
L’organisation des droits de l’homme "Human Rights Watch" (HRW) a demandé la suppression de la liste de prénoms interdisant les prénoms amazighs au Maroc.

Human Rights Watch, organisation non gouvernementale de défense des droits de l’homme, vient de dénoncer, dans un rapport publié cette semaine, l’accélération des renvois par l’Espagne de mineurs non accompagnés entrés illégalement dans le pays.

Une pétition internationale en faveur de la dépénalisation de l’homosexualité consentie au Maroc a été lancée par deux organisations des droits de l’Homme américaine et marocaine après la récente condamnation de six personnes dans le nord du royaume. Human Rights Watch basée à New York et l’Association marocaine des droits humains appellent le gouvernement marocain abroger la loi condamnant à des peines de prison des actes d’homosexualité librement consentis.

“Plusieurs personnes ont été maintenues … en détention secrète pendant des jours ou des semaines, soumises à des mauvais traitements et parfois à la torture pendant leur interrogatoire, et condamnées dans le cadre de procès inéquitables”. L’organisation Human Rights Watch cite à ce propos de nombreux témoignages de détenus et de leurs avocats, selon lesquels « les agences de renseignement continuent d’utiliser un centre de détention non reconnu à Témara pour interroger certaines personnes soupçonnées de délits graves (et) des suspects continuent d’alléguer qu’ils ont été torturés lors de leurs interrogatoires ».

Le Maroc est le champion du travail des mineurs dans la région Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Ce constat, relevé à maintes reprises par les ONG locales, n’a rien de nouveau.

L’organisation des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) a dénoncé le calvaire des "petites bonnes" au Maroc. Celles-ci travaillent jusqu’à 126 heures par semaine et subissent des violences physiques et sexuelles de leurs employeurs.

La scène est quelque peu surréaliste, mais elle a bien eu lieu, jeudi 21 octobre à Rabat, filmée de surcroît par les télévisions nationales. Une première au Maroc et dans le monde arabe : une ONG active dans les droits de l’Homme présente son rapport, il s’agit de Human Rights Watch (HWR).