jeune Afrique
     


  2. laminabil

    laminabil

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    En lisant ton texte, je n'ai pas cessé de rire, j'avais cru que les produits islamiques ont un bond de 45%................ Alors, je ne comprends rien ............................. Donc finito....les produits islamiques sont enrhumés eux aussi :eek: les pauvres produits de dieu, ils ne sont pas vaccinés contre le virus du subprime. Pauvre p'tits produits Islamiques :D
     
  3. casawi68

    casawi68

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    ouai c vrai ta raison ils ne sont pas vaccinés ta tout compris
    enfait ta cru que ds des bourses comme celle des pays sités il nya que des produits islamiques... comme tu dis !!!

    arretez de parler de tout ce qui est lié a l'islam rien que pr le plaisir de le tailler
     
  4. Octavius

    Octavius

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    Effectivement vous n'avez rien compris absolument rien!

    D'abord l'article parle des bourses arabes et non pas des bourses islamiques, ensuite UBA prône la finance ribawiya (finance conventionelle avec ribaâ) et loin d'être une instance de finance islamique.

    Finallement sachez que aucain banques islamiques ni produits islamique étaient touché par la crise et aucaine pertes !

    ceux qui sont touché sont les arabes qu'ont fait la spéculation ribawiya et ceux qu'ont investis leurs argent dans les produits ribawiya harames !

    exemple : le prince al walid bno Tallale n'a pas investis dans une banque islamique ou dans des produits islamiques mais dans une banque ribawiya : citibankGroupe il posdait 32% de leurs actions avant la crise .. alors il était sanctioné par cette démarge et il l'un des pöus grand perdants de cette crise car justement il s'est lancer dans ribaa haram

    - la prince mohamed ben rachid de DUbai la meme chose !

    et d'autre aussi meme au maroc ! tous les riches arabes et non-arabes qu'ont perdu des sommes importantes sont impliqué dans Ribaâ ! et aucain d'eux n'a fait l'investissement dans la finance islamique Al hamdo li Allah



    Donc arretez de raconté de n'importe sur l'islam et les musulmans, Mazal tov !
     
  5. Erolisk

    Erolisk VIB

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    Sincèrement, il te faut recharger la cervelle qui t'a fait dire ça.
     

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