
Mohamed Cheikh Biadillah vient d’annoncer, lors d’une conférence de presse ce vendredi à Rabat, la décision du Parti Authenticité et Modernité (PAM) de retirer son soutien à la majorité gouvernementale du premier Ministre Abbas El Fassi.

Ils ont quitté le gouvernement, ses fastes et ses honneurs. Ils étaient médiatisés et sont désormais invisibles. En attendant leur come-back, TelQuel est parti à la recherche des grands absents du gouvernement El Fassi. Le 15 octobre 2007 a fait quelques heureux, mais surtout beaucoup de déçus. Au moment où le gouvernement Abbas El Fassi posait pour la photo de famille, les ministres non reconduits pensaient déménagement et reconversion : quitter son logement de fonction, se séparer de sa rutilante Mercedes, se trouver une nouvelle occupation, voire un nouveau job.

Avec la nomination du gouvernement El Fassi, le 15 octobre 2007, une nouvelle équipe de ministres est à la barre. La moitié d’entre eux figuraient dans l’équipe Jettou. Quant à leurs collègues non reconduits, ils ont pu retrouver une vie « normale » après 5 ans d’exercice d’une fonction contraignante. Un mois plus tard, ces derniers sont-ils parvenus à retrouver leur mode de vie d’avant la ministrabilité ?

Mohamed Cheikh Biadillah, ministre de la Santé, est né en 1949 à Tan Tan. Depuis septembre 1998 il est le ali de la Région de Doukkala-Abda et Gouverneur de la Province de Safi.

Le Ministre marocain de la santé, Mohamed Cheikh Biadillah et son homologue autrichienne, Rauch-Kallat, ont signé lundi à Genève, un mémorandum d’accord visant à renforcer la coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé publique.

Un régime universel et obligatoire d’assurance maladie dès 2005 ? S’agissant du Royaume du Maroc, c’est probablement l’un des progrès les plus marquants observés depuis longtemps, en matière de santé publique, au niveau des pays en développement.

Le ministre de la santé, M. Mohamed Cheikh Biadillah a démenti formellement samedi l’existence de cas de pneumonie atypique au Maroc.