
L’univers carcéral est décrit par une voix hésitante entre je et tu, une voix que la prison a altérée jusqu’à la folie. Elle plonge dans la conscience du prisonnier en revenant sur des années d’enfermement.
Ce jeu narratif du dedans et du dehors reproduit la dualité de la situation du détenu. Cette introspection montre que la nécessaire adaptation à la privation de libertés a pour conséquence le difficile retour à la vie hors de prison.