
Jabrane choisit la réclusion au fracas des bombes de Casablanca en 1942.
Il redécouvre le Maroc après quarante ans rythmés par le souvenir, la peur, la lecture, la voix des speakers dans le crépitement des ondes, le tapage nocturne de Samir, le jeune neveu désinvolte, et le caprice de l’Ombre.