Les USA et Israël ont interdit la ligue de défense juive mais pas la France.

Discussion dans le forum 'Général' créée par Kebaily le 6 Avril 2008.

  1. Kebaily

    Kebaily

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    Les USA et Israël ont interdit la ligue de défense juive mais pas la France. Monsieur Haziza de radio J a été menacé de mort pour avoir condamné l’extrémisme. Il faut les dissoudre d’urgence.


    Plainte d'un journaliste de Radio J Frédéric Haziza, chef du service politique de radio J, a annoncé avoir déposé plainte après des menaces consécutives à une tribune dans Libération dans laquelle il demandait la dissolution de la ligue de défense juive. Dans une tribune parue le 3 avril, M. Haziza s'indignait que des "militants de la ligue de défense juive" aient accueilli le 13 mars à Paris "Shimon Peres aux cris de 'traître'" lors d'un dîner offert en son honneur par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Il concluait son article par: "Quant à la ligue de défense juive, pourquoi ne pas demander au gouvernement français de dissoudre cette organisation comme c'est le cas pour toutes les organisations dangereuses d'extrême droite?"



    L'impunité de la Ligue de Défense Juive
    Groupe de fanatiques pro-israéliens, la Ligue de Défense Juive semble bénéficier d'une impunité totale. Qu'attend donc le ministère de l'intérieur pour mettre fin à cette situation ?
    Directement inspirée de l'American Jewish League (listée terroristes dangereux par le FBI)", "structure aux membres très mouvants, la LDJ ne peut guère revendiquer qu'une petite centaine de membres et fait venir parfois d'Israël quelques conseillers techniques. Côté idéologique, c'est plutôt aux Etats-Unis que la LDJ puise son corpus. Notamment dans la propagande de feu Meir Kahana, rabbin extrémiste, tué par un activiste palestinien. Le programme de cet ancien parlementaire israélien, déclaré à l'époque inéligible en Israël pour apologie de racisme antiarabe, est une espèce d'ultrasionisme martial." (1)

    L'impunité dont bénéficient ses militants radicaux intrigue, d'autant plus que la LDJ est interdite en Israël : pourquoi le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, comme ses prédécesseurs, ne poursuit-il pas les individus soupçonnés d'actes délictieux graves ?

    La 10e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné, jeudi 16 septembre 2004, Anthony Attal à 10 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l'épreuve. Il avait été reconnu par les quatre étudiants victimes comme co-auteur de l'agression. Un étudiant d'origine palestinienne avait été gravement blessé à l'oeil droit.


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