
Une femme seule : parce que sous la coupe d’une belle-mère possessive, acariâtre, sans la chaleur du mari parti à la guerre.
Un homme seul : engagé pour l’amour des siens à améliorer leur quotidien, satisfaire leurs besoins.
C’est l’histoire de ces deux solitudes que Moha Souag nous fait partager dans le style dépouillé qui est le propre des gens du sud.