Un roman n’est pas un texte continu, amorphe. Il possède des marges : d’abord le paratexte dont les éléments constitutifs s’appellent : titre, préface, dédicace, épigraphe, quatrième page de couverture et mettent le livre en situation de marché (Séduction).
Ensuite l’ouverture et la clôture (du récit), où sont déterminés les rôles que ce dernier joue comme mode culturel d’expression (Sens). C’est dans cette perspective que sont interrogés les romans français des XIXe et XXe siècles, tous mouvements confondus.