
« Les amours d’un apprenti boucher » , dit le sous-titre. Ce roman marocain s’inscrit dans un genre très XVIII e siècle . Le héros court après les nymphettes, s’affronte aux mœurs islamiques et à la méchanceté des hommes, aussi inventif dans sa langue que dans ses stratagèmes.
« Le visage de ma malheureuse compagne avait pris à présent la teinte terreuse de la peur.De temps en temps, à intervalles réguliers, le jeune barbu aboyait son soi-disant hadith, en menaçant des bras : L’adultère doit subir le supplice du fouet ! Parfois, on a vraiment l’impression que le monde a été conçu par le marquis de Sade ! » Heureusement, et contre toute attente, de vieilles femmes aigries volent régulièrement à son secours.