
Un grand pan de l’Histoire du Maroc tient à la tradition et va de la culture orale à l’architecture, en passant par divers arts - enluminures, calligraphie, sculpture, tatouage... -, et métiers - menuiserie, ferronnerie, poterie, tissage, orfèvrerie... - ; une tradition qui, en se transmettant d’une génération à une autre, répond aux aspirations de chaque époque, non sans contenir en elle l’opposition entre « ancien » et « moderne ».
La Nue du fleuve narre l’histoire (tirée d’un fait réel) de Fattouma s’obstinant à vider de son eau un fleuve qui a emporté le corps de son enfant dans une région reculée du Maroc.
Le récit principal et éponyme de l’œuvre met en jeu la chute de Grenade en 1492 et, aux « Nouvelles Indes », le massacre des autochtones, dans un récit d’exil.
Le Chant d’Adapa se compose de trois poèmes jaillis d’une même source d’inspiration : Le chant d’Adapa, Le chant de Gilgamesh et Deserts.

Le poème traite ici de la tragédie de l’indien à la fois être dé-territorialisé et « dé-nommé », même quand l’erreur commise sera reconnue. Cet Indien qui ne vient d’aucune Inde.

Pollen est le second recueil de poèmes publié par Kh. Mourad. Les exemplaires de tête, typographiés sur vélin d’Arches, sont rehaussés d’une aquarelle (de trois aquarelles, pour les épreuves d’artiste) par Abdallah Sadouk.

Par son nom uniquement, La Mamounia déclenche mille rêves dans l’esprit. Celui qui y a séjourné, comme celui qui ne l’a pas encore vue, soupire son nom avec nostalgie.
Khireddine Mourad est un poète et écrivain marocain en langue française, né en 1950 à Casablanca.
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