Musiques rifaines que j'adore... Ecoutez!

Discussion dans le forum 'Culture' créée par - le 28 Juil. 2003.

  1. Ancien-Membre

    Ancien-Membre

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    Voici une chanson de "Benarman", un groupe traditionnel rifain excellent...


    :-D



    Le refrain veut dire: "J'ai demandé à maman, pourquoi pleures tu?"



    Les Amazighs et les autres écoutez...


    :-D



    A Niress A Yemma


  2. Ancien-Membre

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    Voici une chason du groupe "Twattoun": les oubliés...


    Elle raconte l'épopée de Abdelkrim...

    Y'a une phrase qui ma marqué dans cette chanson, c'est la suivante que j'ai traduite en Français:



    "Abdelkrim a bu la potion qui rend fort (Allusion à Astérix sûrement) pour que les Marocains puissent vivre dans la perrénité..."



    Ecoutez...


    Abdelkrim



    ;-)
  3. Ancien-Membre

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    Voici une chanson de Khalid Izri...


    Izri


    :-D
  4. Ancien-Membre

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    Le musicien berbère, Khalid Yachou (1969, nom d'artiste Khalid Izri) est né à Melilla, enclave espagnole du nord du Maroc. En tant que berbère dans une région de langue hispanique, il lutte pour son identité. Via son oncle, il se familiarise avec la musique berbère et commence à s'intéresser de plus en plus à sa propre culture. Il s'applique à la guitare, l'harmonica, et les percussions et imite dans un premier temps le répertoire d'icônes comme Idir, Djurdjura, Jamal Allam ou le moins connu poète-musicien Whalid Mimoun, enfermé pendant deux ans pour avoir enregistré son premier album en Berbère.
    La musique de Khalid Izri puise ses racines dans les traditions berbères, mais est clairement influencée aussi par les musiques africaines et méditerranéennes. Elle se caractérise par de grandes variations rythmiques et mélodiques. Si Izri joue de la guitare, de la flûte et des percussions, c'est indéniablement sa voix impressionnante qui révèle sa force.





    :-D
  5. Ancien-Membre

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    KHALID IZRI



    À l'âge de cinq à six ans, je chantais déjà des mélodies d'Elvis Presley et d'Abdelhalim et d'autres J'ai été par ailleurs très influencé par mes parents et particulièrement par ma mère qui chantait lorsqu'elle faisait le ménage.

    En 1977, mon oncle (résident à Paris) vint passer ses vacances à Melilla et amène avec lui une cassette qu'il offre a mon frère aine Hamid. J'ai été bouleversé par son contenu et particulièrement par les chansons : «A vava Inouva» et «Ssendu». C'était mon premier vrai contact avec la chanson amazighe.

    Cet événement a réveillé en moi, pour la première fois, une certaine curiosité envers ma culture et mon identité. Mon contexte habituel ne me le permettait pas puisqu'en habitant à Mellila depuis ma naissance. J'étais totalement désorienté d'autant plus que je ne parlais qu'en espagnol.

    Cependant, si mes yeux ont été à moitié ouverts en 1977, ils vont s'ouvrir totalement et progressivement avec la création de l'Association «Al Intilaka Attakafia» en 1978 et avec toutes les manifestations et activités qu'elle a entraînées.

    J'ai commencé alors à m'intéresser à la guitare, l'harmonica, les percussions et à varier mon répertoire d'imitation qui comprenait des chansons d'Idir, Djurdjura, Jamal Allam et d'un artiste qui venait récemment de se faire connaître : Lwalid Mimoun.

    Au fil des années, je commence à m'intéresser à la composition. En 1984, je réalise ma première chanson intitulée «Love me Baby» qui constituera le résultat de l'influence de la musique occidentale qui m'a hanté durant une grande période de ma vie (enfance, adolescence).

    Cependant, la composition de chansons anglaises n'était qu'un prélude à mon intéressement ultérieur à la composition de chansons en tamazight. Mon oncle et certains amis joueront un rôle important dans ce sens.

    Plus concrètement, ce sont mes contacts quotidiens avec mon ami et voisin le poète El Wariachi Abdelrafi qui suscitera en moi cette volonté de composer des chansons en tamazight (à base de ses poèmes). Ainsi, réaliserai-je ma première Tamwart inu et la suite ne sera que continuité (1986-87).

    La lancée professionnelle

    Cette lancée a commence exactement en 1988, l'année où j'ai pu réaliser mon premier album Tamwart inu qui a eu un succès qui m'a énormément surpris et ému.

    L'encouragement du public et de mes amis, l'appuis moral de ma famille et ma conscience qui me dictait d'adhérer au processus de construction d'une chanson tamazight sérieuse, engagée et qualitative, sont tous des raisons qui m'ont poussé à continuer dans cette carrière entamée quasi involontairement. Une fois la volonté acquise, j'ai décidé de me prémunir d'instruments de travail et d'analyse plus sérieux et plus scientifiques. C'est le commencement de mon auto-formation (solfège, notions de théorie musicale).

    Mon second album izri inu produit en 1990 est l'aboutissement de mes premières et modestes connaissances de théorie musicale. Au niveau de cet album, j'ai centré l'intérêt sur le travail des harmonies vocales et sur certains rythmes traditionnels (Bouya).

    Mon troisième album Maymi produit en duo avec Titrit en 1992, est l'aboutissement d'un long et laborieux travail qui a duré deux ans. Dans cet album, mon intérêt était centré sur le travail des arrangements musicaux et de la mise en valeur de la voix de Titrit.

    Les sujets traités

    Les sujets traités dans mes chansons sont variés et concernent plusieurs domaines de la vie. Toutefois, cette variété peut se résumer dans une thématique qui concerne le social et la revendication identitaire. Bref, je traite de l'émigration, la pauvreté, l'exploitation, la condition de la femme, les contradictions des valeurs de notre société et bien sûr de tout ce qui fait allusion à notre identité culturelle.

    Concert et décorations

    J'ai eu le premier prix catégorie variété dans le concours télévisé Musica en 1990 avec ma chanson Lost Love ainsi que le prix Media en 1991 avec encouragement du jury, dans le concours international organisé par RFI et ceci en duo avec Saïda Titrit. Les chansons avec lesquelles nous avons participé :

    * Maymi : paroles et musique de Izri et Titrit,
    * Tetoud : paroles de El Wariachi Abdelrafi, musique Izri
    * Sidden ussan : parole et musique de Titrit, arrangement de Izri.
    J'ai animé par ailleurs, et depuis 1985 plusieurs concerts au Maroc principalement à Nador. J'ai participé à plusieurs festivals au Maroc et à l'étranger dont les plus importants sont : Festival de Paris de la francophonie et le Salon de Provence, d'Alhouceïma, Irar Urar de Nador, et de la chanson tamazight à Melilla, etc.

    Enfin je note ma participation en duo (Izri d Titrit) dans une tournée à travers les grandes villes du Maroc en 1991 ainsi que deux concerts au Bénin (Afrique de l'Ouest).

    À côte du travail musical, je m'intéresse aux arts dramatiques (Théâtre, Cinéma) et à la recherche dans plusieurs domaines tels que l'anthropologie musicale, la sociologie et les sciences économiques.

    Formation Générale et Musicale (Flashes)

    Licence en sciences économiques, option économie publique et politiques économiques, Faculté de droit de Rabat (1994)
    Stages de formation en France : Solfège, musique éthnique et chorale.
  6. AFOUNASSE

    AFOUNASSE

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    moi j'aime les chansons rifaine comme celle d' ITHRAN ( tamara) et mariouari ( salima tanouachte n'tili ) :p :-D :)

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