Lire le coran tous les jours

Discussion dans le forum 'Islam' créée par nabilos72 le 8 Mai 2007.

  1. nabilos72

    nabilos72

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    Lire le coran tous les jours

    Lire le coran tous les jours Al-Furqan - 25.30. Et le Messager dit : “Seigneur, mon peuple a vraiment pris ce coran pour une chose délaissée ! ”

    Ce verset parle pour les musulmans qui ne lisent pas le coran tous les jour.Le musulman doit lire une page ou plus jusqu a le finir et recommencer Allah alem.

    Histoire tiré du livre "Cmt faire connaissance avec le Coran?"

    Un jour, un ami et moi sommes montés dans un taxi. J'ai remarqué que le chauffeur avait déposé sur le devant de la voiture un Coran ouvert, comme le font beaucoup de conducteurs pour se protéger contre les risques d'accidents. Mon ami fit alors une remarque pertinente et demanda au chauffeur:
    _Apparemment, tu aimes Le Coran et tu le vénère, autrement tu ne l'aurais pas déposé dans ta voiture !
    _Oui, je l'aime et je le sanctifie, mais je le mets ici surtout pour rechercher la bénédiction et pour me protéger contre les dangers, dit le chaufeur.
    _Mais, est ce que tu le lis? , lui demande mon ami.
    _Non répondit il .
    _Si tu avais un pot de miel pur sur une étagère de ta cuisine , l'aurais tu laissé comme un décor sans le savourer, en sachant surtout qu' à part sa douceur, le miel est un remède pour toute sorte de maladies?
    _Certainement pas, je l'aurais dévoré, autrement je ne l'aurais pas acheté, dit le chauffeur.
    _ Il en va de même pour le Coran. C'est un miel pur...pourtant tu l'as laissé sur le bord de la voiture, tout comme quelqu'un qui délaisse le pot de miel . Pourquoi n'essaie-tu pas de le goûter?

    Le chauffeur ayant saisi l'allusion , sourit et dit :" Je le ferais inchaAllah ".

    Pendant que ma pensé plongeait dans les propos de mon ami, je contemplais l'omniprésence de la verdure exubérante du printemps et je me demandais comment des gens pouvaient abandonner les coupes cristallines du miel coranique sur les étagères de leurs bibliothèques, de leurs maisons, et les bord de leurs voitures sans tenter d'en tester la saveur. Car je suis certain que, si il y goutaient, ils ne s'en détourneraient jamais au profit de quelque chose d'autre . C'est un miel , qui n'est pas comme les autres miels dont la saveur disparaît dès qu'il quitte la langue. En effet, le douceur du miel coranique, ne quitte jamais la langue de l'intellect, la langue du coeur et la langue de l'âme .

    C'est un rappel qui s'adresse à vous, jeunes Musulmans et jeunes Musulmanes, pour que vous débouchiez avec moi les coupes de ce miel afin d'y goûter ou d'apprendre comment le savourer.

    Un lecteur du Coran avait l'habitude d'en réciter quelques versets chaque jour avant de dormir et quand il se réveillait. On lui a demandé pourquoi faisait-il cela, il a répondu : " Je le lis avant de dormir pour que la lecture du Coran soit mon dernier pacte de la journée, et je le fais à mon réveil pour que cette lecture constitue mon premier acte de la journée. En un mot je commence ma journée par le Coran et je l'achève par le Coran ".

    La lecture du Coran utile pour la santé





    Le Professeur Van der Hoven, psychologue hollandais, a annoncé une découverte peu commune. En effet, il dit avoir expérimentalement prouvé l'influence favorable de la lecture du Coran et la prononciation répétée du nom d'Allah sur la santé humaine.

    Le point le plus saisissant dans cette recherche est le fait que Van der Hoven n'est pas musulman, a rapporté IslamNews.

    Le Professeur Van der Hoven confirme sa découverte grâce à une étude approfondie durant les trois dernières années.

    Certains de ses patients n'étaient pas musulmans et bon nombre d'entre eux ne connaissaient aucun mot arabe. Il a été enseigné à chaque patient comment prononcer correctement le mot "Allah". Le résultat est étonnant, particulièrement au sujet de ceux qui souffraient de troubles d'esprit, de dépression et de tension psychologique.

    "Les musulmans qui peuvent lire l'arabe et lisent régulièrement le Coran, sont protégés contre les maladies psychologiques. La répétition du mot "Allah" en arabe a également des effets favorables, selon le psychologue hollandais. En même temps il a expliqué que chaque lettre du mot " Allah " joue son propre rôle dans le traitement des troubles psychologiques.

    La prononciation de la première voyelle "A" soutient le fonctionnement du système respiratoire, contrôlant la respiration. La prononciation de la consonne du type arabe "L" détend l'aspiration. La prononciation de la dernière lettre "h" selon les règles de la langue arabe soutient le contact des poumons et du cœur qui stimule alternativement le battement du cœur, indique l'étude.

    Les bienfaits de la lecture du Coran

    22 décembre 2006 Al Qalam

    Riyadou’saalihine : Chapitre le mérite de la lecture du Coran

    Selon Abou Musa Al Ash’ari qu’ALLAH l’agrée, le Messager d’Allah, صلى الله عليه وسلم a dit : « L’image du Croyant qui lit le Coran est celle de l’orange : son odeur est suave et sa saveur est suave. L’image du Croyant qui ne lit pas le Coran est celle de la datte : elle n’a pas d’odeur et son goût est sucré. L’image de l’hypocrite qui lit le Coran est celle de la plante aromatique : son odeur est bonne et son goût est amer. L’image de l’hypocrite qui ne lit pas le Coran est celle de la coloquinte : elle n’a pas d’odeur et son goût est amer ». [1] L’auteur rapporte ce hadith dans le sous-chapitre du mérite de la lecture du qur’an dans "riyadu assaalihin", pour expliquer les différentes positions des gens vis à vis du qur’an. Le prophéte صلى الله عليه وسلم donne des exemples concernant le croyant et l’hypocrite.

    Soit le croyant est un lecteur du Coran soit il ne l’est pas :

    Si c’est un lecteur du Coran, il est à l’image de l’orange, (c’est à dire le fruit), son parfum et son goût sont suaves. En effet sa propre personne est saine ainsi que son coeur. En lui il y a du bien et les autres pourront en tirer profit. De plus il est de bonne compagnie. Comme a dit le prophète صلى الله عليه وسلم : " L’image de la bonne compagnie est comme celle du vendeur de musc : il peut te vendre son parfum, il peut t’en donner ou sentir chez lui ce bon parfum"". [2]

    Ainsi le croyant qui lit le Coran apporte un bien en tout : pour sa propre personne et pour les autres.

    Il est comme l’orange, elle a une odeur suave et son goût est délicieux. Quand au croyant qui ne lit pas le Coran, il est à l’image de la datte. Son goût est sucré mais elle ne dégage aucun parfum comme c’est le cas pour l’orange.


    Le prophète صلى الله عليه وسلم ne lui a pas reconnu cet attribut dans la mesure où son odeur n’est pas apparente ni claire, bien que toute chose ait une odeur. Ainsi la datte ne possède pas de parfum agréable (que les gens peuvent sentir), bien que son goût reste sucrée. Celui qui au contraire lit le Coran est bien plus meilleur que celui qui ne le lit pas. Quant à la signification de "il ne lit pas le Coran", il s’agit du fait que (ce croyant) ne connait pas le livre d’Allah et n’en apprend pas le sens.

    L’image de l’hypocrite qui lit le Coran est celle de la plante aromatique, son parfum est agréable mais son goût est amer. En effet, l’hypocrite en lui même est mauvais, il n’y a pas de bien en lui. L’hypocrite est celui qui montre en apparence son islam, mais en réalité il cache la mécréance dans son coeur -wa l3iyadhu biLLAH- et c’est celui pour qui ALLAH a dit :

    " Parmi les gens, il y a ceux qui disent : « Nous croyons en Allah et au Jour dernier ! » tandis qu’en fait, ils n’y croient pas. Ils cherchent à tromper Allah et les croyants ; mais ils ne trompent qu’eux-mêmes, et ils ne s’en rendent pas compte. Il y a dans leurs cœurs une maladie (de doute et d’hypocrisie), et Allah laisse croître leur maladie. Ils auront un châtiment douloureux, pour avoir menti." [3]

    On trouve des hypocrites qui spalmodient et récitent soigneusement le Coran ; ceux-là -wa l3iyadhubi LLAH- comme a dit le prophète صلى الله عليه وسلم concernant les khawaridj : "ils lisent le Coran mais leur récitation ne dépasse pas leur gosier" [4]. Le prophéte صلى الله عليه وسلم les a comparés à cette plante aromatique dont l’odeur est agréable. En effet ils [ les hypocrites ] présentent une belle image par le Coran qu’ils ont en leur possession. Mais cette plante a un goût amer comme ce qu’ils cachent, qui est ignoble et comme leur intention corrompue.

    Quant à l’hypocrite qui ne lit pas le Coran, le prophète صلى الله عليه وسلم l’a comparé à la coloquinte. Sa saveur est amère et elle n’a pas [une bonne ] odeur. Cet hypocrite n’a aucun bien en lui et ne possède pas le Coran duquel les gens peuvent tirer bénéfice.


    Ainsi sont les différentes catégories de personnes [concernant leur position] vis-à-vis du livre d’ALLAH- 3aza wa jal.

    "Mon frère musulman, cherche à être parmi les croyants qui lisent le Coran, qui le récitent comme il se doit jusqu’à ce que tu sois comme l’orange dont le parfum et le goût sont suaves."


  2. nabilos72

    nabilos72

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    DE LA LECTURE CORANIQUE

    La lecture méditée du Coran est la meilleure des invocations.
    Cette lecture a des règles et des finalités qui lui sont propres.
    Quiconque connaît le Coran par cœur se doit de ne pas ignorer
    de telles règles.

    Il convient en premier lieu de lire régulièrement le Coran,
    le jour comme de nuit, en voyage ou non.
    En la matière des habitudes des anciens étaient variables :
    - Certains lisaient le Coran entier tous les deux mois
    d’autre tous les mois d’autres encore tous les dix, huit ou sept jours ;
    telles étaient les pratiques le plus répandues chez nos pieux ancêtres (salaf).
    - D’autres encore en achevaient la lecture en six jours
    d’autre en cinq, et d’autre en quatre nuits.
    - Un grand nombre encore le lisaient en trois nuits,
    et nombreux sont ceux qui le lisaient en entier une fois par jour, voire
    même en une seule nuit.
    - Il y en a même qui faisaient la lecture deux, trois, voire
    huit fois en un jour et une nuit : quatre fois le jour et quatre foi la nuit,
    comme l’illustre Maître qûfî ibn al- Lâtib (que Dieu soit satisfait de lui)
    Selon ce qu’on a rapporté, on ne pouvait faire davantage en un jour et
    une nuit.
    On rapporte que selon l’illustre Maître Ahmad al-Dawraqî, suivant une
    chaîne de transmetteurs qui lui est propre Mansûr b. Zâdhân,
    l’un des dévots de la génération des Tâbi’un (que Dieu soit satisfait de lui)
    récitait le Coran en entier entre le dhuhur et le maghrib et entre le
    maghrib et le ‘ishâ, notamment pendant le Ramadan au cours duquel
    il faisait deux récitations entières et même un peu plus entre le maghrib
    et le ‘ishâ ; or, à cette époque les gens retardaient le ‘ishâ jusqu’au
    premier quart de la nuit.

    De même, ibn abî Dâwûd rapporte avec une chaîne de transmetteurs
    authentique que, Mujâhid (que Dieu lui fasse miséricorde) récitait
    intégralement le Coran entre le maghrib et le ‘ishâ pendant le mois
    de Ramadan.
    Quand à ceux qui ont récité intégralement le Coran en une rak’a,
    on ne les compte plus ; c’est le cas notamment de Uthman b.’Affân,
    de Tamîm al-Dâri et de Sa’îd b.Jubayr (que Dieu soit satisfait d’eux)
    Évidemment la lecture du Coran variera en fonction des personnes.
    Ainsi, celui qui par une méditation appropriée, serait en mesure de tirer
    de sa lecture des connaissances subtiles se limitera aux passages sur
    lesquels il aura une indication (ishara).
    De même celui qui est occupé à répandre la science ou à trancher
    les différents entre musulmans doit limiter sa lecture de façon à ne pas
    perturber son travail, dès lors qu’il y va de l’intérêt général.
    Quant aux autres, qu’ils lisent le Coran autant que faire se peut, sans
    que la lecture ne leur devienne lassante ou qu’ils arrivent au point où
    les règles de récitation ne seraient plus respectées.
    Ainsi, il s’en trouve même parmi nos prédécesseurs qui réprouvaient
    la lecture intégrale du Coran en un seul jour [et une nuit].
    Ceci est attesté par ce que nous rapportons des « Sunans »
    d’Abû Dâwûd, de Tirmidhî, de Nassâ’î et d’autre auteurs avec des
    chaînes de transmetteurs fiables, à savoir que selon
    ‘abd-Allah b.al Amru b.al-‘Ass (que Dieu soit satisfait d’eux) :
    « L’Envoyé de Dieu (SAW) a dit :
    Celui qui lit intégralement le Coran en
    moins de trois [jours] n’y a rien compris [le mot jours ne figure pas de
    le texte du hadith]. »
    Quant au moment où il faut commencer et achever la lecture du Coran,
    cela relève du choix du lecteur.
    Ainsi il peut le faire en une semaine comme le faisait ‘Uthman b. Affân
    (que Dieu soit satisfait de lui) qui commençait sa lecture le jeudi soir
    et l’achevait le mercredi soir.
    L’îmam Abû Hamid al-Ghazali souligne dans son « Ihya’ » :
    « Il est préférable pour le lecteur d’achever La lecture du Coran une
    fois la nuit, et une fois le jour. Le jour pourra être le lundi, au cours
    duquel il terminera sa lecture en accomplissant les deux rak’as
    surérogatoires de l’aube. Et il pourra terminer une autre lecture dans
    la nuit du vendredi, au cours des deux rak’as surérogatoires du maghrib
    ou après elles, afin d’entamer une journée et une nuit
    [par La lecture du Coran] »
    Ibn abî Dâwûd rapporte ces propos du tâbi’î Amru b. Murra
    (que Dieu soit satisfait de lui) :
    « [Ceux qui nous ont précédés]
    aimaient terminer la lecture du Coran au début du jour ou de la nuit. »

    Son contemporain, l’illustre Maître Talha b. Musrif, disait, de son côté :
    « Les anges ne cessent de demander pardon (litt. : prient) pour celui
    qui en achève la lecture du Coran à une heure quelconque de la journée,
    et cela jusqu’à ce qu’il s’endorme.
    De même, ils ne cessent de demander pardon pour qui en achève la
    lecture de nuit, et ce jusqu’à ce qu’il se réveille. »
    Mujâhid tenait quant à lui, des propos semblables.
    Nous rapportons du « Musnad » de l’illustre traditionniste,
    l’îmâm Abû Muhammad al-Dârimî (que Dieu leur fasse miséricorde)
    dont tout le monde reconnaissait l’autorité, l’impact, la compétence
    et la piété, ces propos de Sa’ad b. Waqqâs (que Dieu soit satisfait de
    lui) :
    « Lorsqu’un homme achève de lire intégralement le Coran au début de la nuit,
    les anges demandent pardon pour ce lecteur jusqu’à ce qu’il se réveille.
    Et si cela coïncide avec la fin de la nuit,
    les anges demandent pardon pour lui jusqu’à ce qu’il s’endorme. »
    Dârimî ajoute que cette tradition, transmise par Sa’ad, est fiable.

    {An-Nawawî, « Le livre des invocations »}
  3. nabilos72

    nabilos72

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    Abdullah ben Amr ben Al-As a dit : Le Prophete Mohamed/saws. a dit : "On dira, le jour de la résurréction, à celui qui récitait le Coran : "Récite et monte comme tu récitais en psalmodiant dans le bas monde, car ta place sera là où tu réciteras le dernier verset que tu connaisses" Rapporté par Abou Daoud et Al-Tirmidhi.
    ___________________________________
    http://lolvince.net/forum/index.php
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