
Autobiographie.
Durant son enfance, jusqu’à l’âge de neuf ans, dit-il, j’étais heureux dans mon village natal, il me semblait grand comme le monde, je ne pensais même pas qu’au-delà des montagnes existait une humanité ou tout au moins je ne l’imaginais pas tel que je l’imagine aujourd’hui, une tribu lointaine confuse et pauvre, je n’avais aucunement idée d’une inégalité sociale, de richesse ou de pauvreté ».
Lorsque le petit garçon perda la vue, il perda avec tout espoir, l’espoir de fréquenter à nouveau l’école, l’école qu’il a aimée bien plus qu’autre chose.
Dès lors, l’homme et ses responsabilités qui tient à les assumer, il veut une place au soleil, une place qu’il va falloir bien défendre, céder, reprendre, avant d’occuper l’espace strictement nécessaire dans sa vie.