Et puis, un après-midi, il est venu me voir et, toujours avec ce sourire qui relativise les choses et ne les fait pas graves – pas plus qu’elles ne le sont, en tout cas – m’a raconté l’histoire de la voiture de son père. J’apprenais des choses, je posais des questions, je voulais en savoir davantage, bien voir les personnages, les entendre…
Et l’idée est née : "Tu pourrais recommencer, demain ou après-demain, cette histoire ? On l’enregistrera sur un dictaphone, on la ‘décassettera’ et je mettrai en forme le texte après avoir enlevé mes questions, mes interventions, les obscurités et les complications." C’est ainsi que fut écrit le premier chapitre, et les suivants.