L'actu de Mohammedia

Discussion dans le forum 'Actualités internationales' créée par bakero le 31 Mai 2006.

  1. bakero

    bakero

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    Comme une traînée de poudre, la coupure d’électricité programmée pour ce dimanche 1er juin a fait le tour des milieux d’affaires. Elle concernera les zones industrielles de Aïn Sebaâ et de Mohammédia, en passant par Hay Mohammadi, Roches Noires, Sidi Bernoussi, Sidi Moumen, Aïn Harouda ou encore Ouled Hmimoun. De là à y voir les premiers signes de délestage serait vite aller en besogne.


    A en croire l’ONE, cette coupure s’inscrit dans le cadre du programme de maintenance de son réseau de transport dont « le but est d’assurer une meilleure qualité de service à sa clientèle ». Ainsi, l’Office effectuera une coupure de 6 heures à minuit, au niveau de la ligne centrale thermique de Mohammédia/poste Lydec Laâyoune pour travaux de maintenance. Une démarche inévitable, dit-on, pour permettre à l’entreprise en charge des travaux de procéder au remplacement de 2 pylônes, tout en respectant les mesures de sécurité. A noter que le poste de Laâyoune alimente 602 postes dont 383 postes clients (industries) et 219 postes de distribution publique (foyers, commerces et éclairage public en basse tension).

    Pour le patron de l’ONE, « cette indisponibilité de la ligne est obligatoire afin de permettre à l’entreprise en charge des travaux de procéder au remplacement des pylônes ». Il s’agit de « réparer 2 pylônes de l’Office, en état de vétusté avancé », nous confie une source auprès de Lydec. Pour cette dernière, « il fallait programmer cette opération de maintenance afin d’éviter une coupure accidentelle. Ce qui aurait plus d’impacts”.

    Au moment où nous mettions sous presse, les industriels n’étaient pas au courant de cette coupure. Mais la plupart se félicitent du choix du dimanche pour procéder à des travaux de maintenance. Pour Mohamed Amor, ingénieur-designer dans une grande fonderie à Aïn Sebaâ, “l’essentiel, c’est que les fournisseurs nous avisent avant de procéder à une coupure ; donc la durée importe peu”.

    D’ailleurs, chez l’ONE comme chez Lydec, les états-majors de crise sont à pied d’œuvre pour finaliser leurs stratégies de communication. Lydec annonçait déjà hier la distribution de porte à porte de flyers d’information dans la zone concernée. A noter aussi que de plus en plus d’entreprises industrielles ont désormais recour à l’usage de groupe électrogène. “Les coupures pour maintenance ne constituent plus une gêne pour notre business, du fait qu’elles sont annoncées et on est équipé pour faire face”, confirme ce cadre commercial dans une entreprise de robineterie, opérant dans le quartier industriel de Mohammédia.

    Par ailleurs, pour minimiser l’impact de cette coupure, Lydec prévoit d’installer des groupes électrogènes sur 10 de ses 32 postes concernés, notamment pour l’éclairage public.

    Source : L’Economiste


  2. bakero

    bakero

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    En attendant sa première cotation prévue pour le 2 juillet prochain, Label’Vie a ouvert hier mardi un nouveau supermarché à Mohammédia.
    Ce quinzième site fait partie d’une stratégie de développement qui prévoit l’ouverture de 40 surfaces commerciales, dont 6 hypermarchés, d’ici 2011.

    Source: Leconomiste
  3. magicskim

    magicskim

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    ou se trouve ce supermarché ???
  4. bakero

    bakero

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    Il se trouve à Kasbah à côté du lycée Annahda, tout près de Bab Kasbah
  5. magicskim

    magicskim

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    c est un supermarché ou une superette ?
  6. montjeu

    montjeu

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    ce matin un ptit morveux criait à plein poumon ZOHRAAAAAAAAAAAAAA .... tu serais pas la fameuse mcha9lbet l3aynin ptite grenouille mal chérie ? :D ... à vos barricaaaaades ... :D ... bouches toi l'autre fenetre je risque de me lâcher un ptit peu plus :D
  7. bakero

    bakero

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    Une fois de plus, Mohammedia reste fidèle aux traditions en organisant cette année, à l'occasion de la Fête du Trône, le moussem du cheval. Contrairement aux éditions précédentes, le moussem se tient cette année dans un nouveau champ de course situé à proximité du stade Bachir, aménagé pour la circonstance.

    En effet, le nouveau site a été doté de l'infrastructure adéquate pour permettre aux visiteurs nationaux et étrangers de suivre dans de bonnes conditions les beaux spectacles de la fantasia. Dans une ambiance de convivialité où les vraies et pures traditions sont à l'honneur, tous les participants ont rivalisé d'adresse et d'ingéniosité. Ainsi, les cavaliers, vraiment éblouissants dans leurs djellabas blanches tenant d'une main leurs fusils vers le ciel, se sont affrontés dans une ambiance de fête populaire, témoignant de leur attachement aux valeurs de civilisation et des vénérables traditions marocaines.

    Et c'est le cheval qui était à l'honneur de ce rituel qu'on nomme «Tbourida». Il faut dire que le spectacle de la fantasia est unique, magnifique, de haut niveau, où se mêlent le traditionnel, la grâce, la beauté, la dextérité et la synchronisation des mouvements entre les cavaliers et les chevaux. Ce moussem qui réunit 600 cavaliers de Mohammedia et des tribus avoisinantes s'inscrit dans le cadre de la préservation du patrimoine de la région et de sa promotion touristique. Riche en couleurs et symbolique, le spectacle donné par les cavaliers de Mohammedia a attiré des milliers de personnes, surprises par les magnifiques spectacles de chevauchées.

    Grâce à ses spécificités, son charme et ses caractéristiques, ce moussem organisé à la ville des fleurs ambitionne de mettre en valeur le cheval, notamment la fantasia qui a le pouvoir de faire naître en nous des images de cavalcades spectaculaires. Ce rendez-vous, très prisé par les visiteurs, vise à mettre en exergue les atouts de Mohammedia et son patrimoine ainsi que celui de sa région pour en faire un pôle d'attraction et une destination de choix pour les vacanciers de tous les horizons. Pour certains touristes rencontrés sur place, le moussem du cheval est «impressionnant». «On a été sensible à l'accueil chaleureux qui nous a été réservé», affirme une touriste française émerveillée par les spectacles de fantasia.

    Le nouveau lieu du moussem connaît une grande animation et une ambiance de convivialité. Musique, commerce, décor pittoresque d'une multitude de tentes caïdales,... une mise en scène traditionnelle et festivalière a été réalisée dans ledit site. Chaque jour à partir de 18 h et jusqu'au 8 août, les spectateurs sont conviés à suivre dans un magnifique décor les courses de chevaux rythmées, exécutées par plus de 600 cavaliers habillés traditionnellement, perpétuant une tradition riche en couleurs.

    La fantasia, rituel qu'on nomme “Tbourida”, est une communion entre l'homme et le cheval. C'est un spectaculaire exercice guerrier où les hommes à cheval se livrent d'incroyables acrobaties et déchargent leur «moukahla» à poudre lors de galops effrénés dans une parfaite synchronisation. Le moussem du cheval est une autre preuve de nos coutumes, de nos valeurs, de notre culture et de notre patrimoine. Mohammedia vit ainsi au rythme de son moussem du cheval, un rendez-vous qui comble les aspirations et procure des moments de détente permettant des rencontres et des échanges d'idées.

    Source: Le matin
  8. bakero

    bakero

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    La Fantasia était au départ un exercice ou une démonstration militaire tribale de tirs à l'arbalète ou à l'arc aux XVe, XVIe et XVIIe siècles accompagnés d'acrobaties. Au Maroc, elle deviendra une tradition car les tribus rurales l'ont associée, avec la collaboration active de la population masculine et féminine, aux moussems.

    La fantasia traditionnelle marocaine répond à des normes, à des codes et nécessite la participation de la population. Répandue dans la très large majorité des régions du pays, elle est à l'origine pratiquée au moment des moussems. Elle est organisée spontanément par les habitants et les cavaliers de la tribu pour lesquels il est honorable de montrer la maîtrise de sa monture et son habileté dans le maniement particulier de la «mokahla».

    Cette tradition consiste à simuler un assaut militaire de cavalerie. Ces courses brèves font concourir principalement des chevaux barbes, légers et aériens, portant un harnachement d'apparat souvent très coloré. Il s'agit de groupes de cavaliers munis de longs fusils à poudre à un coup. La course commence au son du cri «Hadar l'khayle !» (les chevaux sont prêts !). Le but de l'épreuve est de terminer la course en tirant un coup de fusil en l'air au même moment.

    Pour synchroniser les tirs et n'entendre qu'une seule détonation, ces cavaliers sont "dirigés" par un chef qui leur indique à quel moment tirer en l'air en criant «Hadar Lamkahal !» (A vos fusils !). C'est ensuite l'intensité des «youyous» des femmes qui détermine les vainqueurs. Au cours de cette chevauchée, le cavalier doit démontrer sa maîtrise de la monture et de l'arme ainsi que son sang-froid.

    Source: Le matin
  9. samorai198

    samorai198

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    salam
    est-ce qu'il y a qq de mohammedia?
  10. bakero

    bakero

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    La cité des fleurs a du mal à combler son manque en espaces verts. Malgré les efforts consentis, le nombre des jardins est insuffisant pour améliorer le cadre de vie des citoyens, notamment au niveau des quartiers populaires et périphériques.

    Le périmètre urbain de cette préfecture, qui s'étend sur une superficie de 3.320 ha, dispose d'espaces publics plantés représentant 241 ha, soit 7,26% répartis en parcs et jardins en plus des pépinières et reboisement péri-urbain. Pourtant, s'il est des lieux que l'on fréquente à tout âge de la vie, ce sont bien les espaces verts. Toutes les tranches d'âges et toutes les classes sociales se baladent dans ces espaces qui servent de terrains d'exercices sportifs ou de promenades plus bucoliques à tous les citoyens. La cité des fleurs, plus connue sous le nom de Mohammédia, dispose à cet égard d'un patrimoine riche réparti entre des parcs, jardins publics et terrains de jeux. Ces lieux de balade et de détente accueillent chaque année des dizaines de milliers de visiteurs.

    Toutefois, ces écrins de verdure qui fussent, jadis, la fierté de la ville sont devenus au fil des années de vrais dépotoirs ou du moins des terrains délaissés. Ils ne bénéficient actuellement d'aucune attention particulière de la part des responsables de Mohammédia qui assistent à la dégradation de ce patrimoine sans procéder à un quelconque aménagement. La commune urbaine, parrain de ces espaces, n'a pas pu développer une approche d'ensemble pour la gestion de ces lieux de façon à redonner à la préfecture son lustre d'antan.
    La sauvegarde de la renommée de la cité des fleurs nécessite des efforts soutenus visant la restauration et la restructuration de son paysage végétal pour assurer un développement équilibré. Dans ce cadre, le parc Mesbahiat vient en tête de liste. Situé à El Alia sur 12 hectares, cet espace fait partie du boisement de l'oued Mellah.

    Aménagé auparavant en un parc de jeux d'enfants et de loisirs, il est aujourd'hui dans un piteux état, d'où la nécessité de son réaménagement pour qu'il réponde aux attentes des jeunes. L'autre jardin en attente de réaménagement est celui du 16 Novembre dont la 2e tranche des travaux n'a toujours pas été réalisée.
    Cet espace vert se distingue par sa situation entre trois grandes artères très fréquentées et à proximité de la gare ferroviaire. Il constitue un patrimoine végétal de la région. Grâce à sa végétation diversifiée, le jardin du 16 Novembre joue un rôle important dans le paysage urbain de Mohammédia. Seul, le parc des Villes jumelées force l'admiration. Véritable symbole de la bonne santé des espaces verts, ce parc reçoit quotidiennement des travaux d'embellissement et d'entretien qui consolident son esthétique et son prestige.

    Lieu d'attraction et de promenade très prisé par de nombreux visiteurs, ce bel espace se caractérise par une variété d'arbres de palmiers de massifs floraux, des zones gazonnées, des bancs, des poubelles ainsi qu'un éclairage adapté au paysage. Rappelons qu'un budget de 3 millions de dirhams a été mobilisé par la Samir pour l'entretien et le gardiennage de ce parc. Aujourd'hui, plus que jamais un travail soutenu est nécessaire pour valoriser les espaces verts de Mohammédia et réhabiliter les autres, notamment dans les quartiers populaires sans oublier la création de nouveaux jardins dans les récents lotissements.

    Source: Le matin
  11. montjeu

    montjeu

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    bonjour :D


    montjeu t3echa b lbayd ou maticha hier :D :D

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