
Le Chant d’Adapa se compose de trois poèmes jaillis d’une même source d’inspiration : Le chant d’Adapa, Le chant de Gilgamesh et Deserts.
Si Le Chant d’Adapa donne son titre au recueil, sans doute est-ce largement dans la mesure où Adapa y est effectivement au centre : premier conçu et écrit, le poème évoque la légende du Sage qui, dans les mythes de la Mésopotamie antique, ‘reçoit’ l’humanité avec la mort, et entame le processus de civilisation. Mais il se présente aussi comme métaphore de l’homme.
Le Chant de Gilgamesh retrouve la plus ancienne légende connue de l’humanité. Le poème y décrypte non seulement l’enfance de la civilisation mais aussi la jeunesse de l’homme avec ses amitiés fougueuses, ses fureurs, ses déroutes et ses drames — la découverte de la finitude.
Enfin Déserts dit le cheminement de l’homme dans la nature et dans ces cultures nées autour du berceau méditerranéen, leurs déplacements, leurs conquêtes tant territoriales que spirituelles, voyage qui s’inaugure en ce premier nomade qu’est l’amour.