Nadia, Cécile ou David, pour ne citer qu’eux, sont des individus autonomes… visiblement. Ils possèdent un passé, vivent un présent, rêvent d’un avenir, sont définis dans le temps et l’espace par des repères sociaux, culturels et personnels.
Et pourtant, leur nombre n’est-il pas le signe d’une appartenance à quelque chose d’infini, au-delà de leur existence propre ?
