
Au cours de la composition de cet opuscule de 125 pages, qui s’est aventuré entre l’autobiographie, le témoignage et le récit intellectuel, l’auteur dit espérer avoir sacrifié la variété mobile de l’égoïsme à quelques lignes directrices, livrées par la force des choses aux accidents de la vie et aux jeux du langage.
« Dans le chemin vers soi même, on peut dire : je, ou bien : moi, je. A condition d’être à l’écoute de son inconscient. Le moi n’est ni haïssable, ni adorable », analyse l’écrivain marocain dans cet autoportrait qui évoque ses années de formation et son parcours.