La toumi encore vivante

Discussion dans le forum 'Actualités marocaines' créée par minchar le 23 Fév. 2008.

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  1. minchar

    minchar

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    El Khabar publie, en exclusivité, les résultats des enquêtes sur le 11 décembre
    Un plan pour l’assassinat du Chef du gouvernement et de la ministre de la Culture
    L’enlèvement contre des rançons pour financer les actes terroristes



    Des données sécuritaires obtenues par El Khabar font état des multiples planifications qui ont précédé les attaques du 11 décembre à Alger, après que le ministre de l’Intérieur, Nourredine Zerhouni, ait annoncé, il y quelques jours, le démantèlement de la cellule responsable de l’attaque.
    Elle se compose principalement d’entrepreneurs et de fonctionnaires d’entreprises foncières publiques et d’un ingénieur en informatique. Le plan des cibles du réseau semble étendu, vu qu’il comprend le siège de la présidence de la République, celui du ministère des Affaires étrangères et les directions de sûreté de la capitale. La cellule terroriste avait également planifié la liquidation physique de Abdelaziz Belkhadem et de plusieurs ministres, à leur tête la ministre de la Culture, Khalida Toumi.
    Les rapports sécuritaires au sujet du réseau en question débutent par les premières observations, qui ont conduit au réseau qui était dirigé par Bouzekza Abderrahmane, surnommé « Abderrahmane El Thoulathi », « émir » de katibate El Farouk. Les observations des équipes d’enquêteurs indiquent que les groupes terroristes se sont appuyés cette fois sur la classe « instruite », comme les architectes, les détenteurs de diplômes en géni mécanique et informatique. Il a également été indiqué dans les observations que le premier planificateur des attaques a été l « émir » de la deuxième région, Zouheir Harek, surnommé « Sofiane Fassila », qui a été abattu avant les attaques du 11 décembre. Il a suffi de designer son successeur Abdelmoumen Rachedi surnommé « Hadhifat El Djound », pour que le projet criminel soit relancé, et Bouzekza Abderrahmane a été désigné « émir » de katibate El Farouk.



    Bouzekza est entré à Alger, après les explosions, pour assassiner des ministres

    Les mêmes rapports sécuritaires indiquent que l’« émir » de katibate El Farouk, Bouzekza Abderrahmane est entré à Alger après l’opération, et il assisté à une réunion aux côtés d’entrepreneurs dans un appartement à Aïn Naâdja, afin de mesurer l’impact médiatique, et les réactions de la communauté internationale, « le plus important objectif de l’émir ». Ces données indiquent que, lors de la rencontre, Bouzekza a fait part à ses partenaires des plans sanguinaires que comptait effectuer ultérieurement Al Qaïda au Maghreb islamique. Il s’agit de cibles que Bouzekza a pu photographier : le siège de la présidence de la République, celui du ministère des Affaires étrangères, le siège de la direction de la gendarmerie à Bab-Djedid et la Direction générale de la Sûreté nationale à Hydra. En plus de cela, Bouzekza a présenté des films sur d’autres sites visés, comme la résidence du Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, à El Mouradia. Les enquêteurs ont également révélé que le groupe terroriste a tracé un plan pour des assassinats dans les rangs de l’équipe gouvernementale, à leur tête la ministre de la Culture, Khalida Toumi.

    L’enlèvement contre des rançons pour financer les actes terroristes

    Dans le dossier de cette cellule présidée par Bouzekza avant sa neutralisation le 28 janvier, les mêmes données indiquent que l’argent qui était utilisé dans l’achat des équipements terroristes, provenait des enlèvements. Les mêmes rapports révèlent que les opérations du 11 décembre ont été financées par des kidnappings perpétrés dernièrement, contre des hommes riches. Le premier est un entrepreneur appelé « Doudah », qui a été relâché par l’émir de katibate El Farouk, contre le versement d’une rançon de 1 milliard de centimes. La deuxième tentative a échoué après que la personne enlevée ait pu prendre la fuite, il s’agit du fils d’un propriétaire d’hôtel à Tizi Ouzou. Lors d’un troisième enlèvement, Bouzekza est parvenu à obtenir 10 milliards de centimes, contre la libération du frère d’un individu nommé « Mirmi. M » de la daïra de Lakhdaria à Bouira.







    23-02-2008
    Par A. Kedadra/ Traduit par F.L


    Cette lesbienne qui a traité le peuple algérien de chahb gralou peuple de cafards eh bien elle est encore au gouvernement.
     


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