
Le système financier espagnol est en état de choc. Les autorités espagnoles ont découvert, mardi 15 juillet 2008, le plus vaste réseau de blanchiment d’argent et de fraude fiscale, qui impliquerait une soixantaine de personnes dont des hommes d’affaires et des patrons de cabinets de conseil. Le réseau aurait des ramifications importantes au Maroc, notamment à Asilah, où les éléments de la Brigade financière espagnole, se retrouvent actuellement pour des compléments d’enquête. La police espagnole fait état dans son rapport d’enquête d’un montant blanchi de l’ordre de 200 millions d’euros.

Les entreprises se plaignent, les ménages gémissent. La pression fiscale est-elle réellement trop forte au Maroc ? Quelles en sont les répercussions et qui en souffre le plus ? Eclairage. Dans les pays occidentaux, où il ne suffit pas d’entonner fébrilement l’hymne national et de brandir bien haut l’emblème de son pays dans les stades de foot surchauffés pour se prétendre patriote, c’est davantage le paiement des impôts, contribution civique par excellence, qui fonde la citoyenneté. En sommes-nous là au Maroc ?

Dans le cadre de sa série de films sur le monde arabe, projetés à la salle du cinéma Takino à la Principauté de Liechtenstein et soutenue par le gouvernement de Liechtenstein, l’Association des Marocains dans les pays germanophones a invité avec Trigon-film Distribution en Suisse le réalisateur Faouzi Bensaïdi et l’actrice Nezha Rahil.

Il est l’un des nombreux joueurs de souche marocaine qui évoluent en Europe. Des joueurs talentueux qui font le bonheur de tous les clubs auxquels ils ont adhéré.