
Ecrit entre 1999 et 2002, L’automne promet se déroule comme un journal intime et public à la fois. Cette forme souple et inhabituelle en poésie m’a permis de mettre en correspondance dans un nouveau registre deux éléments permanents de ma démarche : la quête intérieure et le souci de la condition humaine.
Les interrogations sur l’identité, l’exil, le sens d’une vie sont ainsi situées dans l’espace et le temps. L’histoire immédiate avec son cortège d’incursions barbares relie ces questionnements à la marche de l’humanité, à ses impasses et aux menaces qui pèsent sur elle. Mais dans ce recueil, l’ironie, parfois l’autodérision, sont là pour maintenir la lucidité qui reste compatible avec l’espoir.