
Le tribunal de Barcelone vient d’acquitter les parents d’une jeune fille marocaine, accusés de séquestration dans le but de l’obliger à se marier de force avec un cousin resté au Maroc.

Le père d’une jeune marocaine mariée religieusement en 2000 alors qu’elle n’avait que 14 ans, a été condamné mercredi à 30 mois de prison dont 12 mois ferme.

Cinq années après son entrée en vigueur, quel bilan peut-on dresser de l’application du nouveau Code de la famille ? Entre l’optimisme de certains et le pessimisme d’autres, il est difficile à établir. Toutefois, l’on s’accorde à dire que bien que le changement soit lent, des progrès sont bien là.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué, suite aux informations circulant depuis quelques jours sur l’installation de "Ni putes, ni soumises" (NPNS) au Maroc, qu’aucune demande de l’association française n’avait été faite et que celle-ci serait, en cas de demande, refusée.

C’est une première au Maghreb et dans le monde arabo-musulman : l’association féministe Ni putes ni soumises (NPNS) va ouvrir une antenne à Rabat, au Maroc. La nouvelle devait être annoncée jeudi 19 février, par deux jeunes polytechniciennes marocaines à l’occasion du rallye automobile 4L Trophy, auquel elles participent, et qui se déroule cette année dans le royaume.

Au Maroc, les associations qui luttent en faveur des droits des femmes déplorent le fait que les mariages des mineures aient augmenté, en dépit d’une loi encadrant de façon draconienne ce type d’union. Néanmoins, de façon globale, les choses avancent pour les femmes au Maroc, en particulier au niveau de la législation.

Un Marocain vient d’écoper d’une peine de prison de 2 ans et demi pour "atteinte sexuelle" sur une mineur de 14 ans qu’il avait épousé religieusement en 2000.

4 ans après la révision de la moudawana et malgré le mariage légal à 18 ans, 33.000 mariages de mineures marocaines ont eu lieu en 2007. Selon la Ligue démocratique des droits des femmes (LDDF), près de 87% des mariages de mineures soumis au juge ont été approuvés.